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@30. Santé des jeunes

24 avril 2008

La ques­tion de la santé et du bien être des jeu­nes prend en consi­dé­ra­tion des fac­teurs inter­nes mais également exter­nes à la santé qui ne sont pas tou­jours repé­rés et/ou pris en compte : la qua­lité de l’envi­ron­ne­ment, les rela­tions inter­per­son­nel­les au sein de la famille et entre géné­ra­tions. L’éducation pour la santé et pour le bien-être s’atta­che à pré­ve­nir de nom­breux trou­bles tels que l’ano­rexie, la bou­li­mie, le sui­cide, le stress, le racket, le bizu­tage, les vio­len­ces sexuel­les etc. La pau­vreté est consi­dé­rée comme un fac­teur for­te­ment dis­cri­mi­nant dont il peut être également tenu compte, car elle tou­che de nom­breux jeu­nes.

La DJEP met en œuvre des politiques de prévention qui se caractérisent par une approche des questions de santé se situant entre prévention et éducation pour la santé dans un cadre interministériel.

L’arti­cu­la­tion entre le soin et la pré­ven­tion est par ailleurs assu­rée par les ser­vi­ces de l’Etat, les col­lec­ti­vi­tés et les ser­vi­ces pri­vés d’uti­lité publi­que.

L’action de la DJEP s’ins­crit plus par­ti­cu­liè­re­ment dans la pré­ven­tion des condui­tes à ris­ques et la pré­ven­tion des déri­ves sec­tai­res.

La pré­ven­tion des consom­ma­tions de pro­duits psy­choac­tifs et des condui­tes à ris­ques

Partenaire de la Mission inter­mi­nis­té­rielle de lutte contre les dro­gues et la toxi­co­ma­nie (MILDT), la DJEP et ses ser­vi­ces déconcen­trés met­tent en place des actions de pré­ven­tion. La DJEP est également mem­bre du conseil d’admi­nis­tra­tion de deux GIP, l’Observatoire fran­çais des dro­gues et de la toxi­co­ma­nie (ODFT) et Drogue, alcool, tabac info ser­vice (DATIS).

En 2006/2007, le minis­tère, en col­la­bo­ra­tion avec la MILDT, a mis en place une action natio­nale de pré­ven­tion concer­nant la consom­ma­tion de pro­duits psy­choac­tifs en direc­tion des ado­les­cents dans le cadre de leurs loi­sirs socio-éducatifs et spor­tifs. Cette expé­ri­men­ta­tion a béné­fi­cié de cré­dits spé­ci­fi­ques natio­naux attri­bués par la MILDT. Elle a per­mis également l’élaboration de la pla­quette La pré­ven­tion à l’usage de sub­stan­ces psy­choac­ti­ves par les jeu­nes, des­ti­née aux acteurs de ter­rain vou­lant met­tre en œuvre des actions en matière de pré­ven­tion

Pour le pre­mier tri­mes­tre 2008, la DJEP a lancé un appel à pro­jets en direc­tion des asso­cia­tions agréées « jeu­nesse et éducation popu­laire » sur le thème « Santé des jeu­nes et pré­ven­tion des condui­tes à ris­ques : la consom­ma­tion d’alcool. »

La pré­ven­tion des déri­ves sec­tai­res

Depuis 1997, le Ministère de la santé, de la jeu­nesse et des sports mène une poli­ti­que de pré­ven­tion des ris­ques sec­tai­res qui s‘appuie sur une cir­cu­laire du 29 avril 1997. Dans le cadre de la pro­tec­tion des mineurs, la DJEP par­ti­cipe acti­ve­ment aux tra­vaux de la Mission inter­mi­nis­té­rielle de vigi­lance et de lutte contre les déri­ves sec­tai­res (MIVILUDES).

L’action du minis­tère s’exerce notam­ment à plu­sieurs niveaux :
- Au niveau de l’admi­nis­tra­tion cen­trale, par l’ani­ma­tion d’une cel­lule interne de vigi­lance ;
- Au niveau de la DJEP, avec la par­ti­ci­pa­tion au Comité exé­cu­tif de pilo­tage opé­ra­tion­nel (CEPO) de la MIVILUDES et la contri­bu­tion au rap­port annuel de la MIVILUDES ;
- En col­la­bo­rant avec les ser­vi­ces déconcen­trés (DDJS - DRDJS - DRJS)