Le site du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative

Arrêté du 14 septembre 1993 (Jeunesse et Sports ; Agriculture et Pêche)

1er février 2006

Vu Code rural, not. livre VIII ; Code du travail, not. ses livres Ier et IX ; D. no 89-51 du 27-1-1989 ; D. no 93-53 du 12-1-1993 ; A. 20-7-1989 ; A. 23-3-1990 modifié ; A. 12-8-1991 ; A. 19-1-1993 ; A. 4-3-1993 ; avis du CTP de la direction générale de l’Enseignement et de la Recherche ; avis de la commission professionnelle consultative des métiers de l’agriculture, de l’agro-industrie et de l’espace rural et avis du Conseil national de l’enseignement agricole.

Création d’une spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre du bre­vet d’études pro­fes­sion­nel­les agri­co­les, option Activités hip­pi­ques, et fixant les moda­li­tés de cer­ti­fi­ca­tion conjointe avec le bre­vet d’apti­tude pro­fes­sion­nelle d’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien de la Jeunesse et des Sports, sup­port tech­ni­que Randonnée équestre.

NOR : MJSK9370178A

Article pre­mier. - Il est créé une spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre du bre­vet d’études pro­fes­sion­nel­les agri­co­les, option Activités hip­pi­ques. Le droit pour ses titu­lai­res d’exer­cer contre rému­né­ra­tion les fonc­tions d’accom­pa­gne­ment de ran­don­née équestre est lié à l’obten­tion du bre­vet d’apti­tude pro­fes­sion­nelle d’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien (BAPAAT) de la Jeunesse et des Sports dans l’une de ses options pro­fes­sion­nel­les, avec le sup­port tech­ni­que Randonnée équestre.

Les moda­li­tés de déli­vrance conjointe de ces deux diplô­mes sont fixées aux arti­cles 5 et 6 du pré­sent arrêté.

Art. 2. - Des établissements rele­vant du minis­tère de l’Agriculture et de la Pêche, des cen­tres ou orga­nis­mes de for­ma­tion agis­sant selon les dis­po­si­tions du livre Ier ou du livre IX du Code du tra­vail peu­vent assu­rer, dans les condi­tions pré­vues à l’arti­cle 3 du pré­sent arrêté, une for­ma­tion pré­pa­rant conjoin­te­ment au bre­vet d’études pro­fes­sion­nel­les agri­co­les (BEPA), option Activités hip­pi­ques, spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre, et au bre­vet d’apti­tude pro­fes­sion­nelle d’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien (BAPAAT) de la Jeunesse et des Sports dans l’une des options de ce diplôme avec le sup­port tech­ni­que Randonnée équestre.

Art. 3. - L’ouver­ture d’une for­ma­tion condui­sant à la déli­vrance des diplô­mes men­tion­nés à l’arti­cle 2 du pré­sent arrêté est sou­mise, d’une part, à l’agré­ment du minis­tère chargé de la Jeunesse et des Sports, confor­mé­ment aux dis­po­si­tions de l’arti­cle 2 de l’arrêté du 19 jan­vier 1993 sus­visé, et, d’autre part, à l’accord du minis­tère chargé de l’Agriculture lorsqu’il s’agit d’une for­ma­tion ini­tiale ou à celui du direc­teur régio­nal de l’Agriculture et de la Pêche lors­que cette for­ma­tion est effec­tuée par les voies de la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle conti­nue et de l’appren­tis­sage.

Art. 4. - Le réfé­ren­tiel pro­fes­sion­nel du BEPA figure à l’annexe 1 du pré­sent arrêté.

Les modu­les géné­raux et les modu­les du sec­teur pro­fes­sion­nel du BEPA, option Activités hip­pi­ques, figu­rent res­pec­ti­ve­ment en annexe de l’arrêté du 20 juillet 1989 et de l’arrêté du 23 mars 1990 sus­vi­sés.

Les modu­les pro­fes­sion­nels du BEPA, spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre, figu­rent à l’annexe II du pré­sent arrêté.

Les domai­nes de com­pé­ten­ces liés à cha­cune des options du BAPAAT sont annexés aux arrê­tés du 19 juillet 1993 et du 4 mars 1993 sus­vi­sés.

Art. 5. - Un jury com­mun est cons­ti­tué pour la déli­vrance conjointe des deux diplô­mes pré­ci­tés confor­mé­ment, d’une part, aux dis­po­si­tions de l’arti­cle 19 du décret du 27 jan­vier 1989 et, d’autre part, à cel­les de l’arti­cle 7 du décret no 93-53 du 12 jan­vier 1993 sus­vi­sés. Il est pré­sidé alter­na­ti­ve­ment par le direc­teur régio­nal de la Jeunesse et des Sports et un fonc­tion­naire de caté­go­rie A, mem­bre de l’ensei­gne­ment agri­cole public, dési­gné par le direc­teur régio­nal de l’Agriculture et de la Pêche, selon qu’il est sta­tué sur la déli­vrance du BAPAAT ou du BEPA

Art. 6. - L’obten­tion du BEPA, option Activités hip­pi­ques, spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre, est assu­jet­tie aux condi­tions fixées à l’annexe III du pré­sent arrêté.

L’obten­tion du BAPAAT dans l’une des options de ce diplôme avec le sup­port tech­ni­que Randonnée équestre est assu­jet­tie aux condi­tions fixées aux arti­cles 8, 9 et 10 de l’arrêté du 19 jan­vier 1993 sus­visé.

Font l’objet de situa­tions d’évaluation uni­ques :

D’une part, l’épreuve inti­tu­lée « dos­sier pro­fes­sion­nel » du BAPAAT et, d’autre part, la par­tie écrite du rap­port de stage du BEPA ;

D’une part, l’épreuve de mise en situa­tion pro­fes­sion­nelle du BAPAAT et, d’autre part, la mise en situa­tion de l’épreuve pra­ti­que pro­fes­sion­nelle expli­ci­tée du BEPA ;

D’une part, l’entre­tien avec le jury prévu pour l’obten­tion du BAPAAT et, d’autre part, la sou­te­nance du rap­port de stage et l’oral de l’épreuve pra­ti­que pro­fes­sion­nelle expli­ci­tée du BEPA

L’ensem­ble des vali­da­tions figu­rant sur le livret de for­ma­tion du BAPAAT vaut équivalence des épreuves du deuxième groupe du BEPA, option Activités hip­pi­ques, spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre.

Le tableau de cor­res­pon­dance entre les épreuves figure à l’annexe IV du pré­sent arrêté.

Art. 7. - Un can­di­dat déjà titu­laire du BAPAAT dans l’une des options de ce diplôme, avec le sup­port tech­ni­que Randonnée équestre, peut obte­nir le BEPA, option Activités hip­pi­ques, spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre, après suc­cès à l’épreuve 1 du pre­mier groupe, com­mune à tou­tes les options du BEPA

Art. 8. - Les pré­ro­ga­ti­ves et condi­tions d’exer­cice des titu­lai­res du BEPA, option Activités hip­pi­ques, spé­cia­lité Accompagnement de ran­don­née équestre, et du BAPAAT dans l’une des options de ce diplôme avec le sup­port tech­ni­que Randonnée équestre sont énoncées à l’annexe V du pré­sent arrêté.

Art. 9. - L’arrêté du 18 novem­bre 1991 créant à titre expé­ri­men­tal une spé­cia­lité Accompagnement de pro­me­na­des équestres du BEPA est abrogé.

(JO du 6 octo­bre 1993 et BO. Jeunesse et Sports no 12 du 30 décem­bre 1993.)

[|Annexe 1

RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL

BEPA option « Activités hip­pi­ques »

spé­cia­lité « Accompagnement de ran­don­née équestre »

et BAPAAT sup­port tech­ni­que - ran­don­née équestre|]

Le pro­fes­sion­nel qua­li­fié en accom­pa­gne­ment de ran­don­née équestre est un ges­tion­naire d’écurie, res­pon­sa­ble de l’acti­vité. Il accueille le public et conduit une pro­me­nade ou une ran­don­née sur des iti­né­rai­res reconnus en assu­rant à la fois la sécu­rité, l’agré­ment des cava­liers et l’emploi ration­nel des che­vaux (1). Dans le cas d’une ran­don­née de plus d’une jour­née, le lieu d’accueil est pré­paré à l’avance, aussi bien pour les mon­tu­res que pour les cava­liers.

- Dans tout ce docu­ment, le terme « che­val » doit être com­pris dans un sens large : che­val, poney, mulet, ou tout autre équidé adapté à la ran­don­née.

Il n’est pas auto­risé à entre­pren­dre des acti­vi­tés d’ensei­gne­ment de l’équitation. Le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

Il est habi­lité à :

1. Conduire une pro­me­nade ou une ran­don­née en assu­rant à la fois la sécu­rité et le confort des cava­liers et l’emploi ration­nel de che­vaux adap­tés à la diver­sité du public ;

2. Accueillir le public et par­ti­ci­per à son ani­ma­tion ;

3. Gérer une écurie et une cava­le­rie adap­tée ;

4. Participer à la ges­tion et à la pro­mo­tion de l’acti­vité de ran­don­née ;

5. Participer à la main­te­nance du maté­riel et des ins­tal­la­tions ;

6. Situer l’entre­prise dans son envi­ron­ne­ment.

Le pro­fes­sion­nel qua­li­fié en accom­pa­gne­ment de ran­don­née équestre

1. Prépare et conduit une pro­me­nade ou une ran­don­née en assu­rant à la fois la sécu­rité et l’agré­ment des cava­liers et l’emploi ration­nel de che­vaux adap­tés à la diver­sité du public :

1.1. Il s’assure de tous les éléments néces­sai­res à la conduite de la ran­don­née en sécu­rité :

1.1.1. Il s’assure des pos­si­bi­li­tés d’inter­ven­tion et de secours rapi­des.

1.1.2. Il reconnaît des ran­don­nées dans le res­pect des régle­men­ta­tions : il choi­sit des iti­né­rai­res, pré­voit les hal­tes et prend les contacts néces­sai­res.

1.1.3. Il véri­fie la cava­le­rie dis­po­ni­ble.

1.2. Il pré­pare la ran­don­née :

1.2.1. Si besoin est, il prend les contacts néces­sai­res au bon dérou­le­ment de la ran­don­née.

1.2.2. Il ras­sem­ble les maté­riels et équipements néces­sai­res.

1.2.3. Il appré­cie les capa­ci­tés équestres du public, choi­sit l’iti­né­raire et four­nit la mon­ture la mieux adap­tée à cha­cun des par­ti­ci­pants.

1.2.4. Il pré­sente l’orga­ni­sa­tion rete­nue dans une pers­pec­tive d’agré­ment et de sécu­rité.

1.3. Il assure l’accom­pa­gne­ment de la ran­don­née :

1.3.1. Avant le départ, il véri­fie les équipements indi­vi­duels (mon­tu­res et cava­liers).

1.3.2. Il dirige le groupe, for­mule les consi­gnes adap­tées aux situa­tions, s’assure de leur com­pré­hen­sion et de leur exé­cu­tion.

1.3.3. Il adapte les allu­res et les arrêts en fonc­tion du ter­rain, des réac­tions des par­ti­ci­pants et des capa­ci­tés des che­vaux.

1.3.4. Il orga­nise les arrêts et les hal­tes en assu­rant la sécu­rité des mon­tu­res, des par­ti­ci­pants, des tiers et des biens.

1.3.5. Il éveille la curio­sité et l’atten­tion du public envers le milieu natu­rel et humain envi­ron­nant.

1.3.6. Il connaît les régle­men­ta­tions exis­tan­tes et les fait res­pec­ter.

1.3.7. Il fait res­pec­ter l’envi­ron­ne­ment.

1.3.8. Il fait face à toute situa­tion impré­vue et apporte les modi­fi­ca­tions qui s’impo­sent, prend si néces­saire toute mesure d’urgence du domaine de sa com­pé­tence.

1.3.9. Il gère éventuellement la tré­so­re­rie liée à la ran­don­née.

1.4. Il contrôle le résul­tat de l’acti­vité :

1.4.1. Au retour, il orga­nise les soins à don­ner aux che­vaux et véri­fie l’absence de bles­sure.

1.4.2. Il net­toie le maté­riel, véri­fie son état et le range.

1.4.3. Il évalue avec le groupe les condi­tions de dérou­le­ment de la ran­don­née.

1.4.4. Le cas échéant, il rend compte à son employeur.

2. Accueille le public et par­ti­cipe à son ani­ma­tion :

2.1. Il ins­crit son action dans une pers­pec­tive de loi­sirs, de socia­li­sa­tion ou de déve­lop­pe­ment per­son­nel.

2.2. Il accueille le public, établit les pre­miers contacts et repère les atten­tes.

2.3. Il pré­sente les infor­ma­tions de base, fait par­ta­ger ses objec­tifs et sa démar­che.

2.4. Il ajuste son action en fonc­tion des réac­tions du public.

2.5. Il orga­nise les dif­fé­rents temps de vie col­lec­tive d’un groupe dans un souci d’agré­ment et de sécu­rité.

2.6. Dans le cas d’un groupe cons­ti­tué autour d’un pro­jet péda­go­gi­que, il situe son inter­ven­tion dans ce pro­jet et peut par­ti­ci­per à sa pré­pa­ra­tion.

2.7. Il évalue son action et en tient compte de ses résul­tats dans son acti­vité.

3. Gère une écurie et une cava­le­rie adap­tée :

3.1. Il assure les soins quo­ti­diens aux che­vaux :

3.1.1. Il assure le pan­sage et les inter­ven­tions sani­tai­res cou­ran­tes ; il véri­fie l’état des fer­ru­res et peut repo­ser un fer.

3.1.2. Il pré­pare, dis­tri­bue et contrôle l’ali­men­ta­tion jour­na­lière des che­vaux. Il appli­que un pro­gramme d’ali­men­ta­tion établi en fonc­tion des acti­vi­tés pré­vues.

3.1.3. Il sur­veille l’évolution des stocks (ali­ments et litiè­res), en appré­cie la qua­lité et le coût. Il pré­voit les besoins de l’écurie, assure l’appro­vi­sion­ne­ment et le sto­ckage.

3.1.4. Il repère un che­val ayant un com­por­te­ment inha­bi­tuel, signale les bles­su­res et les symp­tô­mes de mala­die, décèle les cas d’urgence, y réa­git et demande les inter­ven­tions néces­sai­res. Il rend compte de ses obser­va­tions éventuelles.

3.1.5. Il appli­que les trai­te­ments pres­crits et admi­nis­tre les médi­ca­ments sui­vant les indi­ca­tions ou pres­crip­tions du vété­ri­naire. Il veille à l’appli­ca­tion des plans de pro­phy­laxie et à l’appro­vi­sion­ne­ment de la phar­ma­cie vété­ri­naire.

3.1.6. Il tient à jour les divers docu­ments d’enre­gis­tre­ment.

3.1.7. Il orga­nise le trans­port des che­vaux et met en place les moyens néces­sai­res dans les règles de sécu­rité opti­male (pro­tec­tion du che­val, état du maté­riel, docu­ments...).

3.2. Il choi­sit et main­tient en condi­tion d’uti­li­sa­tion une cava­le­rie adap­tée à cette acti­vité :

3.2.1. Il iden­ti­fie le che­val à par­tir de son appa­rence exté­rieure et de son livret signa­lé­ti­que.

3.2.2. Il appré­cie son modèle et ses allu­res.

3.2.3. Il appré­cie son état phy­sio­lo­gi­que à par­tir de son appa­rence et de son com­por­te­ment.

3.2.4. Il repère les tares, les vices rédhi­bi­toi­res.

3.2.5. Il met en oeu­vre les tech­ni­ques de pré­sen­ta­tion d’un che­val.

3.2.6. Il par­ti­cipe à l’éducation d’un che­val en vue de l’acti­vité.

3.2.7. Il main­tient la cava­le­rie en condi­tion d’uti­li­sa­tion.

3.2.8. Il pra­ti­que régu­liè­re­ment l’équitation et orga­nise son acti­vité per­son­nelle en rela­tion avec les obli­ga­tions de sa vie pro­fes­sion­nelle.

4. Participe à la ges­tion et à la pro­mo­tion de l’acti­vité de ran­don­née :

4.1. Il situe l’acti­vité ran­don­née dans le cadre des acti­vi­tés phy­si­ques de pleine nature, sait tirer pro­fit et met­tre en valeur les poten­tia­li­tés du milieu phy­si­que et humain envi­ron­nant.

4.2. Il s’informe des publics poten­tiels et de leurs atten­tes : les mon­des de l’éducation, de la péri-éducation et des loi­sirs col­lec­tifs et indi­vi­duels.

4.3. Il par­ti­cipe à l’amé­na­ge­ment et à la pré­pa­ra­tion des lieux d’accueil et à la ges­tion du petit maté­riel. Il aide à l’élaboration des pro­duits et par­ti­cipe à des actions de pro­mo­tions de ceux-ci.

4.4. Il enre­gis­tre les don­nées se rap­por­tant à l’acti­vité sur les docu­ments pré­vus à cet effet.

4.5. Il établit le bud­get d’une ran­don­née et gère la tré­so­re­rie cor­res­pon­dante.

4.6. Il cal­cule et ana­lyse les prin­ci­paux indi­ca­teurs de résul­tats tech­ni­ques et économiques de l’acti­vité.

4.7. Il prend en compte les évolutions pos­si­bles de l’acti­vité.

5. Participe à la main­te­nance du maté­riel et des ins­tal­la­tions :

5.1. Il observe, sur­veille, appré­cie l’état des ins­tal­la­tions (écuries, boxes, prai­ries...) et met en oeu­vre, de sa pro­pre ini­tia­tive ou sur demande, les règles de salu­brité, d’hygiène et de sécu­rité qui s’impo­sent.

5.2. Il assure l’entre­tien des har­na­che­ments.

5.3. Il assure des répa­ra­tions de dépan­nage de pre­mière urgence et par­ti­cipe à des tra­vaux d’entre­tien et d’amé­na­ge­ment.

5.4. Il peut conduire un trac­teur en toute sécu­rité.

5.5. Le cas échéant, il par­ti­cipe à l’entre­tien des pâtu­res et à la récolte des four­ra­ges.

6. Situe l’entre­prise dans son envi­ron­ne­ment :

6.1. Il situe la place de son acti­vité dans la filière che­val.

6.2. Il iden­ti­fie les ins­ti­tu­tions et régle­men­ta­tions liées à son acti­vité.

6.3. Il connaît ses res­pon­sa­bi­li­tés civi­les et péna­les et les pos­si­bi­li­tés et obli­ga­tions d’assu­ran­ces.

6.4. Il se réfère au droit du tra­vail et aux dis­po­si­tions se rap­por­tant à sa pro­fes­sion et à son sta­tut.

6.5. Il pré­sente les carac­té­ris­ti­ques géné­ra­les de l’entre­prise, son fonc­tion­ne­ment, son orga­ni­sa­tion et ses pers­pec­ti­ves d’évolution.

[|Annexe 2

MODULES PROFESSIONNELS

BEPA option « Activités hip­pi­ques »

spé­cia­lité « Accompagnement de ran­don­née équestre »

et BAPAAT sup­port tech­ni­que - ran­don­née équestre

ARCHITECTURE DE LA FORMATION

Référence : Formation ini­tiale à temps plein|]

A140993 1

[|MODULE S1

Connaissance de la filière che­val

OBJECTIF GÉNÉRAL

Acquérir les prin­ci­pa­les connais­san­ces rela­ti­ves à la filière che­val|]

A140993 2

[|MODULE S2

La matière, le vivant :

Production et trans­for­ma­tion de l’énergie

OBJECTIF GÉNÉRAL

Acquérir des connais­san­ces scien­ti­fi­ques qui per­met­tent

d’avoir une repré­sen­ta­tion cohé­rente de la matière, du vivant, de la pro­duc­tion

et de l’uti­li­sa­tion de l’énergie dans le vivant et des trans­for­ma­tions de l’énergie

dans la chaîne bio­lo­gi­que ani­male et végé­tale

]
A140993 3
A140993 4
Objectifs Contenus
2.2.3. Comparer les deux modèles cellulaires.
2.2.4. Evoquer les adaptations cellulaires : montrer à partir d’une cellule indifférenciée que la différenciation cellulaire donne des tissus assurant des fonctions différentes.
2.2.5. Décrire simplement les fonctions communes aux cellules ; constater que ce qui est vrai pour une cellule est vrai pour un organisme.
Cellule végétale et animale (membrane et chlorophylle).


Nutrition, respiration, multiplication. Localisation et finalité : production de matière et d’énergie. Les échanges cellulaires (entrées et sorties d’eau, nutrition cellulaire). Respiration cellulaire.

A140993 5

Objectifs Contenus
IV. Expliquer la transformation des aliments permettant la production et l’utilisation de l’énergie par l’animal.
4.1. Justifier la consommation d’aliments organiques apportant des matières et de l’énergie nécessaires à la vie des animaux et à leurs productions.
4.2. Expliquer le processus de la digestion, étape par étape, en précisant le lieu, les agents et enzymes impliqués.

Alimentation animale : Eau, glucides, lipides, protides, sels minéraux, vitamines.
Digestion : simplification moléculaire en vue de l’absorption : Glucides, cellulose, lipides, protides ;

A140993 6

[|MODULE S3

Connaissance du che­val

OBJECTIF GÉNÉRAL

Acquérir des connais­san­ces géné­ra­les sur le che­val

per­met­tant de jus­ti­fier les tech­ni­ques mises en oeu­vre dans la spé­cia­lité|]

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A140993 8

Objectifs Contenus
VI. Décrire les appareils respiratoire et circulatoire : anatomie, physiologie, pathologie.
VII. Décrire le système nerveux et les organes des sens en relation avec le comportement du cheval.
L’anatomie et la physiologie de l’appareil respiratoire, de l’appareil circulatoire. Les maladies cardiaques et respiratoires.
Notions d’anatomie, de physiologie du système nerveux. Caractéristiques des organes des sens, conséquences sur le comportement du cheval.

A140993 9

A140993 10

[|MODULE P1

Fonctionnement et résul­tat d’une acti­vité de ran­don­née

(Quatre-vingt-dix heu­res + une semaine de stage d’étude du milieu)

OBJECTIF GÉNÉRAL

Présenter et ana­ly­ser le fonc­tion­ne­ment d’une acti­vité

de ran­don­née équestre dans un envi­ron­ne­ment donné |]

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Objectifs Contenus
2.3. Repérer quelques héritages culturels.


2.4. Repérer d’autres caractéristiques et activités en relation avec les loisirs et le tourisme.
Eléments de toponymie. Traits originaux de l’architecture rurale. Données ethnologiques : agriculture, artisanat et tradition populaire. Caractère de la ville proche et système de relations ville-campagne.
Autres caractéristiques et activités : atouts et contraintes. Personnes ressources, organismes compétents.

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[|MODULE P2

Conduite d’un pro­ces­sus de pré­pa­ra­tion

et d’accom­pa­gne­ment de ran­don­née

OBJECTIF GÉNÉRAL

Amener l’accom­pa­gna­teur à un niveau de savoirs et de savoir-faire

lui per­met­tant d’entre­te­nir, de soi­gner, de pré­pa­rer

un che­val de ran­don­née et de conduire un groupe|]

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(Voir tableau page sui­vante)

A140993 15

VII.Préparer et accom- pagner une randonnée en assurant la sécurité et l’agrément des cavaliers : 70 heures Objectif 71 : 10 heures
Objectif 72 à 76:10 heures
15 heures
35 heures
donnée et hors des temps de randonnée
TOTAL 100 heures 260 heures

[|I. Organiser le tra­vail au quo­ti­dien

et assu­rer hygiène et soins cou­rants aux che­vaux

en tenant compte des règles d’hygiène et de sécu­rité

(De l’ordre de soixante heu­res + séquen­ces en entre­prise)|]

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1.6. Préparer un déplacement et effectuer l’accompagnement. Le déplacement, sa préparation et son accompagnement. Préparation des chevaux, pose des protections de voyage. Préparation du matériel. Accompagnement.
1.7. Situer l’accident du travail, les maladies et troubles liés à l’activité professionnelle, les connaître et s’en prévenir, protéger son corps. - Gravité des accidents impliquants le corps et des accidents impliqués par l’animal ou la machine. - Connaissance des organismes professionnels chargés de la prévention et de la réparation des accidents du travail. - Les zoonoses, les lombalgies, moyens de prévention : Sensibilisation aux règles élémentaires de la prévention des accidents corporels ; Placement de la colonne vertébrale ; Polygone de sustentation ; Qualité des appuis ; Travail avec les jambes.
- Utilisation des équipements appropriés.
- Rappel des connaissances biologiques élémentaires sur le squelette et les muscles chez l’homme : La colonne vertébrale et les charges ; Le rôle des muscles dans l’action de manipulation ; Les déformations osseuses ; Les problèmes spécifiques aux cavaliers. - Développement des coordinations motrices et de latéralisation, développement des réflexes.
Activités pluridisciplinaires pour appliquer les règles de prévention des accidents et les principes d’économie de l’effort dans la manipulation des masses inertes et la manipulation des animaux ; Application des lois de mécanique des mouvements ; Utilisation du poids du corps ; Vitesse de passage sous la charge ; Qualité de la prise.

[|II. Participer à la main­te­nance du maté­riel et des ins­tal­la­tions

(De l’ordre de vingt-cinq heu­res)|]

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[|III. Mettre en oeu­vre les tech­ni­ques

de main­tien en condi­tion d’une cava­le­rie adap­tée

(De l’ordre de qua­rante heu­res + séquen­ces en entre­prise)|]

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[|IV. Pratiquer en auto­no­mie l’équitation d’exté­rieur

pour accom­pa­gner un groupe en toute sécu­rité

(De l’ordre de qua­rante heu­res de PE + soixante heu­res

pri­ses en G3 : acti­vi­tés spor­ti­ves de pleine nature)|]

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[|V. Utiliser les outils d’orien­ta­tion pour pré­pa­rer,

reconnaî­tre et conduire une ran­don­née

(De l’ordre de trente heu­res ; une rela­tion didac­ti­que forte sera assu­rée

notam­ment avec les modu­les G4, G5 et G6)|]

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[|VI. Accueillir un groupe et par­ti­ci­per à l’ani­ma­tion des acti­vi­tés

(De l’ordre de qua­tre-vingt-quinze heu­res + séquen­ces en entre­prise)|]

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jeunesse , recherche de documentation, statistiques, articles de presse, discussion, interview, enquêtes : approche de la demande sociale. Identification du comportement de consommation culturelle et de loisirs. Réalisation d’un questionnaire simple d’enquête sur les besoins et le degré de satisfaction d’un public.

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6.5.1. S’approprier des jeux, des chants par leur pratique, évaluer leur intérêt, ajuster leurs règles, les adapter en fonction du public, savoir conduire une séquence ludique. Les adapter en fonction du public. Savoir conduire une séquence ludique. Jeux de plein air ou d’aventure. Jeux d’extérieur ou de société. Jeux scientifiques ou ayant trait à la connaissance de l’environnement. Jeux de rôles spécifiques. Chants et histoires. Constitution d’un fichier, préparation et conduite des activités ludiques dans le contexte de l’activité physique principale, variantes et adaptations. Préparation et conduites d’activités ludiques : jeux, chants, histoires.

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[|VII. Préparer et accom­pa­gner une ran­don­née en assu­rant la sécu­rité

et l’agré­ment des cava­liers

(De l’ordre de soixante-dix heu­res + séquen­ces en entre­prise)

]
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[
Annexe 3
LES ÉPREUVES TERMINALES DU PREMIER GROUPE
]
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Une note inférieure à 9 sur 20 à la moyenne de ces trois épreuves, maintenue après délibération du jury, est éliminatoire, ainsi qu’un zéro à l’une de ces trois épreuves.
[
I. Expression écrite commune à tous les BEPA
Cette épreuve est organisée par le ministère chargé de l’Agriculture
]
1.1. Objectifs de l’épreuve : cette épreuve permet d’évaluer, dans le domaine de l’expression écrite, les compétences exigées pour l’obtention du diplôme du BEPA, en particulier, les capacités suivantes :
Rechercher et s’approprier une information, y compris, le cas échéant, en langue étrangère ;
La restituer et l’exploiter de façon pertinente, selon des modes d’expression attestant une maîtrise suffisante de la langue française.
1.2. Conditions de mise en oeuvre : en se référant à un certain nombre de documents mis à sa disposition, dont l’un pourra être rédigé en langue étrangère, le candidat devra effectuer une série d’opérations définies dans la grille d’évaluation ci-après.
La durée de l’épreuve est de deux heures trente ; le temps de lecture des documents-supports est intégré à cette durée ; ces derniers sont remis au candidat dès le début de l’épreuve, en même temps que le sujet.
Le sujet consiste en une série de questions ou consignes exigeant des productions écrites, de forme variée, progressive dans le niveau de performance. La réponse à l’une des questions ne doit pas conditionner la réponse aux suivantes.
Les documents supports porteront sur des thèmes sociaux, économiques, historiques ou culturels, à l’exclusion des thèmes techniques. Ils seront diversifiés (textes, schémas, graphiques, tableaux, images, photos...) et associés de manière complémentaire. L’un des documents pourra être de nature contradictoire, mais non parasite. Ils seront en nombre réduit (trois à cinq répartis sur trois feuillets) peu denses et aisément lisibles.
Les textes, écrits ou éventuellement oraux, pourront être à fonction injonctive, descriptive, narrative ou argumentative explicite.
Le candidat est autorisé à se munir d’un dictionnaire de la langue française d’usage courant.
1.3. Evaluation : la correction de l’épreuve doit être effectuée par un examinateur compétent dans l’enseignement du français en cycle court, dans le respect de la grille d’évaluation ci-après.
[
GRILLE D’ÉVALUATION DE L’ÉPREUVE D’EXPRESSION ÉCRITE ]
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[
II. Epreuve de soutenance de rapport de stage et d’entretien
à partir du dossier professionnel

Cette épreuve est organisée par le ministère chargé de l’Agriculture
Le jury est composé conformément à l’article 5 du présent arrêté
]
Cette épreuve revêt un double objectif, conjuguant les exigences du BEPA et celles du BAPAAT :
Analyser le fonctionnement d’une activité liée à la randonnée équestre en la situant dans le contexte plus global de l’établissement et son environnement ;
Comprendre et vérifier la manière dont le candidat s’est impliqué dans le projet d’intervention de la structure d’accueil auprès des publics et la cohérence de son parcours de formation.
Cette épreuve comporte deux parties :
La production d’un document écrit qui sert à la fois de rapport de stage pour l’examen du BEPA et de dossier professionnel pour la délivrance du BAPAAT. Elle a pour support un stage d’une durée minimale de six semaines dans un établissement du type ci-dessus ;
Une soutenance orale de ce rapport qui constitue également la première partie de l’épreuve d’entretien du BAPAAT

- Objectifs du document écrit.
Le candidat doit être capable de :
Présenter les caractéristiques et le fonctionnement de l’activité puis de l’analyser dans ses dimensions technique, économique et humaine.
Pour cette analyse, il choisira les indicateurs technico-économiques permettant de mettre en évidence les points forts et les insuffisances dans la conduite de l’activité et les résultats obtenus.
Situer cette activité dans le contexte plus global de l’établissement et de son environnement.
Pour cela, il expliquera l’importance et l’orientation de l’activité à partir du repérage d’éléments caractéristiques :
De l’histoire et de la structure de l’établissement ;
De l’environnement géographique, économique, culturel et social agissant comme atouts et contraintes ;
Décrire et analyser son implication dans le fonctionnement de la structure d’accueil.
Pour cela, il décrit ses propres activités dans l’établissement, il analyse une situation d’animation vécue lors du stage et il rédige un rapport structuré et argumenté.

- Objectifs de la soutenance orale.
Le candidat doit être capable de :
Faire le choix pertinent du contenu de son exposé en relation avec son expérience acquise en stage : situation d’animation, projet, décision, étude d’un point particulier ;
Relater son propre vécu du stage, son implication personnelle dans les activités et sa perception du métier ;
Répondre à des questions ouvertes des examinateurs, certaines appelant des explications complémentaires, d’autres des réponses étayées par une argumentation simple en rapport avec certains éléments du document écrit ou de la présentation orale ;
S’exprimer clairement par oral.

- Conditions de mise en oeuvre.
Le rapport de trente pages dactylographiées maximum ou l’équivalent en pages manuscrites, annexes exploitées non comprises, devra parvenir aux examinateurs au moins un mois avant la date de la soutenance.
Avant l’audition du candidat, d’un commun accord, les trois examinateurs attribuent une note au document écrit.
La durée de la soutenance est limitée à une vingtaine de minutes, dont cinq à dix minutes pour la présentation orale du candidat.
L’évaluation est réalisée à partir de la grille critériée présentée ci-après.
[
GRILLE D’ÉVALUATION ]
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[
III. Epreuve de pratique professionnelle explicitée
Epreuve de mise en situation professionnelle
Cette épreuve est organisée par la direction régionale de la Jeunesse et des Sports
dont dépend l’établissement
]
3.1. Objectifs de l’épreuve :
Cette épreuve a pour objectifs de vérifier en situation professionnelle si le candidat est capable de réaliser une ou plusieurs tâches incombant à un professionnel qualifié en accompagnement de randonnée équestre, de les expliciter et de les justifier.
3.2. Conditions de mise en oeuvre :
L’évaluation doit s’établir sur des mises en situation réelles. Le choix de ces situations devra s’appuyer, d’une part, sur le référentiel professionnel, d’autre part, sur les différentes dimensions de la spécialité professionnelle à travers les modules P1 et P2.
D’une durée maximale de deux heures, la randonnée est organisée au sein même d’une entreprise ou collectivité d’accueil dans laquelle le candidat a effectué sa formation.
Le candidat présentera au jury une fiche qui décrira succinctement :
Les objectifs qu’il assigne au cours de cette promenade ;
Les caractéristiques du public ;
L’itinéraire retenu ;
La place de la randonnée par rapport au projet de la structure organisatrice et, éventuellement, par rapport au projet du groupe.
3.3. Evaluation :
L’évaluation est réalisée conjointement par deux experts désignés par le directeur régional de la Jeunesse et des Sports. On vérifiera que le candidat est capable d’animer un groupe et de conduire l’activité en toute sécurité.
A l’issue de la réalisation, lors d’un entretien avec le jury d’environ vingt minutes, le candidat rend compte et répond aux questions du jury sur les modalités de mise en oeuvre de la randonnée. Cet entretien constitue également la deuxième partie de l’épreuve d’entretien du BAPAAT
L’évaluation est réalisée à partir de la grille critériée présentée ci-après.
[
GRILLE D’ÉVALUATION
Epreuve de pratique professionnelle explicitée
OBJECTIF ÉVALUÉ

Etre capable d’accompagner une randonnée
en assurant à la fois la sécurité et l’agrément des cavaliers
et l’emploi rationnel des chevaux

I. En situation d’accompagnement de randonnée, en entreprise
(Voir tableau page suivante)
]
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[
II. Entretien avec le jury sur les conditions de la randonnée ]
S’appuyant sur la fiche présentée par le candidat et sur sa prestation, l’entretien avec le jury visera à apprécier le candidat, particulièrement sur les aspects suivants :
Les raisons des choix retenus par rapport aux caractéristiques du public, de l’environnement et de la cavalerie ;
La justification des modifications apportées au déroulement initialement prévu ;
La capacité à justifier ses choix en fonction du projet de la structure organisatrice ou, éventuellement, du projet particulier du groupe qu’il a encadré ;
L’analyse qu’il fait de sa prestation ;
Son ouverture d’esprit aux problèmes de l’animation.
Note /6.
Total (pratique et oral : /20 = mise en situation d’accompagnement de randonnée /14 + entretien sur les conditions de la randonnée /6.
[
LES ÉPREUVES DU DEUXIÈME GROUPE
I. Généralités
]
1. Rappels.
Les épreuves du deuxième groupe sont définies à l’article 12 du paragraphe 2 du décret no 89-51 du 27 janvier 1989. Ces épreuves sont au nombre de six au maximum. Leur objet est de contrôler l’atteinte des objectifs de un ou plusieurs modules. Ces épreuves sont organisées en fin de formation sauf dispositions particulières.
Dans les établissements préalablement habilités à cet effet, elles prennent la forme de contrôles certificatifs en cours de formation.
En cas d’invalidation du contrôle certificatif en cours de formation de certains modules, l’article 14 du décret no 89-51 du 27 janvier 1989 prévoit :
Des épreuves de substitution modulaires ou intermodulaires dans le cas où un ou deux modules sont invalidés ;
Le retour aux dispositions de l’article 12 du même décret (épreuves terminales) dans le cas où plus de deux modules sont invalidés.
2. Dispositions communes à l’ensemble des épreuves.
Dans la mesure du possible, chaque sujet d’épreuve comporte un barème indiquant le nombre de points attribués à chaque question, exercice ou partie d’épreuve.
Lorsque le libellé des questions comporte des documents (textes, schémas, photographies, tableaux, etc.), ceux-ci doivent être en nombre limité, courts, lisibles, facilement exploitables.
Ils doivent être authentiques et ne pas présenter un caractère ambigu ou exceptionnel.
Les sources et références doivent obligatoirement être indiquées.
3. Conditions particulières à la spécialité Accompagnement de randonnée équestre.
Compte tenu du contexte de double certification, une grille est imposée nationalement pour, d’une part, l’évaluation des compétences en équitation qui requièrent le niveau d’un galop 6 et, d’autre part, l’évaluation des compétences relatives au travail auprès du cheval. Que l’équipe soit habilitée à mettre en oeuvre le contrôle certificatif en cours de formation ou non, ces grilles sont utilisées en cours de formation pour valider respectivement les capacités des candidats dans les domaines de compétences « pratique d’une activité » et « zootechnie » du livret de formation du BAPAAT. Si l’équipe est habilitée à mettre en oeuvre le contrôle certificatif en cours de formation, elles seront utilisées dans le plan d’évaluation du module P2.
[
GRILLE D’ÉVALUATION DES CAPACITÉS EN ÉQUITATION ]
Cette grille est imposée nationalement pour permettre l’évaluation des capacités équestres du candidat qui doivent être du niveau du galop 6. L’utilisation de cette grille permet de valider les compétences dans le domaine « Pratique d’une activité » du BAPAAT
[
OBJECTIF ÉVALUÉ
Avoir des capacités en équitation d’un niveau au moins égal au galop 6
pour permettre l’accompagnement de promenades équestres en toute sécurité
]
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L’évaluation sera conduite avec un expert désigné par le directeur régional de la Jeunesse et des Sports.

[
GRILLE D’ÉVALUATION DU TRAVAIL AUPRÈS DU CHEVAL

OBJECTIF ÉVALUÉ
Etre capable d’effectuer une tâche relative au travail auprès du cheval
]
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II. Les épreuves terminales du deuxième groupe
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[
1. EPREUVE A
11. Objectifs de l’épreuve
]
Il s’agit de vérifier, par sondage, l’acquisition des capacités relevant des modules :
G1 : expression, communication et pratique de la langue française ;
G4 : vie sociale, civique et culturelle ;
G5 : initiation au monde contemporain.
Pour le module G1, il s’agit de vérifier que dans les domaines de l’expression, de la communication et de la pratique de la langue française, les objectifs du module ont été atteints.
Pour le module G4, il s’agit de vérifier que le candidat est capable de reconnaître et de se référer aux institutions, organismes et outils de la vie sociale, civique et culturelle, et qu’il sait les utiliser dans des situations simples.
Pour le module G5, il s’agit de vérifier que le candidat a acquis des repères et des connaissances, et qu’il est capable de les mobiliser pour analyser des situations historiques, géographiques et économiques.
Pour ce faire, chaque année, il est choisi de façon aléatoire, deux des trois modules concernés qui deviennent les supports de cette évaluation.
[
12. Conditions de mise en oeuvre ]
L’épreuve est écrite, d’une durée totale de deux heures trente. Elle comporte deux sujets indépendants correspondant aux deux modules choisis. Ces sujets sont présentés simultanément et traités l’un et l’autre sur des copies séparées.
Dans le cadre des deux heures trente imparties, le candidat dispose d’une demi-heure, en salle d’examen, pour prendre connaissance du sujet, lire les documents et pour, éventuellement, prendre des notes au brouillon ; à l’issue de cette demi-heure, le candidat reçoit deux copies d’examen réglementaires qui seront anonymées selon les dispositions habituelles.
121. Le sujet de l’épreuve correspondant au module G1 s’appuie sur un texte unique, de nature littéraire (2 pages maximum).
Ce texte aborde un thème d’intérêt actuel permettant au candidat l’expression d’une opinion personnelle.
Le sujet comporte cinq questions définies de la manière suivante :
Recherche ou repérage d’ordre lexical : dérivation, champ lexical, homonymie, champ sémantique... (1 point) ;
Analyse de termes ou d’expressions dans leur sens contextuel : définition, exemples, recherche de synonymes, d’antonymes... (2 points) ;
Recherche du sens d’une phrase ou d’un groupe de phrases extraits du texte : explicitation, reformulation... (2 points) ;
Identification du ou d’un thème abordé dans le texte : choix et justification d’un titre, restitution de l’idée générale... (2 points) ;
Rédaction d’un essai d’au moins vingt lignes, limité à un aspect du thème et permettant l’expression et l’illustration d’idées personnelles : recherche d’origines, de causes, de solutions, de conséquences, de prolongements... (10 points).
Le barème prend en compte la présentation (1 point) et l’orthographe (2 points).
122. Le sujet de l’épreuve correspondant au module G4 s’appuie :
Soit sur un ou plusieurs documents fournis par le jury, et qui doivent être en nombre limité, sans difficultés particulières de compréhension et aborder un ou plusieurs aspects de la question posée (3 pages maximum) ;
Soit sur une situation donnée ;
Soit sur un cas à étudier.
Le candidat doit :
Soit répondre à des questions destinées à vérifier ses connaissances des institutions, organismes et outils de la vie sociale, civique et culturelle, soit utiliser ses connaissances en fonction d’une situation qui lui sera proposée ;
Soit concevoir et rédiger un court projet à partir d’un cas choisi dans la vie civique, sociale et culturelle. Ce projet doit être présenté, selon la méthodologie propre au projet d’utilité sociale (objectif III du module G4), en quarante lignes.
123. Le sujet de l’épreuve correspondant au module G5 peut s’appuyer sur un ou plusieurs documents fournis par le jury ; ceux-ci doivent être en nombre limité, sans difficultés particulières de compréhension et aborder un ou plusieurs aspects de la question posée (3 pages maximum).
Divers formulaires (fiches de paie, feuilles de soin de la Sécurité sociale...) peuvent être présentés.
Le candidat doit :
Soit répondre à une série de questions portant sur plusieurs objectifs du module G5 ;
Soit analyser certains aspects du (ou des) document(s) proposé(s) ; des consignes précisent alors clairement la tâche à accomplir.
Un même sujet peut combiner ces deux types d’exercice.
[
13. Evaluation ]
La correction est effectuée par deux professeurs compétents respectivement dans l’un et l’autre module.
L’évaluation s’appuie sur une grille critériée établie pour chacun des sujets.
Chaque module compte pour la moitié de la notation de l’épreuve.
[
2. EPREUVE B
21. Objectifs de l’épreuve
]
L’épreuve permet d’évaluer dans quelle mesure les objectifs et les niveaux d’exigence déterminés par le programme du module G2 « Pratique d’une langue étrangère » ont été atteints.
[
22. Conditions de mise en oeuvre ]
L’épreuve comporte un temps de préparation de vingt minutes et une interrogation orale, en langue étrangère, de quinze minutes. L’interrogation consiste en une conversation qui s’appuie sur un document fourni par le candidat ou par l’examinateur et peut se poursuivre de manière libre. Dans tous les cas, l’examinateur fournit, en début de préparation, des consignes claires et précises au candidat.
Documents présentés par le candidat.
Le candidat peut présenter les documents variés qu’il a étudiés ou constitués pendant sa préparation au BEPA (textes, documents iconographiques, dossiers, enregistrements sonores, etc.).
Il présente alors une liste visée par son chef d’établissement et signée par son professeur.
Les documents portent mention de leur origine, de leur auteur, de leur date de publication ou de fabrication. Ils ne contiennent pas de note ni de traduction en français.
Le candidat se munit, au moment de l’interrogation, de deux exemplaires des documents, afin de pouvoir en mettre un à la disposition de l’examinateur.
Documents fournis par l’examinateur.
Si le candidat ne présente pas de document ou des documents difficilement exploitables compte tenu des objectifs de l’épreuve, l’examinateur fournit des documents (iconographiques, textes ou enregistrements sonores...) qu’il a apportés lui-même.
L’examinateur veille à ce que les documents proposés soient strictement conformes aux objectifs et aux niveaux définis dans le module G2, qu’ils présentent des difficultés graduées et permettent bien au candidat de faire la preuve de ses compétences en langue étrangère.
[
23. Evaluation ]
L’évaluation est réalisée par un enseignant de la langue concernée à partir d’une grille critériée.
[
3. EPREUVE C ]
Cette épreuve vise à contrôler l’atteinte des objectifs du module G3 « le corps et les activités physiques », y compris les objectifs relatifs à la biologie humaine (sous-objectifs 12, 13 et 14).
Cette épreuve a des conditions de mise en oeuvre différentes selon les cas suivants :
[
31. Candidat ayant préparé l’examen
par la voie scolaire ou par la voie de l’apprentissage et reconnu apte
ainsi que tout autre candidat qui en aura fait la demande
]
a) Définition de l’épreuve.
L’épreuve comporte deux parties :
1. Une prestation physique réalisée dans l’une des trois disciplines entre lesquelles le candidat opte au moment de son inscription :
Athlétisme ;
Gymnastique sportive ;
Natation sportive ;
2. Une interrogation orale d’une durée de dix minutes permettant de vérifier des connaissances de biologie en relation avec les activités physiques et sportives.
b) Evaluation de l’épreuve.
L’évaluation est réalisée par un enseignant d’éducation physique et sportive. La prestation physique permet l’évaluation de la conduite motrice intégrant :
Une performance appréciée selon les barèmes nationaux en vigueur, référence réglementaire de l’Education nationale (sur 10 points) ;
Les acquisitions motrices complémentaires dans l’activité choisie : à l’issue de l’ensemble des essais effectués par le candidat, le jury attribue une note portant sur la qualité technique de l’exécution (sur 5 points).
L’entretien oral permet la vérification des connaissances de biologie appliquée (sur 5 points).
c) Déroulement de la prestation sportive.
En athlétisme :
Les candidats inscrits dans cette discipline effectuent obligatoirement une course de durée.
Ils doivent, en outre, se présenter aux trois autres épreuves suivantes :
Une course choisie entre 100 mètres plat (garçons) ou 80 mètres plat (filles), 80 mètres haies (garçons et filles), 1 500 mètres (garçons et filles) ;
Un saut choisi entre saut en longueur, en hauteur, ou triple saut ;
Un lancer choisi entre poids, disque ou javelot.
Le nombre d’essais est fixé à trois pour chaque saut et chaque lancer.
En gymnastique sportive :
Les candidats doivent choisir deux agrès parmi :
Sol (filles) ;
Barres asymétriques (filles) ;
Poutre (filles) ;
Saut de mouton (filles) ;
Barres parallèles (garçons) ;
Barres fixes (garçons) ;
Saut de cheval (garçons).
Le candidat doit présenter un enchaînement de trois ou quatre éléments choisis sur une liste de figures imposées ; pour les sauts, la nature des exercices est fixée par un règlement particulier.
En natation sportive :
Les candidats passent deux épreuves.
Pour la première épreuve, le candidat effectue un parcours de 400 mètres départ plongé ou nage pendant dix minutes sans temps d’arrêt.
Pour la deuxième épreuve, le candidat effectue un parcours de 100 mètres chronométré effectué soit en nage libre, soit dans un autre style choisi par le candidat. L’évaluation complémentaire de la motricité porte sur l’exécution, à la demande du jury, d’un plongeon de départ, d’un virage, d’un autre style de nage ou d’une apnée avec recherche d’un objet.
[
32. Candidat ayant préparé l’épreuve par la voie scolaire
ou par la voie de l’apprentissage et reconnu inapte

Le can­di­dat est évalué à tra­vers une épreuve per­met­tant de véri­fier l’atteinte des objec­tifs rela­tifs à la bio­lo­gie humaine (sous-objec­tifs 12, 13 et 14 du module G3) et aux acti­vi­tés phy­si­ques et spor­ti­ves (objec­tif 3 et sous-objec­tif 43 du module G3).

Cette épreuve est orale. L’inter­ro­ga­tion dure quinze minu­tes après une pré­pa­ra­tion de vingt minu­tes.

L’évaluation est réa­li­sée par un ensei­gnant d’éducation phy­si­que et spor­tive.

[|33. Autres can­di­dats|]

Le can­di­dat est évalué à tra­vers une épreuve per­met­tant de véri­fier l’atteinte des objec­tifs rela­tifs à la bio­lo­gie humaine (sous-objec­tifs 12, 13 et 14 du module G3).

Cette épreuve est orale ; l’inter­ro­ga­tion dure quinze minu­tes après une pré­pa­ra­tion de vingt minu­tes.

L’évaluation est réa­li­sée par un ensei­gnant de bio­lo­gie.

[|4. EPREUVE D

41. Objectifs de l’épreuve|]

Cette épreuve a pour objec­tif de véri­fier :

L’atteinte des objec­tifs et capa­ci­tés du module G6 « mathé­ma­ti­ques et trai­te­ment de don­nées » ;

L’acqui­si­tion des connais­san­ces décri­tes dans la colonne « conte­nus » du G6 ;

Que le can­di­dat sait uti­li­ser et appli­quer ses connais­san­ces dans la réso­lu­tion de pro­blè­mes de la vie cou­rante et pro­fes­sion­nelle.

[|42. Conditions de mise en oeu­vre|]

L’épreuve est écrite, d’une durée d’une heure trente. Le can­di­dat peut être appelé à réa­li­ser des tableaux numé­ri­ques et des repré­sen­ta­tions gra­phi­ques.

Le sujet est pré­senté sous forme :

Soit d’un exer­cice et d’un pro­blème qui por­tent sur des par­ties dis­tinc­tes du pro­gramme ;

Soit d’une série de trois à cinq exer­ci­ces indé­pen­dants qui por­tent sur au moins trois par­ties dis­tinc­tes du pro­gramme.

Le can­di­dat doit être muni des ins­tru­ments tra­di­tion­nels de géo­mé­trie (équerres, rap­por­teur, règle gra­duée...). Il peut uti­li­ser toute cal­cu­la­trice non pro­gram­ma­ble.

[|43. Evaluation|]

L’épreuve est cor­ri­gée par un ensei­gnant de mathé­ma­ti­ques à par­tir d’une grille cri­té­riée.

[|5. EPREUVE E|]

[|51. Objectifs de l’épreuve|]

Elle a pour but de véri­fier l’acqui­si­tion glo­bale des connais­san­ces et des savoirs pré­sen­tés dans les modu­les S1, P1, S2.

[|52. Conditions de mise en oeu­vre|]

L’épreuve est écrite, d’une durée totale de deux heu­res. Elle com­porte deux sujets indé­pen­dants cor­res­pon­dant aux modu­les S1 et P1, d’une part, S2, d’autre part. Ces sujets sont pré­sen­tés simul­ta­né­ment et trai­tés l’un et l’autre sur des copies sépa­rées. Chaque sujet se pré­sente sous la forme d’une série de ques­tions à répon­ses ouver­tes et cour­tes qui se répar­tis­sent sur plu­sieurs objec­tifs de ces modu­les. Chaque ques­tion induit une réponse qui peut pren­dre la forme de texte court, schéma, tableau...

[|53. Evaluation|]

La cor­rec­tion est effec­tuée par deux pro­fes­seurs ensei­gnant habi­tuel­le­ment dans le cadre de ces modu­les. L’évaluation s’appuie sur une grille cri­té­riée établie pour cha­cun des sujets.

[|6. EPREUVE F|]

[|61. Objectifs de l’épreuve|]

Elle a pour but de véri­fier que le can­di­dat maî­trise les connais­san­ces scien­ti­fi­ques et tech­no­lo­gi­ques déve­lop­pées dans les modu­les S3, P2 et MAR, et qu’il est capa­ble de les met­tre en rela­tion avec sa pra­ti­que pro­fes­sion­nelle. La par­tie concer­nant direc­te­ment la pra­ti­que pro­fes­sion­nelle étant évaluée dans la troi­sième épreuve du pre­mier groupe, cette épreuve du deuxième groupe porte spé­ci­fi­que­ment sur les connais­san­ces scien­ti­fi­ques du module S3 et les connais­san­ces tech­ni­ques et tech­no­lo­gi­ques des modu­les P2 et MAR.

[|62. Conditions de mise en oeu­vre|]

Il s’agit, d’une part, d’une épreuve orale d’une durée de vingt minu­tes : une série de ques­tions per­met d’évaluer par son­dage les connais­san­ces scien­ti­fi­ques visées dans le module S3 et leurs rela­tions avec les soins aux che­vaux et, d’autre part, d’une épreuve pra­ti­que d’équitation d’une durée de trente minu­tes.

Elle est évaluée par un ensei­gnant de scien­ces tech­ni­ques, un ensei­gnant d’équitation et un pro­fes­sion­nel. L’équitation est évaluée à l’aide de la « grille d’évaluation des capa­ci­tés en équitation ».

[|III. Contrôle cer­ti­fi­ca­tif en cours de for­ma­tion

1. Rappel|]

Dans les établissements préa­la­ble­ment habi­li­tés, les épreuves du deuxième groupe pren­nent la forme de contrôle en cours de for­ma­tion (décret no 89-51 du 27 jan­vier 1989).

L’arrêté du 2 avril 1990 et son rec­ti­fi­ca­tif du 23 juin 1990 fixent les moda­li­tés de mise en oeu­vre et de vali­da­tion du contrôle cer­ti­fi­ca­tif en cours de for­ma­tion dans les filiè­res pré­pa­rant au bre­vet d’études pro­fes­sion­nel­les agri­co­les et au cer­ti­fi­cat d’apti­tude pro­fes­sion­nelle agri­cole.

[|2. Coefficients|]

Chaque module est affecté du coef­fi­cient 1 à l’excep­tion des modu­les :

S1 : 0,5 ;

P2 : 2 ;

MAR : 0,5.

[|IV. Epreuves modu­lai­res de sub­sti­tu­tion|]

Les épreuves modu­lai­res de sub­sti­tu­tion sont orga­ni­sées par le direc­teur régio­nal de l’Agriculture et de la Forêt, res­pon­sa­ble de l’orga­ni­sa­tion de l’exa­men, à par­tir d’épreuves défi­nies et élaborées au niveau natio­nal.

Rapport du jury 2005 {PDF}

[|1. Définition des épreuves rela­ti­ves aux modu­les G, S et P|]

Les épreuves rela­ti­ves aux modu­les G2, G3 et G6 sont iden­ti­ques aux épreuves ter­mi­na­les du deuxième groupe cor­res­pon­dan­tes (B, C, D) défi­nies au niveau natio­nal.

Les épreuves rela­ti­ves aux modu­les G1, G4, G5 ainsi que cel­les rela­ti­ves aux modu­les S1, S2 et P1 sont iden­ti­ques aux par­ties cor­res­pon­dan­tes des épreuves ter­mi­na­les du deuxième groupe A et E défi­nies au niveau natio­nal.

La durée des épreuves rela­ti­ves aux modu­les G1, G4 et G5 est d’une heure quinze minu­tes.

La durée de l’épreuve rela­tive aux modu­les S1 et P1 de l’épreuve rela­tive au module S2 est de une heure.

L’épreuve rela­tive au module S3 est orale, d’une durée de vingt minu­tes, elle com­pren­dra une série de ques­tions qui per­met­tra d’évaluer par son­dage les connais­san­ces scien­ti­fi­ques et tech­ni­ques visées par ce module.

Le module P2 sera évalué au tra­vers d’une épreuve pra­ti­que d’équitation d’une durée de trente minu­tes com­plé­tée par quel­ques ques­tions qui per­met­tront d’appré­cier les connais­san­ces rela­ti­ves aux soins aux che­vaux.

[|2. Définition de l’épreuve rela­tive au module d’adap­ta­tion régio­nale|]

Elle a pour but de véri­fier que les objec­tifs du module d’adap­ta­tion régio­nale, mis en oeu­vre en liai­son avec la spé­cia­lité pro­fes­sion­nelle, sont atteints, par­ti­cu­liè­re­ment en matière de tech­ni­ques pro­fes­sion­nel­les.

L’évaluation doit s’établir sur des mises en situa­tion réel­les et repré­sen­ta­ti­ves des situa­tions pro­fes­sion­nel­les ren­contrées dans le cadre du module d’adap­ta­tion régio­nale.

L’épreuve est orale. Après tirage au sort d’une ques­tion, elle com­porte un temps de pré­pa­ra­tion de vingt minu­tes suivi d’une inter­ro­ga­tion de quinze minu­tes.

Elle est réa­li­sée par un ensei­gnant com­pé­tent dans le domaine concerné.

L’évaluation est réa­li­sée à par­tir d’une grille cri­té­riée adap­tée à cha­que sujet.

[|Annexe 4

TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE LES ÉPREUVES|]

Brochure 2006 {PDF}

[|Annexe 5

PRÉROGATIVES ET CONDITIONS D’EXERCICE DES TITULAIRES

BEPA option « Activités hip­pi­ques »

spé­cia­lité « accom­pa­gne­ment de ran­don­née équestre »

et BAPAAT sup­port tech­ni­que - ran­don­née équestre|]

Le pro­fes­sion­nel qua­li­fié en accom­pa­gne­ment de ran­don­née équestre est un ges­tion­naire d’écurie, res­pon­sa­ble de l’acti­vité. Il accueille le public et conduit une pro­me­nade ou une ran­don­née sur des iti­né­rai­res reconnus en assu­rant à la fois la sécu­rité, l’agré­ment des cava­liers et l’emploi ration­nel des che­vaux. Dans le cas d’une ran­don­née de plus d’une jour­née, le lieu d’accueil est pré­paré à l’avance, aussi bien pour les mon­tu­res que pour les cava­liers.

Il n’est pas auto­risé à entre­pren­dre des acti­vi­tés d’ensei­gne­ment de l’équitation. Le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

Il est habi­lité à :

1. Conduire une pro­me­nade ou une ran­don­née en assu­rant à la fois la sécu­rité et le confort des cava­liers et l’emploi ration­nel de che­vaux adap­tés à la diver­sité du public ;

2. Accueillir le public et par­ti­ci­per à son ani­ma­tion ;

3. Gérer une écurie et une cava­le­rie adap­tée ;

4. Participer à la ges­tion et à la pro­mo­tion de l’acti­vité de ran­don­née ;

5. Participer à la main­te­nance du maté­riel et des ins­tal­la­tions ;

6. Situer l’entre­prise dans son envi­ron­ne­ment.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité selon la nature des acti­vi­tés et les régle­men­ta­tions en vigueur ; dans tous les cas, l’effec­tif qui lui est confié ne peut être supé­rieur à quinze cava­liers.

Il ne peut orga­ni­ser son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

Niveau de pra­ti­que per­son­nelle :

Galop 6 ou tout autre niveau reconnu équivalent par le minis­tre chargé des Sports ;

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.