Arrêté du 10 mai 1993 modifié
(Jeunesse et Sports)
Le ministre des sports,
Vu la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, et notamment son article 43 ;
Vu le décret n° 76-556 du 17 juin 1976 modifié relatif à l'encadrement et à l'enseignement de sports de montagne ;
Vu l'arrêté du 25 octobre 1976 modifié relatif aux examens de la formation générale commune aux métiers sportifs de la montagne ;
Vu l'arrêté du 8 janvier 1985 relatif aux mesures d'équivalence entre la formation commune du brevet d'État du premier degré d'éducateur sportif et la formation générale commune aux métiers sportifs de la montagne ;
Vu l'arrêté du 10 mai 1993 modifié relatif au brevet d'État d'alpinisme ;
Vu l'arrêté du 10 mai 1993 modifié relatif aux conditions de délivrance des diplômes d'aspirant guide et de guide de haute montagne du brevet d'État d'alpinisme ;
Vu l’arrêté du 14 juin 2002 et du 5 février 2003 modifié relatif aux conditions de délivrance des diplômes d'aspirant guide et de guide de haute montagne du brevet d'État d'alpinisme ;
Vu l'arrêté du 16 janvier 2006 modifiant l'arrêté du 10
mai 1993 modifié fixant les conditions de délivrance du diplôme d'aspirant
guide et guide de haute montagne du brevet d'État
d'alpinisme;
Vu l'avis du 10
avril 2002 et du 16 décembre 2002 de la commission professionnelle consultative
des métiers du sport et de
l'animation,
Vu l'avis de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne en date du 16 septembre 2005;
Vu l'avis de la commission professionnelle consultative des métiers du sport et de l'animation en date du 6 janvier 2006;
Arrête :
Conditions de délivrance des diplômes d'aspirant guide et de guide de haute montagne du brevet d'Etat d'alpinisme.
NOR : MJSK9370110A
TITRE PREMIER : Organisation générale de la formation.
Article premier (modifié par l'arrêté du 29 janvier 1996, du 14 juin 2002 et du 16 janvier 2006). - La formation spécifique conduisant aux diplômes d'aspirant guide et de guide de haute montagne du brevet d'Etat d'alpinisme se compose de stages validés par des épreuves et est assurée par l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme.
Elle comporte dans l'ordre chronologique :
Pour l'accès au diplôme d'aspirant guide :
- un examen probatoire ;
- la formation générale commune aux métiers sportifs de la montagne ;
- un stage d'enseignement des fondamentaux ;
- un stage de ski de montagne ;
- un stage d'alpinisme ;
- un stage de canyonisme.
Pour l'accès au diplôme de guide de haute montagne :
- un stage de ski de montagne ;
- un stage d'alpinisme.
Le diplôme de guide haute montagne peut être obtenu par la voie de la validation des acquis de l'expérience dans les conditions définies en annexe VI.
Art. 2 (modifié par l'arrêté du 14 juin 2002). - Un livret de formation est délivré après succès à l'examen probatoire par le directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme.
Il a, pour l'obtention du diplôme d'aspirant guide, une durée de validité de trois ans qui peut néanmoins être prorogée d'une année seulement par le directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme pour un motif jugé sérieux telles, notamment, maternité, scolarité ou sur justificatif médical.
L'obtention du diplôme d'aspirant guide entraîne la prorogation de ce livret de formation pour une durée de validité de quatre ans qui peut aussi être prolongée d'une année seulement pour un même motif qu'à l'alinéa précédent.
Dans les deux durées de validité ci-dessus, toute période d'incapacité physique supérieure à un an peut autoriser la neutralisation de cette période sur justificatif médical. Cette décision est soumise à l'avis de la sous-commission spécialisée de la
Commission nationale de l'enseignement des activités physiques et sportives créée par le décret du 31 août 1993 susvisé.
TITRE II : Examen probatoire.
Art. 3. (modifié par l'arrêté du 14 juin 2002).
- Les candidats à l'examen probatoire du diplôme d'aspirant guide doivent être âgés de dix-huit ans révolus au 1er janvier de l'année de l'examen.
Les candidats doivent adresser au directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, deux mois au moins avant la date des épreuves, un dossier comprenant :
- une demande d'inscription établie sur un imprimé normalisé, comportant une photographie d'identité ;
- une photocopie de la carte nationale d'identité, recto et verso ;
- une photocopie de l'attestation de recensement et du certificat individuel de.participation à l'appel de préparation à la défense pour les Français de moins de vingt-cinq ans ;
- une attestation de formation aux premiers secours ;
- un certificat médical de non-contre-indication à la pratique et à l'enseignement de l'alpinisme datant de moins de trois mois à l'ouverture des épreuves ;
- une photographie d'identité ;
- deux enveloppes affranchies, dont l'une de format 23 16 cm, au tarif d'un envoi de 20 à 50 grammes, portant mention du nom, du prénom et de l'adresse du candidat ;
- une liste de courses et escalades établie conformément au modèle fixé par l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme après avis de la section permanente de l'alpinisme du Conseil supérieur des sports de montagne.
Art. 4. (modifié par l'arrêté du 14 juin 2002)
Un entretien préalable portant sur la liste de courses déposée par le candidat dans le dossier mentionné à l'article précédent. Cet entretien, éliminatoire, d'une durée de trente minutes maximum, permet au jury de s'assurer, par la capacité du candidat à décrire les voies qu'il a inscrites, de la réalité de son expérience traduite par la liste fournie à l'inscription :
Une épreuve d'escalade de niveau 6 a minimum en chaussons d'escalade (coefficient 1) ;
Une course en neige ou glace, ou des évolutions en neige ou glace, dans des pentes de 50 à 60 degrés minimum (coefficient 1) ;
Course en tout terrain ou des évolutions en terrains variés, comportant notamment une évolution en rocher en chaussures de montagne de niveau V e degré minimum (coefficient 1) ;
Une épreuve de ski en toute neige, tout terrain (coefficient 1).
Art. 5. - Les candidats titulaires du diplôme de moniteur d'escalade du brevet d'Etat d'alpinisme ou du brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option Escalade, peuvent, sur leur demande, être dispensés de l'épreuve d'escalade. Une note forfaitaire de 12 est alors appliquée à l'épreuve correspondante.
Les candidats titulaires du brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option Ski alpin, peuvent être, sur leur demande, dispensés de l'épreuve de ski.
Il en est de même pour ceux qui sont titulaires du brevet national de pisteur secouriste du deuxième degré ou du brevet national de pisteur secouriste, option Ski alpin, deuxième degré. Une note forfaitaire de 12 est alors appliquée à l'épreuve correspondante. Peuvent être dispensés de l'examen probatoire par le directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, après avis de la section permanente de l'alpinisme du Conseil supérieur des sports de montagne, les candidats appartenant à la sélection en cours ou à la sélection de l'année précédente des jeunes alpinistes de haut niveau de la Fédération française de la montagne et de l'escalade.
Art. 6. (modifié par l'arrêté du 14 juin 2002) – Les candidats qui obtiennent 48 points au total des quatre épreuves de l'examen probatoire, sans note inférieure à 10 sur 20 à l'une quelconque d'entre elles, sont admis au stage d'enseignement des fondamentaux.
TITRE III : Stage d'enseignement des fondamentaux.
Art. 7. - Sont admis au stage d'enseignement des fondamentaux les candidats qui ont satisfait aux épreuves de l'examen de la formation commune.
D'une durée de deux semaines, ce stage comporte deux modules de formation:
Un module Connaissance du milieu montagnard (40 heures minimum) : milieu naturel, milieu humain, environnement, milieu hivernal, cartographie/orientation, environnement juridique, développement touristique ;
Un module sur les fondamentaux (40 heures minimum) : neige et avalanches, météorologie, connaissance médicale, préparation de courses et itinéraires, cordes, mouflages, législation spécifique, matériel et technologie, histoire et géographie, langue vivante, communication radio, vidéo.
L'évaluation des enseignements correspondants est effectuée lors des stages de ski de montagne et d'alpinisme définis aux titres IV, V, VI et VII du présent arrêté.
Art. 8. - Les candidats titulaires du diplôme d'accompagnateur en moyenne montagne du brevet d'Etat d'alpinisme peuvent, sur justification jointe à leur dossier et sur leur demande, être dispensés du module Connaissance du milieu montagnard.
TITRE IV : Stage de ski de montagne aspirant guide.
Art. 9. Modifié par l’arrêté du 31 mars 2000 (J.O. du 26.04.2000 ; p.6317)- D'une durée de trois semaines, ce stage comporte deux modules :
Un module Enseignement des fondamentaux et pratique du ski hors piste et de randonnée (première semaine) ;
Un module Enseignement des fondamentaux et pratique du ski-alpinisme et des cascades de glace (deuxième et troisième semaines).
Art. 10. - Le candidat est évalué au cours des deuxième et troisième semaines sur :
Des épreuves techniques (coefficient 3) : aptitude au ski de montagne (coefficient 2), sauvetage (coefficient 0,5), et alpinisme hivernal (coefficient 0,5)
Des épreuves théoriques (coefficient 1) : interrogation écrite portant sur la pratique du ski de montagne et de la montagne enneigée.
Art. 11. - Les candidats titulaires du brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option Ski alpin, peuvent, sur justification jointe à leur dossier et sur leur demande, être dispensés de la première semaine de formation de ski de montagne. Il en est de même pour ceux qui sont titulaires du brevet national de pisteur secouriste du deuxième degré ou du brevet national de pisteur secouriste, option Ski alpin, deuxième degré.
Art. 12. - Pour être admis à l'examen de ce stage, les candidats doivent avoir obtenu 40 points au moins.
Les candidats ayant obtenu le total général exigé mais n'ayant pas obtenu 30 points aux épreuves techniques doivent suivre à nouveau le stage.
TITRE V : Stage d'alpinisme aspirant guide.
Art. 13 (modifié par l'arrêté du 14 juin 2002). Pour accéder au stage d'alpinisme, les candidats doivent avoir satisfait à l'examen du stage de ski de montagne défini à l'article 10 ci-dessus.
D'une durée de six semaines, le stage d'alpinisme aspirant guide comporte :
Des enseignements techniques : rocher, progression en neige et glace, tout terrain, maniement de cordes, assurance, rappel, sens de l'itinéraire, procédés de sauvetage, résistance et aptitude physique ;
Des enseignements pédagogiques : enseignement des techniques de l'alpinisme, aptitude à l'exercice de la profession (initiative, responsabilité).
Art. 14. - Le candidat est évalué sur des épreuves techniques (coefficient 16) et de pédagogie (coefficient 8) portant sur les enseignements correspondants ainsi que des épreuves théoriques (coefficient 8) selon les modalités à l'annexe 2.
Il est, par ailleurs, organisé un test de langue étrangère qui fait l'objet d'une évaluation de niveau.
Art. 15 (modifié par l'arrêté du 3 septembre 1993 et l’arrêté du 14 juin 2002). - Pour être admis à l'examen du stage d'alpinisme aspirant guide, les candidats doivent avoir obtenu un total général minimum de 320 points, dont :
160 points au moins aux épreuves techniques ;
80 points aux épreuves de pédagogie.
Les candidats ayant obtenu le total général exigé mais n'ayant pas obtenu 160 points au moins aux épreuves techniques, ainsi que les candidats ayant obtenu le total général exigé mais n'ayant pas obtenu 80 points au moins aux épreuves de pédagogie, doivent suivre de nouveau un stage d'alpinisme.
Les candidats ayant obtenu le total général exigé mais n'ayant pas obtenu 80 points au moins aux épreuves théoriques sont admis à ne se représenter qu'aux épreuves théoriques écrites ou orales, selon le cas, de sorte à obtenir les 80 points exigés.
2. Les candidats admis à l'examen du stage d'alpinisme peuvent exercer, contre rémunération, les prérogatives dévolues aux titulaires du diplôme d'aspirant guide et figurant à l'annexe I de l'arrêté du 10 mai 1993 relatif au brevet d'Etat d'alpinisme susvisé, à l'exclusion de l'activité canyonisme.
TITRE V bis
STAGE DE CANYONISME
Art. 16 (modifié par l'arrêté du 14 juin 2002 –
1. Pour accéder au stage de formation à l'encadrement de l'activité de canyonisme, les candidats doivent avoir satisfait à l'examen du stage d'alpinisme défini à l'article 14 ci-dessus et présenter une liste de courses en canyons établie conformément au modèle fixé par l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, après avis de la section permanente de l'alpinisme du Conseil supérieur des sports de montagne. Ils doivent, en outre, présenter une attestation de natation certifiant avoir satisfait aux épreuves suivantes :
- réalisation d'un parcours de 50 mètres à la nage en combinaison en néoprène ;
- remorquage sur 20 mètres d'une personne, elle-même en combinaison en néoprène ;
- récupération en apnée d'une pièce de matériel à 3 mètres de profondeur (descendeur, mousqueton).
Cette attestation est délivrée par tout titulaire du brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option activités de la natation, ou du diplôme d'Etat de maître nageur sauveteur, régulièrement déclaré auprès de la direction départementale de la jeunesse et des sports.
D'une durée de cinquante heures, le stage de canyonisme comprend :
- des enseignements techniques : équipement et progression, procédés de secours ;
- des enseignements théoriques : milieu aquatique, environnement physique et biotope, environnement réglementaire.
Les candidats sont évalués en cours de formation sur les techniques d'évolution et.de sécurité et sur les techniques et procédés de secours qui sont validés séparément.
2. La validation du stage de canyonisme confère aux candidats titulaires d'un livret de formation en cours de validité le diplôme d'aspirant guide.
Les titulaires du diplôme d'aspirant guide doivent aller au terme de la formation conduisant au diplôme de guide de haute montagne dans les conditions définies au troisième alinéa de l'article 2 du présent arrêté.
Art. 16 bis (supprimé par l'arrêté du 14 juin 2002).
TITRE VI
Stage de ski de montagne. Guide de haute montagne.
Art. 17 (modifié par l'arrêté du 14
juin 2002 et du 5 février 2003) - Pour faire acte de candidature aux stages et aux examens conduisant à
l'attribution du diplôme de guide de haute montagne du brevet d'Etat
d'alpinisme, les intéressés adressent au directeur de l'Ecole nationale de ski
et d'alpinisme, deux mois au moins avant le début de la formation, un complément
de dossier comprenant :
- une liste de courses et escalades, établie
selon les modalités définies par l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, après
avis de la section permanente de l'alpinisme du Conseil supérieur des sports de
montagne. Cette liste comprend, d'une part, des courses et escalades réalisées
en dehors du cadre professionnel, à partir de la réussite à l'examen probatoire,
et, d'autre part, des courses et escalades réalisées en situation d'encadrement
professionnel à partir de la réussite au stage d'alpinisme
;
- une photocopie du livret de
formation portant mention de la réussite au diplôme d'aspirant guide du brevet
d'Etat d'alpinisme.
Art. 18 (modifié par l'arrêté du
14 juin 2002 et du 5 février 2003) - Les candidats au stage de ski de montagne du diplôme de guide de haute
montagne doivent être titulaires du diplôme d'aspirant guide et avoir réussi le
stage d'alpinisme « aspirant guide » selon les modalités prévues à l'article 15
ci-dessus, depuis au moins deux ans, et posséder un livret de formation en cours
de validité.
D'une durée d'une semaine, ce stage a pour objectifs la
préparation et la réalisation d'un raid de ski-alpinisme ainsi que la mise à
niveau individualisée des connaissances et des capacités professionnelles dans
le domaine du ski de montagne.
A l'issue de ce stage, les candidats sont
évalués sur :
- des épreuves techniques (coefficient 3) : aptitude au ski
de montagne, sécurité ;
- des épreuves théoriques (coefficient 1) :
interrogation écrite sur la pratique du ski de montagne et sur la connaissance
de la montagne enneigée.
Art. 19. - Pour être admis à l'examen du stage de ski de montagne guide de haute montagne, les candidats doivent avoir obtenu 40 points au moins..Les candidats ayant obtenu le total général exigé mais n'ayant pas obtenu 30 points au moins aux épreuves techniques doivent suivre de nouveau un stage de ski de montagne.
TITRE VII : Stage d'alpinisme. Guide de haute montagne.
Art. 20. - Pour accéder à ce stage, les candidats doivent avoir subi avec succès l'examen du stage de ski de montagne guide de haute montagne et disposer d'un livret de formation en cours de validité.
D'une durée de quatre semaines, le stage d'alpinisme guide de haute montagne comporte :
Des enseignements techniques : escalade rocheuse, progression en neige et glace, tout terrain, maniement de corde, assurance, rappel, sens de l'itinéraire, organisation, direction et réalisation d'un sauvetage ;
Des enseignements pédagogiques : élaboration et réalisation d'un programme d'écoles et de courses et aptitude à l'exercice de la profession : initiative, responsabilité.
Art. 21. - Le candidat est évalué sur des épreuves techniques (coefficient 6) et de pédagogie (coefficient 10) portant sur les enseignements correspondants ainsi que sur les épreuves théoriques (coefficient 12) selon les modalités définies en annexe 4.
Art. 22. - Le diplôme de guide de haute montagne du brevet d'Etat d'alpinisme est délivré aux candidats qui ont obtenu :
Au moins 380 points à l'ensemble des épreuves ;
160 points au moins aux épreuves techniques ;
100 points au moins aux épreuves de pédagogie.
Les candidats ayant obtenu le total général exigé mais n'ayant pas obtenu 120 points au moins au total des épreuves théoriques et de langue vivante sont admis, dans la durée de validité du livret de formation, à ne se présenter qu'aux épreuves écrites ou orales, selon le cas, de sorte à obtenir les 120 points exigés.
TITRE VIII : Dispositions générales.
Art. 23. - Les épreuves organisées au cours des stages de ski de montagne et d'alpinisme sont notées sur 20.
Toute note égale ou inférieure à 6 sur 20 à l'une de ces épreuves peut être déclarée éliminatoire après délibération du jury.
En outre, pour des raisons de sécurité, le directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme peut prononcer, après avis de l'équipe d'encadrement, l'exclusion immédiate du candidat.
Art. 24. (modifié par l’arrêté du 14 juin 2002)- Le jury des examens conduisant à la délivrance des diplômes d'aspirant guide et de guide de haute montagne est désigné par le directeur régional de la jeunesse, des sports et des loisirs de la région Rhône-Alpes.
Il se compose de :
- un membre du corps de l'inspection principale de la jeunesse, des sports et des loisirs, président ;
- un représentant de la Fédération française de la montagne et de l'escalade ;
- un représentant de l'organisation syndicale des guides de haute montagne la plus représentative au plan national ;
- un membre d'un des corps de l'inspection de la jeunesse, des sports et des loisirs ;
- le chef de département de l'alpinisme de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme ;
- une ou plusieurs personnes qualifiées, titulaires du diplôme de guide de haute montagne, dont des professeurs de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme chefs de groupe.
Seuls les membres du jury titulaires du diplôme de guide de haute montagne sont habilités à évaluer les épreuves techniques.
Art. 25. - Sur proposition des jurys, le directeur régional de la jeunesse, des sports et des loisirs de la région Rhône-Alpes arrête la liste des candidats admis au diplôme d'aspirant guide et au diplôme de guide de haute montagne du brevet d'Etat d'alpinisme.
Art. 26. (abrogé par l’arrêté du 14 juin 2002)
Art. 27. - Le référentiel de compétences du diplôme de guide de haute montagne du brevet d'Etat d'alpinisme est défini en annexe 5. (JO des 24 juin 1993, 29 septembre 1993, 7 février 1996 et 11 juillet 2002) et BO.
Jeunesse et Sports n os 7 du 29 juillet 1993, 10 du 28 octobre 1993 et 3 du 29 mars 1996.)
ANNEXE I (abrogée par l’arrêté du 14 juin 2002)
ANNEXE I bis (supprimée par l'arrêté du 31 mars 2000)
ANNEXE II
Les épreuves techniques, pédagogiques et théoriques du stage d'alpinisme « aspirant guide » portent sur les matières et domaines suivants :
a) Epreuves techniques (coefficient 16) :
Un rocher : escalade (coefficient 3) ;
Neige et glace : progression avec ou sans crampons (coefficient 3) ;
Tout terrain (coefficient 3) ;
Maniement de corde, assurance, rappel (coefficient 3) ;
Sens de l'itinéraire (coefficient 2) ;
Procédés de sauvetage (coefficient 1) ;
Résistance et aptitude physique (coefficient 1).
b) Epreuves de pédagogie (coefficient 8) :
Enseignement des techniques de l'alpinisme (coefficient 3) ;
Aptitude à l'exercice de la profession : initiative, responsabilités (coefficient 5).
c) Epreuves théoriques (coefficient 8) :
Une interrogation écrite se rapportant à la conduite d'une activité de montagne et aux connaissances générales, fondamentales et théoriques sur la montagne
(coefficient 2) ;
Une interrogation orale : technique de l'alpinisme (coefficient 2), histoire et géographie des massifs européens (coefficient 1), connaissance de la montagne (coefficient 2), hygiène et secourisme en alpinisme (coefficient 1).
ANNEXE III
La liste de courses exigée pour l'accès au stage de ski de montagne « guide de haute montagne » doit comprendre un minimum de cinquante courses variées (rocher, glace, ski de montagne) dont :
Vingt au moins effectuées dans l'exercice de la profession et une comportant un important engagement technique, physique et moral en haute montagne ;.Quinze journées de ski de montagne dont un raid de quatre jours au moins.
ANNEXE IV
Les épreuves techniques, pédagogiques et théoriques du stage d'alpinisme
« guide de haute montagne » portent sur les matières et domaines suivants :a) Epreuves techniques (coefficient 16) :
·
Rocher : escalade (coefficient 3) ;·
Neige et glace : progression avec ou sans crampons (coefficient 3) ;·
Tout terrain (coefficient 3) ;·
Maniement de cordes, assurance, rappel (coefficient 3) ;·
Sens de l'itinéraire (coefficient 2) ;·
Organisation, direction et réalisation d'un sauvetage (coefficient 2).b) Epreuves de pédagogie (coefficient 10) :
·
Elaboration et réalisation d'un programme d'école et de courses (coefficient 5) ;·
Aptitude à l'exercice de la profession : initiative, responsabilités (coefficient 5).c) Epreuves théoriques (coefficient 12) :
·
Une épreuve de langue vivante (coefficient 2) ; cette épreuve consiste en un entretien dans l'une des langues suivantes : allemand, anglais, espagnol, italien ; l'entretien comprend notamment le commentaire d'un texte écrit, fourni par le jury ;·
Une interrogation écrite : sujet se rapportant à la préparation, à la conduite d'une course et aux connaissances fondamentales et générales sur la montagne (coefficient 2) ;·
Une interrogation orale : techniques de l'alpinisme (coefficient 2) ; histoire et géographie des grands massifs du globe (coefficient 2) ; hygiène, secourisme et survie en haute montagne (coefficient 1) ; connaissance de la montagne, droit et responsabilité, législation sociale (coefficient 2) ; entretien portant sur les activités réalisées par le candidat depuis l'obtention de son diplôme d'aspirant guide (coefficient 1).ANNEXE V
RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES
Le référentiel comprend six parties liées à :
·
La technique ;.· La sécurité ;·
Le milieu ;·
La pédagogie ;·
L'environnement ;·
La communication. L'organisation. La gestion.Ce référentiel indique l'ensemble des compétences du guide de haute montagne,
elles se répartissent en compétences fondamentales (CF) et compétences complémentaires (CC).Les compétences fondamentales s'acquièrent, d'une part, lors de formations
obligatoires réglementaires de guide et d'aspirant guide et, d'autre part, lors de formations personnelles individuelles ou collectives, attestées par les prérequis à l'inscription à l'examen probatoire du diplôme d'aspirant guide (liste de courses, partie commune des brevets d'Etat d'éducateur sportif, brevet national de premiers secours).Les compétences complémentaires s'acquièrent au cours de formations
personnelles individuelles ou collectives.Le référentiel est rédigé en terme de capacité à...
I. RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES LIÉES A LA TECHNIQUE DE L'ACTIVITÉ
C.F. C.C.
1.1. Technique de progression
1.1.1. Progresser à l’aise et en sécurité sur les différents types de
terrains spécifiques à l’activité (neige, glace, mixte, rochers variés) sur des itinéraires de toutes difficultés et en toutes saisons.1.1.2. Conduire ou accompagner un ou plusieurs client(s) élève(s)
sur un itinéraire repéré ou non à l’avance.1.1.3. Savoir utiliser le matériel spécifique aux activités.
1.1.4. Connaître l’évolution des matériels utilisés, l’intégrer dans
sa pratique.1.2. Cartographie-Orientation-Navigation
1.2.1 Lire et interpréter une carte afin d’avoir une représentation
mentale du relief.1.2.2. Préparer et tracer un itinéraire sur une carte : parcours,
durée, dénivelée, difficultés, points de repères, possibilités de repli.1.2.3. Repérer un itinéraire sur le terrain.
1.2.4. Choisir une méthode d’orientation et de navigation en
fonction du profil du terrain, des conditions de visibilité et des conditions météorologiques.1.2.5. S’orienter et suivre un itinéraire en terrain accidenté, quelle
que soit la visibilité notamment à l’aide d’instruments de navigation (carte, boussole, altimètre).II. RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES LIÉES A LA SÉCURITÉ DE L'ACTIVITÉ
C.F. C.C.
2.1. Matériel et technique
2.1.1. Placer le matériel d’assurage ou de progression approprié :
pitons, spits, coinceurs, broches à glace, ancres à neige…2.1.2. Connaître les notions élémentaires de physique, relatives
aux techniques d’assurage et de résistance des matériaux.2.1.3. Vérifier l’état et la fiabilité de l’équipement de sécurité placé
à demeure sur le terrain de pratique : pitons, scellements, chevilles à expansion, chaînes, câbles, sangles et cordelettes, etc…2.1.4. Evaluer les potentialités d’un site, concevoir les itinéraires et
les équiper à demeure conformément aux normes techniques et technologiques.2.1.5. Effectuer des manoeuvres de matériel simples ou complexes
installer un "relais" en paroi, poser un "rappel", mettre en place et utiliser les techniques de sauvetage et de récupération.2.1.6. Choisir et adapter les méthodes de progression et
d’assurage en fonction de la difficulté, des caractéristiques, de la configuration du terrain et des conditions (météo, nivologiques, etc…).2.1.7. Evaluer les conditions, la difficulté et les risques potentiels
d’un itinéraire, notamment ceux rencontrés dans un passage rocheux, neigeux, glaciaire, mixte.2.1.8. Déterminer un emplacement de bivouac et l’organiser en
fonction des critères de sécurité et d’efficacité.2.2. Conduite de groupes
2.2.1. Evaluer le niveau technique et les capacités physiques et
morales d’un élève/client.2.2.2. Déterminer le nombre de participants à une course, en
fonction de sa nature et de sa difficulté, des conditions. nivologiques, météorologiques et de la capacité des clients/élèves et des objectifs pédagogiques.2.2.3. Choisir et adapter les méthodes de progression et
d’assurage en fonction du niveau et de la condition physique des clients/élèves.2.2.4. Vérifier l’état de l’équipement et du matériel de sécurité de
clients/élèves.2.2.5. Surveiller l’utilisation rationnelle du matériel technique par
les clients/élèves.2.2.6. Surveiller et évaluer les défaillances physiques et/ou
morales de clients/élèves.2.2.7. Enseigner et faire respecter les règles de sécurité.
2.2.8. Veiller à la sécurité permanente des clients/élèves.
2.2.9. Sécuriser les clients/élèves, quelles que soient les
circonstances.2.2.10. Gérer et dominer des situations aléatoires et des
événements imprévus, prendre une décision, l’appliquer ou la faire appliquer.2.3. Secours
2.3.1. Analyser une situation, l’évaluer et agir efficacement.
2.3.2. Porter assistance à un blessé et pratiquer les gestes
élémentaires de secourisme.2.3.3. Déclencher, organiser, réaliser, participer à une opération de
sauvetage héliportée ou non.2.3.4. Appliquer les techniques de sauvetage et d’autosauvetage.
2.3.5. Maîtriser les conditions d’une longue attente, notamment en
milieu non sécurisé, et organiser les conditions de survie.III. RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES LIÉES AU MILIEU
C.F. C.C.
3.1. Connaissances générales
3.1.1. Connaître l’environnement naturel, humain, économique de
la pratique, professionnelle, sportive et de loisir de l’activité.3.1.2. Connaître l’histoire et l’évolution du milieu physique et
humain, spécifiques à l’activité.3.1.3. Connaître les écosystèmes du milieu montagnard (faune,
flore…)3.2. Météorologie.
3.2.1. Accéder aux sources d’informations et les interpréter.
3.2.2. Prévoir, durant l’activité, l’évolution des conditions
nivologiques, météorologiques selon la région, la saison,l’exposition au soleil et au vent.3.2.3. Repérer et interpréter l’évolution des conditions du terrain
en fonction des conditions atmosphériques.3.2.4. S’informer sur la configuration et les conditions
nivométéorologiques d’un itinéraire.3.2.5. Interpréter et contrôler les informations recueillies sur la
configuration et les conditions d’un itinéraire.3.3. Préservation et protection des sites
3.3.1. Expliquer la fragilité du milieu de pratique.
3.3.2. Connaître et faire admettre les règles de conduite et les
règlementations régissant la protection du milieu montagnard.3.3.3. Concilier, dans sa pratique, la protection de
l’environnement, l’ethique sportive, les normes de sécurité et la réglementation en vigueur.IV. RÉFÉRENTIEL DE COMPÉTENCES LIÉES A LA PÉDAGOGIE ET A LA
DIDACTIQUEC.F. C.C.
4.1 Didactique
4.1.1. Enseigner, encadrer, entraîner, conseiller et animer la
pratique des sports de montagne dans son domaine de compétence, et faire acquérir des techniques sportives et de sécurité.4.1.2. Favoriser l’adaptation des clients/élèves aux conditions
spécifiques de la montagne ou d’un autre espace naturel.4.1.3. Evaluer la demande, la motivation et les capacités de la
clientèle afin d’adapter les formes de l’intervention proposée.4.1.4 Déterminer le contenu pédagogique, sportif et technique
d’une séance ou d’une course.4.1.5. Etablir un programme d’enseignement adapté à une
progression sportive et technique.4.1.6. Situer son action dans d’autres domaines que l’alpinisme
(vie quotidienne, gestion de groupe, animation).4.2. Pédagogie.
4.2.1. Enseigner, entraîner et animer l’alpinisme, l’escalade, le ski
alpinisme, le ski hors piste et la randonnée sous toutes leurs formes.4.2.2. Enseigner les techniques de progression et d’utilation du
matériel.4.2.3. Expliquer et démontrer l’exécution d’un mouvement et d’une
manoeuvre sportive ou technique.4.2.4. Apporter une aide technique, physique et morale à un
client/élève pour lui permettre de surmonter une difficulté.4.2.5. Motiver et encourager les clients/élèves pour les faire
progresser.4.2.6. Expliquer l’organisation d’une séance ou d’une course.
4.2.7. Expliquer une manoeuvre technique, un itinéraire, une
décision.4.2.8. Transmettre sa connaissance du milieu naturel, humain et
culturel de l’activité.4.2.9. Contribuer par son action au développement global de la
personne.4.2.10. S’adapter aux différents types de publics.
4.2.11. Utiliser les formes de communications audiovisuelles.
V. REFERENTIEL DE COMPETENCES LIEES A L’ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE
ET PROFESSIONNELC.F. C.C.
5.1. Environnement économique
5.1.1. S’informer sur l’évolution du marché national et à l’étranger
pour adapter ses activités.5.1.2. Identifier les créneaux porteurs.
5.1.3. Diversifier ses activités et sa clientèle.
5.1.4. Evaluer la solvabilité du marché (client, employeur,
partenaire) et proposer le juste prix.5.2. Environnement professionnel
5.2.1. Connaître le cadre institutionnel et juridique de
l’environnement professionnel , réglementation des activités, droit de la responsabilité, droit social et fiscal, droit du tourisme…5.2.2. Connaître et appliquer les recommandations du code
déontologique.5.2.3. Connaître le fonctionnement des structures collectives,
compagnie des guides, bureau des guides, association, centre de vacances…5.2.4. Diriger ou coordonner l’activité d’autres professionnels ou
de cadres bénévoles.5.2.5. S’intégrer à l’environnement socioprofessionnel et socio-économique.
5.2.6. Mettre au point et/ou tester de nouveaux articles de matériel
technique.5.2.7. Appliquer la réglementation professionnelle en vigueur en
France et à l’étranger.VI- REFERENTIEL DE COMPETENCES LIEES A LA COMMUNICATION, LA
GESTION, L’ORGANISATIONC.F. C.C.
6.1. Communication
6.1.1. Percevoir, maîtriser et utiliser les phénomènes de groupes.
6.1.2. Conseiller ou orienter le choix d’un objectif auprès de la
clientèle.6.1.3. Etablir une relation de confiance avec les clients/élèves.
6.1.4. Négocier des contrats avec des clients, des employeurs et
des partenaires.6.1.5. Se spécialiser dans un ou plusieurs secteurs d’activités.
6.1.6. Conseiller les clients/élèves dans le choix, l’usage et
l’entretien du matériel technique.6.1.7. Concevoir, rédiger et illustrer des descriptions d’itnéraires à
destination du grand public.6.1.8. Rédiger un dossier pour présenter un projet.
6.1.9. Prospecter et démarcher la clientèle : salons, animations,
publipostage…6.1.10. Gérer un fichier-client.
6.1.11. Organiser et animer une réunion de préparation ou de
bilan.6.1.12. Organiser et animer une discussion, un débat, une
projection audiovisuelle sur l’activité sportive et/ou le milieu de pratique.6.1.13. Rédiger une déclaration d’accident.
6.1.14. Communiquer dans une langue étrangère.
6.2. Gestion/économie
6.2.1. Déterminer la faisabilité d’une activité ou d’une action
professionnelle6.2.2. Etablir un budget prévisionnel, tenir une comptabilité et lire
les documents comptables élémentaires.6.2.3. Définir son statut social et fiscal, voir d’entreprise
(profession libérale, salarié, S.A.R.L., etc…).6.2.4. Faire valoir ses droits de travailleur ou d’employeur.
6.2.5 Respecter ses droits de travailleur ou d’employeur.
6.2.6. Etablir une déclaration fiscale, une facturation…
6.2.7. Gérer son affiliation à plusieurs régimes de couverture
sociale et de fiscalité dans le cadre d’une pluriactivité ou d’une multiactivité.6.3. Organisation
6.3.1. Etablir et gérer un programme d’activité annuel et/ou
saisonnier.6.3.2. Organiser des stages et des séjours, à titre indépendant ou
dans le cadre d’une agence de voyage/association de tourisme.6.3.3. Gérer la conduite d’une séance, d’un stage et la logistique
d’un voyage ou d’une expédition, négocier et réserver des prestations d’hébergement, de transport et d’accompagnement en France et à l’étranger.6.3.4. Constituer un fichier-client manuel ou informatisé.
6.3.5. S’informer sur l’évolution des pratiques, du matériel, des
institutions…6.3.6. Assurer sa formation continue.
6.3.7. Rechercher des activités complémentaires.
6.3.8. Préparer une reconversion partielle ou totale.
***
«
A N N E X E V I (créée par arrêté du 16 janvier 2006)
« LA VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPÉRIENCE
« Art. 1er. - Le candidat qui souhaite déposer une demande de validation des acquis de l’expérience en vue de l’obtention du diplôme de guide de haute montagne doit avoir satisfait aux exigences préalables constituées des épreuves de l’examen probatoire telles que définies dans le titre II du présent arrêté.
« Le candidat devra avoir suivi toutes les parties du programme de formation défini à l’article 1er du présent arrêté et avoir subi avec succès la totalité des épreuves définies aux articles 10, 14, 16, 18 et 21, à l’exception des unités de formation et/ou épreuves ci-dessous mentionnées :
« - le module “connaissance du milieu montagnard du stage d’enseignement des fondamentaux ;
« - les épreuves suivantes de l’examen aspirant guide :
« - “histoire et géographie des massifs européens ;
« - “connaissance de la montagne ;
« - “hygiène et secourisme ;
« - les épreuves suivantes de l’examen guide de haute montagne :
« - “langue vivante ;
« - “histoire et géographie des grands massifs du globe ;
« - “hygiène, secourisme et survie en haute montagne ;
« - “connaissance de la montagne, droit et responsabilité, législation sociale.
« Art. 2. - Les candidats ayant obtenu par la validation des acquis de l’expérience une ou plusieurs épreuves se voient attribuer la moyenne à chaque épreuve. Il est procédé au calcul des points défini aux articles 15 et 22 ainsi qu’il suit :
« - histoire et géographie des massifs européens (coefficient 1) : 10 points ;
« - connaissance de la montagne (coefficient 2) : 20 points ;
« - hygiène et secourisme (coefficient 1) : 10 points ;
« - langue vivante (coefficient 2) : 20 points ;
« - histoire et géographie des grands massifs du globe (coefficient 2) : 20 points ;
« - hygiène, secourisme et survie en haute montagne (coefficient 1) : 10 points ;
« - connaissance de la montagne, droit et responsabilité, législation sociale (coefficient 2) : 20 points. »
JO du 24/06/1993 et JO du 09/02/2006