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Circulaire N° 72-378 du 12 octobre 1972

29 septembre 2005

Circulaire no 72-378 du 12 octobre 1972 (Etablissements d’enseignement élémentaire et secondaire : bureaux DESCO 2, 3, 4 et 5)
Texte adressé aux recteurs.

Diplômes dont le titu­laire ont changé d’état civil.

Mon atten­tion a été appe­lée sur le pro­blème posé par des deman­des émanant de per­son­nes qui, ayant obtenu un chan­ge­ment de nom patro­ny­mi­que, dési­re­raient rece­voir des diplô­mes établis à leur nou­veau nom.

La juris­pru­dence du Conseil d’Etat a confirmé la posi­tion anté­rieure, défi­nie dans la cir­cu­laire du 21 février 1952, selon laquelle il ne peut être déli­vré de nou­veaux diplô­mes. Il appar­tient aux inté­res­sés de faire la preuve de leur chan­ge­ment d’état civil.

Des dif­fi­cultés par­ti­cu­liè­res sem­blent cepen­dant résul­ter de la loi no 66-500 du 11 juillet 1966 sur l’adop­tion qui inter­dit toute réfé­rence à l’état civil ini­tial des per­son­nes ayant fait l’objet d’une adop­tion.

Cette dis­po­si­tion ne me paraît cepen­dant pas devoir jus­ti­fier la déli­vrance d’un diplôme qui ne serait pas en par­faite confor­mité avec le pro­cès-ver­bal de l’exa­men au vu duquel il a été attri­bué.

La seule solu­tion pos­si­ble reste donc, sur pro­duc­tion du juge­ment d’adop­tion et du diplôme établi à l’ancien nom et après consul­ta­tion du pro­cès-ver­bal d’exa­men, la déli­vrance d’une attes­ta­tion de suc­cès établie confor­mé­ment au nou­vel état civil, avec men­tion de marge du pro­cès-ver­bal d’exa­men.

(BOEN no 39 du 19 octo­bre 1972.)