Marie-Elsa NIELS
âge : 23 ans
originaire de : Clermont Ferrand (Auvergne)
domiciliée à : Clermont Ferrand (Auvergne)
mention spéciale du jury des Jeux de la Francophonie au Niger en 2005
style : Pour Marie-Elsa NIELS, la photographie est un prétexte aux rencontres, c’est pour cela que son travail se concentre essentiellement sur les relations humaines...
Elle aime aussi créer, avec ses « natures silencieuses », un espace pour la pensée et l’imagination.
À propos de moi
La photographie s’est révélée être une véritable passion pour moi dès l’âge de 15 ans. Je me suis construit un profil de photographe professionnelle, au gré de formations (4 années d’études), de stages (avec notamment Jacques Baris, Philippe Timmermann ou Hélène Théret) et d’expositions. Je suis installée en Auvergne, en tant que « photographe-auteur », depuis janvier 2006.
Mon répertoire
Je cherche à créer, avec mes « natures silencieuses », un espace pour la pensée et l’imagination, « loin du bruissement visuel d’aujourd’hui ». Celles-ci sont souvent réalisées à partir d’objets dérisoires, c’est par la photographie rapprochée et par la recherche du modelé de la lumière que je tente de transformer leur essence originelle. Mon travail sur le portrait et mes explorations photographiques sur le mariage sont imprégnés de cette recherche esthétique. La photographie est également pour moi un prétexte aux rencontres, c’est pour cela que mon activité s’est dernièrement orientée vers le portrait social et se concentre également sur les relations humaines... Depuis 2004, j’ai participé à de nombreuses expositions à travers le monde. Mes références parmi les photographes sont Hélène Théret, Arnold Newman, Mapplethorpe, Georgia Forio et Désirée Dolron.
Mes projets
Après les Jeux de la Francophonie où j’exposerai avec la série « La mémoire : un voyageur du temps », je souhaite diriger mon travail vers le portrait social, en travaux de commandes et/ou de « création ».
Citation
« Je photographie le privilège, la chimère, l’évanescence, l’improbable ou la beauté… Je déplace la lumière, je déréalise et puis j’essaie. Je guète ce que je n’ai pas prévu. J’attends de reconnaître ce que j’ai oublié. Je défais ce que je construis. J’espère le hasard et je souhaite, plus que tout, être touchée en même temps que je vise. »
Sarah Moon, Photographe.
Interview de Marielsa Niels
Présentation des photographies de Marielsa Niels

