Création d’une spécialité Accompagnement de randonnée équestre du brevet d’études professionnelles agricoles, option Activités hippiques, et fixant les modalités de certification conjointe avec le brevet d’aptitude professionnelle d’assistant animateur technicien de la Jeunesse et des Sports, support technique Randonnée équestre.
NOR : MJSK9370178A
Article premier. - Il est créé une spécialité Accompagnement de randonnée équestre du brevet d’études professionnelles agricoles, option Activités hippiques. Le droit pour ses titulaires d’exercer contre rémunération les fonctions d’accompagnement de randonnée équestre est lié à l’obtention du brevet d’aptitude professionnelle d’assistant animateur technicien (BAPAAT) de la Jeunesse et des Sports dans l’une de ses options professionnelles, avec le support technique Randonnée équestre.
Les modalités de délivrance conjointe de ces deux diplômes sont fixées aux articles 5 et 6 du présent arrêté.
Art. 2. - Des établissements relevant du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, des centres ou organismes de formation agissant selon les dispositions du livre Ier ou du livre IX du Code du travail peuvent assurer, dans les conditions prévues à l’article 3 du présent arrêté, une formation préparant conjointement au brevet d’études professionnelles agricoles (BEPA), option Activités hippiques, spécialité Accompagnement de randonnée équestre, et au brevet d’aptitude professionnelle d’assistant animateur technicien (BAPAAT) de la Jeunesse et des Sports dans l’une des options de ce diplôme avec le support technique Randonnée équestre.
Art. 3. - L’ouverture d’une formation conduisant à la délivrance des diplômes mentionnés à l’article 2 du présent arrêté est soumise, d’une part, à l’agrément du ministère chargé de la Jeunesse et des Sports, conformément aux dispositions de l’article 2 de l’arrêté du 19 janvier 1993 susvisé, et, d’autre part, à l’accord du ministère chargé de l’Agriculture lorsqu’il s’agit d’une formation initiale ou à celui du directeur régional de l’Agriculture et de la Pêche lorsque cette formation est effectuée par les voies de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage.
Art. 4. - Le référentiel professionnel du BEPA figure à l’annexe 1 du présent arrêté.
Les modules généraux et les modules du secteur professionnel du BEPA, option Activités hippiques, figurent respectivement en annexe de l’arrêté du 20 juillet 1989 et de l’arrêté du 23 mars 1990 susvisés.
Les modules professionnels du BEPA, spécialité Accompagnement de randonnée équestre, figurent à l’annexe II du présent arrêté.
Les domaines de compétences liés à chacune des options du BAPAAT sont annexés aux arrêtés du 19 juillet 1993 et du 4 mars 1993 susvisés.
Art. 5. - Un jury commun est constitué pour la délivrance conjointe des deux diplômes précités conformément, d’une part, aux dispositions de l’article 19 du décret du 27 janvier 1989 et, d’autre part, à celles de l’article 7 du décret no 93-53 du 12 janvier 1993 susvisés. Il est présidé alternativement par le directeur régional de la Jeunesse et des Sports et un fonctionnaire de catégorie A, membre de l’enseignement agricole public, désigné par le directeur régional de l’Agriculture et de la Pêche, selon qu’il est statué sur la délivrance du BAPAAT ou du BEPA
Art. 6. - L’obtention du BEPA, option Activités hippiques, spécialité Accompagnement de randonnée équestre, est assujettie aux conditions fixées à l’annexe III du présent arrêté.
L’obtention du BAPAAT dans l’une des options de ce diplôme avec le support technique Randonnée équestre est assujettie aux conditions fixées aux articles 8, 9 et 10 de l’arrêté du 19 janvier 1993 susvisé.
Font l’objet de situations d’évaluation uniques :
D’une part, l’épreuve intitulée « dossier professionnel » du BAPAAT et, d’autre part, la partie écrite du rapport de stage du BEPA ;
D’une part, l’épreuve de mise en situation professionnelle du BAPAAT et, d’autre part, la mise en situation de l’épreuve pratique professionnelle explicitée du BEPA ;
D’une part, l’entretien avec le jury prévu pour l’obtention du BAPAAT et, d’autre part, la soutenance du rapport de stage et l’oral de l’épreuve pratique professionnelle explicitée du BEPA
L’ensemble des validations figurant sur le livret de formation du BAPAAT vaut équivalence des épreuves du deuxième groupe du BEPA, option Activités hippiques, spécialité Accompagnement de randonnée équestre.
Le tableau de correspondance entre les épreuves figure à l’annexe IV du présent arrêté.
Art. 7. - Un candidat déjà titulaire du BAPAAT dans l’une des options de ce diplôme, avec le support technique Randonnée équestre, peut obtenir le BEPA, option Activités hippiques, spécialité Accompagnement de randonnée équestre, après succès à l’épreuve 1 du premier groupe, commune à toutes les options du BEPA
Art. 8. - Les prérogatives et conditions d’exercice des titulaires du BEPA, option Activités hippiques, spécialité Accompagnement de randonnée équestre, et du BAPAAT dans l’une des options de ce diplôme avec le support technique Randonnée équestre sont énoncées à l’annexe V du présent arrêté.
Art. 9. - L’arrêté du 18 novembre 1991 créant à titre expérimental une spécialité Accompagnement de promenades équestres du BEPA est abrogé.
(JO du 6 octobre 1993 et BO. Jeunesse et Sports no 12 du 30 décembre 1993.)
[|Annexe 1
RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL
BEPA option « Activités hippiques »
spécialité « Accompagnement de randonnée équestre »
et BAPAAT support technique - randonnée équestre|]
Le professionnel qualifié en accompagnement de randonnée équestre est un gestionnaire d’écurie, responsable de l’activité. Il accueille le public et conduit une promenade ou une randonnée sur des itinéraires reconnus en assurant à la fois la sécurité, l’agrément des cavaliers et l’emploi rationnel des chevaux (1). Dans le cas d’une randonnée de plus d’une journée, le lieu d’accueil est préparé à l’avance, aussi bien pour les montures que pour les cavaliers.
Dans tout ce document, le terme « cheval » doit être compris dans un sens large : cheval, poney, mulet, ou tout autre équidé adapté à la randonnée.
Il n’est pas autorisé à entreprendre des activités d’enseignement de l’équitation. Le transfert de connaissances se limite aux nécessités de la conduite de l’activité et aux consignes de sécurité.
Il est habilité à :
1. Conduire une promenade ou une randonnée en assurant à la fois la sécurité et le confort des cavaliers et l’emploi rationnel de chevaux adaptés à la diversité du public ;
2. Accueillir le public et participer à son animation ;
3. Gérer une écurie et une cavalerie adaptée ;
4. Participer à la gestion et à la promotion de l’activité de randonnée ;
5. Participer à la maintenance du matériel et des installations ;
6. Situer l’entreprise dans son environnement.
Le professionnel qualifié en accompagnement de randonnée équestre
1. Prépare et conduit une promenade ou une randonnée en assurant à la fois la sécurité et l’agrément des cavaliers et l’emploi rationnel de chevaux adaptés à la diversité du public :
1.1. Il s’assure de tous les éléments nécessaires à la conduite de la randonnée en sécurité :
1.1.1. Il s’assure des possibilités d’intervention et de secours rapides.
1.1.2. Il reconnaît des randonnées dans le respect des réglementations : il choisit des itinéraires, prévoit les haltes et prend les contacts nécessaires.
1.1.3. Il vérifie la cavalerie disponible.
1.2. Il prépare la randonnée :
1.2.1. Si besoin est, il prend les contacts nécessaires au bon déroulement de la randonnée.
1.2.2. Il rassemble les matériels et équipements nécessaires.
1.2.3. Il apprécie les capacités équestres du public, choisit l’itinéraire et fournit la monture la mieux adaptée à chacun des participants.
1.2.4. Il présente l’organisation retenue dans une perspective d’agrément et de sécurité.
1.3. Il assure l’accompagnement de la randonnée :
1.3.1. Avant le départ, il vérifie les équipements individuels (montures et cavaliers).
1.3.2. Il dirige le groupe, formule les consignes adaptées aux situations, s’assure de leur compréhension et de leur exécution.
1.3.3. Il adapte les allures et les arrêts en fonction du terrain, des réactions des participants et des capacités des chevaux.
1.3.4. Il organise les arrêts et les haltes en assurant la sécurité des montures, des participants, des tiers et des biens.
1.3.5. Il éveille la curiosité et l’attention du public envers le milieu naturel et humain environnant.
1.3.6. Il connaît les réglementations existantes et les fait respecter.
1.3.7. Il fait respecter l’environnement.
1.3.8. Il fait face à toute situation imprévue et apporte les modifications qui s’imposent, prend si nécessaire toute mesure d’urgence du domaine de sa compétence.
1.3.9. Il gère éventuellement la trésorerie liée à la randonnée.
1.4. Il contrôle le résultat de l’activité :
1.4.1. Au retour, il organise les soins à donner aux chevaux et vérifie l’absence de blessure.
1.4.2. Il nettoie le matériel, vérifie son état et le range.
1.4.3. Il évalue avec le groupe les conditions de déroulement de la randonnée.
1.4.4. Le cas échéant, il rend compte à son employeur.
2. Accueille le public et participe à son animation :
2.1. Il inscrit son action dans une perspective de loisirs, de socialisation ou de développement personnel.
2.2. Il accueille le public, établit les premiers contacts et repère les attentes.
2.3. Il présente les informations de base, fait partager ses objectifs et sa démarche.
2.4. Il ajuste son action en fonction des réactions du public.
2.5. Il organise les différents temps de vie collective d’un groupe dans un souci d’agrément et de sécurité.
2.6. Dans le cas d’un groupe constitué autour d’un projet pédagogique, il situe son intervention dans ce projet et peut participer à sa préparation.
2.7. Il évalue son action et en tient compte de ses résultats dans son activité.
3. Gère une écurie et une cavalerie adaptée :
3.1. Il assure les soins quotidiens aux chevaux :
3.1.1. Il assure le pansage et les interventions sanitaires courantes ; il vérifie l’état des ferrures et peut reposer un fer.
3.1.2. Il prépare, distribue et contrôle l’alimentation journalière des chevaux. Il applique un programme d’alimentation établi en fonction des activités prévues.
3.1.3. Il surveille l’évolution des stocks (aliments et litières), en apprécie la qualité et le coût. Il prévoit les besoins de l’écurie, assure l’approvisionnement et le stockage.
3.1.4. Il repère un cheval ayant un comportement inhabituel, signale les blessures et les symptômes de maladie, décèle les cas d’urgence, y réagit et demande les interventions nécessaires. Il rend compte de ses observations éventuelles.
3.1.5. Il applique les traitements prescrits et administre les médicaments suivant les indications ou prescriptions du vétérinaire. Il veille à l’application des plans de prophylaxie et à l’approvisionnement de la pharmacie vétérinaire.
3.1.6. Il tient à jour les divers documents d’enregistrement.
3.1.7. Il organise le transport des chevaux et met en place les moyens nécessaires dans les règles de sécurité optimale (protection du cheval, état du matériel, documents...).
3.2. Il choisit et maintient en condition d’utilisation une cavalerie adaptée à cette activité :
3.2.1. Il identifie le cheval à partir de son apparence extérieure et de son livret signalétique.
3.2.2. Il apprécie son modèle et ses allures.
3.2.3. Il apprécie son état physiologique à partir de son apparence et de son comportement.
3.2.4. Il repère les tares, les vices rédhibitoires.
3.2.5. Il met en oeuvre les techniques de présentation d’un cheval.
3.2.6. Il participe à l’éducation d’un cheval en vue de l’activité.
3.2.7. Il maintient la cavalerie en condition d’utilisation.
3.2.8. Il pratique régulièrement l’équitation et organise son activité personnelle en relation avec les obligations de sa vie professionnelle.
4. Participe à la gestion et à la promotion de l’activité de randonnée :
4.1. Il situe l’activité randonnée dans le cadre des activités physiques de pleine nature, sait tirer profit et mettre en valeur les potentialités du milieu physique et humain environnant.
4.2. Il s’informe des publics potentiels et de leurs attentes : les mondes de l’éducation, de la péri-éducation et des loisirs collectifs et individuels.
4.3. Il participe à l’aménagement et à la préparation des lieux d’accueil et à la gestion du petit matériel. Il aide à l’élaboration des produits et participe à des actions de promotions de ceux-ci.
4.4. Il enregistre les données se rapportant à l’activité sur les documents prévus à cet effet.
4.5. Il établit le budget d’une randonnée et gère la trésorerie correspondante.
4.6. Il calcule et analyse les principaux indicateurs de résultats techniques et économiques de l’activité.
4.7. Il prend en compte les évolutions possibles de l’activité.
5. Participe à la maintenance du matériel et des installations :
5.1. Il observe, surveille, apprécie l’état des installations (écuries, boxes, prairies...) et met en oeuvre, de sa propre initiative ou sur demande, les règles de salubrité, d’hygiène et de sécurité qui s’imposent.
5.2. Il assure l’entretien des harnachements.
5.3. Il assure des réparations de dépannage de première urgence et participe à des travaux d’entretien et d’aménagement.
5.4. Il peut conduire un tracteur en toute sécurité.
5.5. Le cas échéant, il participe à l’entretien des pâtures et à la récolte des fourrages.
6. Situe l’entreprise dans son environnement :
6.1. Il situe la place de son activité dans la filière cheval.
6.2. Il identifie les institutions et réglementations liées à son activité.
6.3. Il connaît ses responsabilités civiles et pénales et les possibilités et obligations d’assurances.
6.4. Il se réfère au droit du travail et aux dispositions se rapportant à sa profession et à son statut.
6.5. Il présente les caractéristiques générales de l’entreprise, son fonctionnement, son organisation et ses perspectives d’évolution.
[|Annexe 2
MODULES PROFESSIONNELS
BEPA option « Activités hippiques »
spécialité « Accompagnement de randonnée équestre »
et BAPAAT support technique - randonnée équestre
ARCHITECTURE DE LA FORMATION
Référence : Formation initiale à temps plein|]

[|MODULE S1
Connaissance de la filière cheval
OBJECTIF GÉNÉRAL
Acquérir les principales connaissances relatives à la filière cheval|]

[|MODULE S2
La matière, le vivant :
Production et transformation de l’énergie
OBJECTIF GÉNÉRAL
Acquérir des connaissances scientifiques qui permettent
d’avoir une représentation cohérente de la matière, du vivant, de la production
et de l’utilisation de l’énergie dans le vivant et des transformations de l’énergie
dans la chaîne biologique animale et végétale
]![]() ![]() |
Objectifs | Contenus |
| 2.2.3. Comparer les deux modèles cellulaires. 2.2.4. Evoquer les adaptations cellulaires : montrer à partir d’une cellule indifférenciée que la différenciation cellulaire donne des tissus assurant des fonctions différentes. 2.2.5. Décrire simplement les fonctions communes aux cellules ; constater que ce qui est vrai pour une cellule est vrai pour un organisme. |
Cellule végétale et animale (membrane et chlorophylle). Nutrition, respiration, multiplication. Localisation et finalité : production de matière et d’énergie. Les échanges cellulaires (entrées et sorties d’eau, nutrition cellulaire). Respiration cellulaire. |

| Objectifs | Contenus |
| IV. Expliquer la transformation des aliments permettant la production et l’utilisation de l’énergie par l’animal. 4.1. Justifier la consommation d’aliments organiques apportant des matières et de l’énergie nécessaires à la vie des animaux et à leurs productions. 4.2. Expliquer le processus de la digestion, étape par étape, en précisant le lieu, les agents et enzymes impliqués. |
Alimentation animale : Eau, glucides, lipides, protides, sels minéraux, vitamines. Digestion : simplification moléculaire en vue de l’absorption : Glucides, cellulose, lipides, protides ; |

[|MODULE S3
Connaissance du cheval
OBJECTIF GÉNÉRAL
Acquérir des connaissances générales sur le cheval
permettant de justifier les techniques mises en oeuvre dans la spécialité|]


| Objectifs | Contenus |
| VI. Décrire les appareils respiratoire et circulatoire : anatomie, physiologie, pathologie. VII. Décrire le système nerveux et les organes des sens en relation avec le comportement du cheval. |
L’anatomie et la physiologie de l’appareil respiratoire, de l’appareil circulatoire.
Les maladies cardiaques et respiratoires. Notions d’anatomie, de physiologie du système nerveux. Caractéristiques des organes des sens, conséquences sur le comportement du cheval. |


[|MODULE P1
Fonctionnement et résultat d’une activité de randonnée
(Quatre-vingt-dix heures + une semaine de stage d’étude du milieu)
OBJECTIF GÉNÉRAL
Présenter et analyser le fonctionnement d’une activité
de randonnée équestre dans un environnement donné |]


| Objectifs | Contenus |
| 2.3. Repérer quelques héritages culturels. 2.4. Repérer d’autres caractéristiques et activités en relation avec les loisirs et le tourisme. |
Eléments de toponymie.
Traits originaux de l’architecture rurale.
Données ethnologiques : agriculture, artisanat et tradition populaire.
Caractère de la ville proche et système de relations ville-campagne. Autres caractéristiques et activités : atouts et contraintes. Personnes ressources, organismes compétents. |

[|MODULE P2
Conduite d’un processus de préparation
et d’accompagnement de randonnée
OBJECTIF GÉNÉRAL
Amener l’accompagnateur à un niveau de savoirs et de savoir-faire
lui permettant d’entretenir, de soigner, de préparer
un cheval de randonnée et de conduire un groupe|]

(Voir tableau page suivante)

| VII.Préparer et accom- pagner une randonnée en assurant la sécurité et l’agrément des cavaliers : 70 heures | Objectif 71 : 10 heures Objectif 72 à 76:10 heures |
15 heures 35 heures |
donnée et hors des temps de randonnée |
| TOTAL | 100 heures | 260 heures |
[|I. Organiser le travail au quotidien
et assurer hygiène et soins courants aux chevaux
en tenant compte des règles d’hygiène et de sécurité
(De l’ordre de soixante heures + séquences en entreprise)|]

| 1.6. Préparer un déplacement et effectuer l’accompagnement. | Le déplacement, sa préparation et son accompagnement. | Préparation des chevaux, pose des protections de voyage. Préparation du matériel. Accompagnement. |
| 1.7. Situer l’accident du travail, les maladies et troubles liés à l’activité professionnelle, les connaître et s’en prévenir, protéger son corps. | - Gravité des accidents impliquants le corps et des accidents impliqués par l’animal ou la machine.
- Connaissance des organismes professionnels chargés de la prévention et de la réparation des accidents du travail.
- Les zoonoses, les lombalgies, moyens de prévention :
Sensibilisation aux règles élémentaires de la prévention des accidents corporels ;
Placement de la colonne vertébrale ;
Polygone de sustentation ;
Qualité des appuis ;
Travail avec les jambes.
|
Activités pluridisciplinaires pour appliquer les règles de prévention des accidents et les principes d’économie de l’effort dans la manipulation des masses inertes et la manipulation des animaux ; Application des lois de mécanique des mouvements ; Utilisation du poids du corps ; Vitesse de passage sous la charge ; Qualité de la prise. |
[|II. Participer à la maintenance du matériel et des installations
(De l’ordre de vingt-cinq heures)|]


[|III. Mettre en oeuvre les techniques
de maintien en condition d’une cavalerie adaptée
(De l’ordre de quarante heures + séquences en entreprise)|]


[|IV. Pratiquer en autonomie l’équitation d’extérieur
pour accompagner un groupe en toute sécurité
(De l’ordre de quarante heures de PE + soixante heures
prises en G3 : activités sportives de pleine nature)|]

[|V. Utiliser les outils d’orientation pour préparer,
reconnaître et conduire une randonnée
(De l’ordre de trente heures ; une relation didactique forte sera assurée
notamment avec les modules G4, G5 et G6)|]


[|VI. Accueillir un groupe et participer à l’animation des activités
(De l’ordre de quatre-vingt-quinze heures + séquences en entreprise)|]


| jeunesse , recherche de documentation, statistiques, articles de presse, discussion, interview, enquêtes : approche de la demande sociale. Identification du comportement de consommation culturelle et de loisirs. Réalisation d’un questionnaire simple d’enquête sur les besoins et le degré de satisfaction d’un public. |

| 6.5.1. S’approprier des jeux, des chants par leur pratique, évaluer leur intérêt, ajuster leurs règles, les adapter en fonction du public, savoir conduire une séquence ludique. Les adapter en fonction du public. Savoir conduire une séquence ludique. | Jeux de plein air ou d’aventure. Jeux d’extérieur ou de société. Jeux scientifiques ou ayant trait à la connaissance de l’environnement. Jeux de rôles spécifiques. Chants et histoires. | Constitution d’un fichier, préparation et conduite des activités ludiques dans le contexte de l’activité physique principale, variantes et adaptations. Préparation et conduites d’activités ludiques : jeux, chants, histoires. |

[|VII. Préparer et accompagner une randonnée en assurant la sécurité
et l’agrément des cavaliers
(De l’ordre de soixante-dix heures + séquences en entreprise)
]![]() ![]() [ |
Annexe 3 LES ÉPREUVES TERMINALES DU PREMIER GROUPE |
]![]() Une note inférieure à 9 sur 20 à la moyenne de ces trois épreuves, maintenue après délibération du jury, est éliminatoire, ainsi qu’un zéro à l’une de ces trois épreuves. [ |
I. Expression écrite commune à tous les BEPA Cette épreuve est organisée par le ministère chargé de l’Agriculture |
] 1.1. Objectifs de l’épreuve : cette épreuve permet d’évaluer, dans le domaine de l’expression écrite, les compétences exigées pour l’obtention du diplôme du BEPA, en particulier, les capacités suivantes : Rechercher et s’approprier une information, y compris, le cas échéant, en langue étrangère ; La restituer et l’exploiter de façon pertinente, selon des modes d’expression attestant une maîtrise suffisante de la langue française. 1.2. Conditions de mise en oeuvre : en se référant à un certain nombre de documents mis à sa disposition, dont l’un pourra être rédigé en langue étrangère, le candidat devra effectuer une série d’opérations définies dans la grille d’évaluation ci-après. La durée de l’épreuve est de deux heures trente ; le temps de lecture des documents-supports est intégré à cette durée ; ces derniers sont remis au candidat dès le début de l’épreuve, en même temps que le sujet. Le sujet consiste en une série de questions ou consignes exigeant des productions écrites, de forme variée, progressive dans le niveau de performance. La réponse à l’une des questions ne doit pas conditionner la réponse aux suivantes. Les documents supports porteront sur des thèmes sociaux, économiques, historiques ou culturels, à l’exclusion des thèmes techniques. Ils seront diversifiés (textes, schémas, graphiques, tableaux, images, photos...) et associés de manière complémentaire. L’un des documents pourra être de nature contradictoire, mais non parasite. Ils seront en nombre réduit (trois à cinq répartis sur trois feuillets) peu denses et aisément lisibles. Les textes, écrits ou éventuellement oraux, pourront être à fonction injonctive, descriptive, narrative ou argumentative explicite. Le candidat est autorisé à se munir d’un dictionnaire de la langue française d’usage courant. 1.3. Evaluation : la correction de l’épreuve doit être effectuée par un examinateur compétent dans l’enseignement du français en cycle court, dans le respect de la grille d’évaluation ci-après. [ |
GRILLE D’ÉVALUATION DE L’ÉPREUVE D’EXPRESSION ÉCRITE | ]![]() [ |
II. Epreuve de soutenance de rapport de stage et d’entretien à partir du dossier professionnel Cette épreuve est organisée par le ministère chargé de l’Agriculture Le jury est composé conformément à l’article 5 du présent arrêté |
] Cette épreuve revêt un double objectif, conjuguant les exigences du BEPA et celles du BAPAAT : Analyser le fonctionnement d’une activité liée à la randonnée équestre en la situant dans le contexte plus global de l’établissement et son environnement ; Comprendre et vérifier la manière dont le candidat s’est impliqué dans le projet d’intervention de la structure d’accueil auprès des publics et la cohérence de son parcours de formation. Cette épreuve comporte deux parties : La production d’un document écrit qui sert à la fois de rapport de stage pour l’examen du BEPA et de dossier professionnel pour la délivrance du BAPAAT. Elle a pour support un stage d’une durée minimale de six semaines dans un établissement du type ci-dessus ; Une soutenance orale de ce rapport qui constitue également la première partie de l’épreuve d’entretien du BAPAAT Le candidat doit être capable de : Présenter les caractéristiques et le fonctionnement de l’activité puis de l’analyser dans ses dimensions technique, économique et humaine. Pour cette analyse, il choisira les indicateurs technico-économiques permettant de mettre en évidence les points forts et les insuffisances dans la conduite de l’activité et les résultats obtenus. Situer cette activité dans le contexte plus global de l’établissement et de son environnement. Pour cela, il expliquera l’importance et l’orientation de l’activité à partir du repérage d’éléments caractéristiques : De l’histoire et de la structure de l’établissement ; De l’environnement géographique, économique, culturel et social agissant comme atouts et contraintes ; Décrire et analyser son implication dans le fonctionnement de la structure d’accueil. Pour cela, il décrit ses propres activités dans l’établissement, il analyse une situation d’animation vécue lors du stage et il rédige un rapport structuré et argumenté. Le candidat doit être capable de : Faire le choix pertinent du contenu de son exposé en relation avec son expérience acquise en stage : situation d’animation, projet, décision, étude d’un point particulier ; Relater son propre vécu du stage, son implication personnelle dans les activités et sa perception du métier ; Répondre à des questions ouvertes des examinateurs, certaines appelant des explications complémentaires, d’autres des réponses étayées par une argumentation simple en rapport avec certains éléments du document écrit ou de la présentation orale ; S’exprimer clairement par oral. Le rapport de trente pages dactylographiées maximum ou l’équivalent en pages manuscrites, annexes exploitées non comprises, devra parvenir aux examinateurs au moins un mois avant la date de la soutenance. Avant l’audition du candidat, d’un commun accord, les trois examinateurs attribuent une note au document écrit. La durée de la soutenance est limitée à une vingtaine de minutes, dont cinq à dix minutes pour la présentation orale du candidat. L’évaluation est réalisée à partir de la grille critériée présentée ci-après. [ |
GRILLE D’ÉVALUATION | ]![]() [ |
III. Epreuve de pratique professionnelle explicitée Epreuve de mise en situation professionnelle Cette épreuve est organisée par la direction régionale de la Jeunesse et des Sports dont dépend l’établissement |
] 3.1. Objectifs de l’épreuve : Cette épreuve a pour objectifs de vérifier en situation professionnelle si le candidat est capable de réaliser une ou plusieurs tâches incombant à un professionnel qualifié en accompagnement de randonnée équestre, de les expliciter et de les justifier. 3.2. Conditions de mise en oeuvre : L’évaluation doit s’établir sur des mises en situation réelles. Le choix de ces situations devra s’appuyer, d’une part, sur le référentiel professionnel, d’autre part, sur les différentes dimensions de la spécialité professionnelle à travers les modules P1 et P2. D’une durée maximale de deux heures, la randonnée est organisée au sein même d’une entreprise ou collectivité d’accueil dans laquelle le candidat a effectué sa formation. Le candidat présentera au jury une fiche qui décrira succinctement : Les objectifs qu’il assigne au cours de cette promenade ; Les caractéristiques du public ; L’itinéraire retenu ; La place de la randonnée par rapport au projet de la structure organisatrice et, éventuellement, par rapport au projet du groupe. 3.3. Evaluation : L’évaluation est réalisée conjointement par deux experts désignés par le directeur régional de la Jeunesse et des Sports. On vérifiera que le candidat est capable d’animer un groupe et de conduire l’activité en toute sécurité. A l’issue de la réalisation, lors d’un entretien avec le jury d’environ vingt minutes, le candidat rend compte et répond aux questions du jury sur les modalités de mise en oeuvre de la randonnée. Cet entretien constitue également la deuxième partie de l’épreuve d’entretien du BAPAAT L’évaluation est réalisée à partir de la grille critériée présentée ci-après. [ |
GRILLE D’ÉVALUATION Epreuve de pratique professionnelle explicitée OBJECTIF ÉVALUÉ Etre capable d’accompagner une randonnée en assurant à la fois la sécurité et l’agrément des cavaliers et l’emploi rationnel des chevaux I. En situation d’accompagnement de randonnée, en entreprise (Voir tableau page suivante) |
]![]() [ |
II. Entretien avec le jury sur les conditions de la randonnée | ] S’appuyant sur la fiche présentée par le candidat et sur sa prestation, l’entretien avec le jury visera à apprécier le candidat, particulièrement sur les aspects suivants : Les raisons des choix retenus par rapport aux caractéristiques du public, de l’environnement et de la cavalerie ; La justification des modifications apportées au déroulement initialement prévu ; La capacité à justifier ses choix en fonction du projet de la structure organisatrice ou, éventuellement, du projet particulier du groupe qu’il a encadré ; L’analyse qu’il fait de sa prestation ; Son ouverture d’esprit aux problèmes de l’animation. Note /6. Total (pratique et oral : /20 = mise en situation d’accompagnement de randonnée /14 + entretien sur les conditions de la randonnée /6. [ |
LES ÉPREUVES DU DEUXIÈME GROUPE I. Généralités |
] 1. Rappels. Les épreuves du deuxième groupe sont définies à l’article 12 du paragraphe 2 du décret no 89-51 du 27 janvier 1989. Ces épreuves sont au nombre de six au maximum. Leur objet est de contrôler l’atteinte des objectifs de un ou plusieurs modules. Ces épreuves sont organisées en fin de formation sauf dispositions particulières. Dans les établissements préalablement habilités à cet effet, elles prennent la forme de contrôles certificatifs en cours de formation. En cas d’invalidation du contrôle certificatif en cours de formation de certains modules, l’article 14 du décret no 89-51 du 27 janvier 1989 prévoit : Des épreuves de substitution modulaires ou intermodulaires dans le cas où un ou deux modules sont invalidés ; Le retour aux dispositions de l’article 12 du même décret (épreuves terminales) dans le cas où plus de deux modules sont invalidés. 2. Dispositions communes à l’ensemble des épreuves. Dans la mesure du possible, chaque sujet d’épreuve comporte un barème indiquant le nombre de points attribués à chaque question, exercice ou partie d’épreuve. Lorsque le libellé des questions comporte des documents (textes, schémas, photographies, tableaux, etc.), ceux-ci doivent être en nombre limité, courts, lisibles, facilement exploitables. Ils doivent être authentiques et ne pas présenter un caractère ambigu ou exceptionnel. Les sources et références doivent obligatoirement être indiquées. 3. Conditions particulières à la spécialité Accompagnement de randonnée équestre. Compte tenu du contexte de double certification, une grille est imposée nationalement pour, d’une part, l’évaluation des compétences en équitation qui requièrent le niveau d’un galop 6 et, d’autre part, l’évaluation des compétences relatives au travail auprès du cheval. Que l’équipe soit habilitée à mettre en oeuvre le contrôle certificatif en cours de formation ou non, ces grilles sont utilisées en cours de formation pour valider respectivement les capacités des candidats dans les domaines de compétences « pratique d’une activité » et « zootechnie » du livret de formation du BAPAAT. Si l’équipe est habilitée à mettre en oeuvre le contrôle certificatif en cours de formation, elles seront utilisées dans le plan d’évaluation du module P2. [ |
GRILLE D’ÉVALUATION DES CAPACITÉS EN ÉQUITATION | ] Cette grille est imposée nationalement pour permettre l’évaluation des capacités équestres du candidat qui doivent être du niveau du galop 6. L’utilisation de cette grille permet de valider les compétences dans le domaine « Pratique d’une activité » du BAPAAT [ |
OBJECTIF ÉVALUÉ Avoir des capacités en équitation d’un niveau au moins égal au galop 6 pour permettre l’accompagnement de promenades équestres en toute sécurité |
]![]() L’évaluation sera conduite avec un expert désigné par le directeur régional de la Jeunesse et des Sports. [ |
GRILLE D’ÉVALUATION DU TRAVAIL AUPRÈS DU CHEVAL OBJECTIF ÉVALUÉ Etre capable d’effectuer une tâche relative au travail auprès du cheval |
]![]() II. Les épreuves terminales du deuxième groupe ![]() [ |
1. EPREUVE A 11. Objectifs de l’épreuve |
] Il s’agit de vérifier, par sondage, l’acquisition des capacités relevant des modules : G1 : expression, communication et pratique de la langue française ; G4 : vie sociale, civique et culturelle ; G5 : initiation au monde contemporain. Pour le module G1, il s’agit de vérifier que dans les domaines de l’expression, de la communication et de la pratique de la langue française, les objectifs du module ont été atteints. Pour le module G4, il s’agit de vérifier que le candidat est capable de reconnaître et de se référer aux institutions, organismes et outils de la vie sociale, civique et culturelle, et qu’il sait les utiliser dans des situations simples. Pour le module G5, il s’agit de vérifier que le candidat a acquis des repères et des connaissances, et qu’il est capable de les mobiliser pour analyser des situations historiques, géographiques et économiques. Pour ce faire, chaque année, il est choisi de façon aléatoire, deux des trois modules concernés qui deviennent les supports de cette évaluation. [ |
12. Conditions de mise en oeuvre | ] L’épreuve est écrite, d’une durée totale de deux heures trente. Elle comporte deux sujets indépendants correspondant aux deux modules choisis. Ces sujets sont présentés simultanément et traités l’un et l’autre sur des copies séparées. Dans le cadre des deux heures trente imparties, le candidat dispose d’une demi-heure, en salle d’examen, pour prendre connaissance du sujet, lire les documents et pour, éventuellement, prendre des notes au brouillon ; à l’issue de cette demi-heure, le candidat reçoit deux copies d’examen réglementaires qui seront anonymées selon les dispositions habituelles. 121. Le sujet de l’épreuve correspondant au module G1 s’appuie sur un texte unique, de nature littéraire (2 pages maximum). Ce texte aborde un thème d’intérêt actuel permettant au candidat l’expression d’une opinion personnelle. Le sujet comporte cinq questions définies de la manière suivante : Recherche ou repérage d’ordre lexical : dérivation, champ lexical, homonymie, champ sémantique... (1 point) ; Analyse de termes ou d’expressions dans leur sens contextuel : définition, exemples, recherche de synonymes, d’antonymes... (2 points) ; Recherche du sens d’une phrase ou d’un groupe de phrases extraits du texte : explicitation, reformulation... (2 points) ; Identification du ou d’un thème abordé dans le texte : choix et justification d’un titre, restitution de l’idée générale... (2 points) ; Rédaction d’un essai d’au moins vingt lignes, limité à un aspect du thème et permettant l’expression et l’illustration d’idées personnelles : recherche d’origines, de causes, de solutions, de conséquences, de prolongements... (10 points). Le barème prend en compte la présentation (1 point) et l’orthographe (2 points). 122. Le sujet de l’épreuve correspondant au module G4 s’appuie : Soit sur un ou plusieurs documents fournis par le jury, et qui doivent être en nombre limité, sans difficultés particulières de compréhension et aborder un ou plusieurs aspects de la question posée (3 pages maximum) ; Soit sur une situation donnée ; Soit sur un cas à étudier. Le candidat doit : Soit répondre à des questions destinées à vérifier ses connaissances des institutions, organismes et outils de la vie sociale, civique et culturelle, soit utiliser ses connaissances en fonction d’une situation qui lui sera proposée ; Soit concevoir et rédiger un court projet à partir d’un cas choisi dans la vie civique, sociale et culturelle. Ce projet doit être présenté, selon la méthodologie propre au projet d’utilité sociale (objectif III du module G4), en quarante lignes. 123. Le sujet de l’épreuve correspondant au module G5 peut s’appuyer sur un ou plusieurs documents fournis par le jury ; ceux-ci doivent être en nombre limité, sans difficultés particulières de compréhension et aborder un ou plusieurs aspects de la question posée (3 pages maximum). Divers formulaires (fiches de paie, feuilles de soin de la Sécurité sociale...) peuvent être présentés. Le candidat doit : Soit répondre à une série de questions portant sur plusieurs objectifs du module G5 ; Soit analyser certains aspects du (ou des) document(s) proposé(s) ; des consignes précisent alors clairement la tâche à accomplir. Un même sujet peut combiner ces deux types d’exercice. [ |
13. Evaluation | ] La correction est effectuée par deux professeurs compétents respectivement dans l’un et l’autre module. L’évaluation s’appuie sur une grille critériée établie pour chacun des sujets. Chaque module compte pour la moitié de la notation de l’épreuve. [ |
2. EPREUVE B 21. Objectifs de l’épreuve |
] L’épreuve permet d’évaluer dans quelle mesure les objectifs et les niveaux d’exigence déterminés par le programme du module G2 « Pratique d’une langue étrangère » ont été atteints. [ |
22. Conditions de mise en oeuvre | ] L’épreuve comporte un temps de préparation de vingt minutes et une interrogation orale, en langue étrangère, de quinze minutes. L’interrogation consiste en une conversation qui s’appuie sur un document fourni par le candidat ou par l’examinateur et peut se poursuivre de manière libre. Dans tous les cas, l’examinateur fournit, en début de préparation, des consignes claires et précises au candidat. Documents présentés par le candidat. Le candidat peut présenter les documents variés qu’il a étudiés ou constitués pendant sa préparation au BEPA (textes, documents iconographiques, dossiers, enregistrements sonores, etc.). Il présente alors une liste visée par son chef d’établissement et signée par son professeur. Les documents portent mention de leur origine, de leur auteur, de leur date de publication ou de fabrication. Ils ne contiennent pas de note ni de traduction en français. Le candidat se munit, au moment de l’interrogation, de deux exemplaires des documents, afin de pouvoir en mettre un à la disposition de l’examinateur. Documents fournis par l’examinateur. Si le candidat ne présente pas de document ou des documents difficilement exploitables compte tenu des objectifs de l’épreuve, l’examinateur fournit des documents (iconographiques, textes ou enregistrements sonores...) qu’il a apportés lui-même. L’examinateur veille à ce que les documents proposés soient strictement conformes aux objectifs et aux niveaux définis dans le module G2, qu’ils présentent des difficultés graduées et permettent bien au candidat de faire la preuve de ses compétences en langue étrangère. [ |
23. Evaluation | ] L’évaluation est réalisée par un enseignant de la langue concernée à partir d’une grille critériée. [ |
3. EPREUVE C | ] Cette épreuve vise à contrôler l’atteinte des objectifs du module G3 « le corps et les activités physiques », y compris les objectifs relatifs à la biologie humaine (sous-objectifs 12, 13 et 14). Cette épreuve a des conditions de mise en oeuvre différentes selon les cas suivants : [ |
31. Candidat ayant préparé l’examen par la voie scolaire ou par la voie de l’apprentissage et reconnu apte ainsi que tout autre candidat qui en aura fait la demande |
] a) Définition de l’épreuve. L’épreuve comporte deux parties : 1. Une prestation physique réalisée dans l’une des trois disciplines entre lesquelles le candidat opte au moment de son inscription : Athlétisme ; Gymnastique sportive ; Natation sportive ; 2. Une interrogation orale d’une durée de dix minutes permettant de vérifier des connaissances de biologie en relation avec les activités physiques et sportives. b) Evaluation de l’épreuve. L’évaluation est réalisée par un enseignant d’éducation physique et sportive. La prestation physique permet l’évaluation de la conduite motrice intégrant : Une performance appréciée selon les barèmes nationaux en vigueur, référence réglementaire de l’Education nationale (sur 10 points) ; Les acquisitions motrices complémentaires dans l’activité choisie : à l’issue de l’ensemble des essais effectués par le candidat, le jury attribue une note portant sur la qualité technique de l’exécution (sur 5 points). L’entretien oral permet la vérification des connaissances de biologie appliquée (sur 5 points). c) Déroulement de la prestation sportive. En athlétisme : Les candidats inscrits dans cette discipline effectuent obligatoirement une course de durée. Ils doivent, en outre, se présenter aux trois autres épreuves suivantes : Une course choisie entre 100 mètres plat (garçons) ou 80 mètres plat (filles), 80 mètres haies (garçons et filles), 1 500 mètres (garçons et filles) ; Un saut choisi entre saut en longueur, en hauteur, ou triple saut ; Un lancer choisi entre poids, disque ou javelot. Le nombre d’essais est fixé à trois pour chaque saut et chaque lancer. En gymnastique sportive : Les candidats doivent choisir deux agrès parmi : Sol (filles) ; Barres asymétriques (filles) ; Poutre (filles) ; Saut de mouton (filles) ; Barres parallèles (garçons) ; Barres fixes (garçons) ; Saut de cheval (garçons). Le candidat doit présenter un enchaînement de trois ou quatre éléments choisis sur une liste de figures imposées ; pour les sauts, la nature des exercices est fixée par un règlement particulier. En natation sportive : Les candidats passent deux épreuves. Pour la première épreuve, le candidat effectue un parcours de 400 mètres départ plongé ou nage pendant dix minutes sans temps d’arrêt. Pour la deuxième épreuve, le candidat effectue un parcours de 100 mètres chronométré effectué soit en nage libre, soit dans un autre style choisi par le candidat. L’évaluation complémentaire de la motricité porte sur l’exécution, à la demande du jury, d’un plongeon de départ, d’un virage, d’un autre style de nage ou d’une apnée avec recherche d’un objet. [ |
32. Candidat ayant préparé l’épreuve par la voie scolaire ou par la voie de l’apprentissage et reconnu inapte |
Le candidat est évalué à travers une épreuve permettant de vérifier l’atteinte des objectifs relatifs à la biologie humaine (sous-objectifs 12, 13 et 14 du module G3) et aux activités physiques et sportives (objectif 3 et sous-objectif 43 du module G3).
Cette épreuve est orale. L’interrogation dure quinze minutes après une préparation de vingt minutes.
L’évaluation est réalisée par un enseignant d’éducation physique et sportive.
[|33. Autres candidats|]
Le candidat est évalué à travers une épreuve permettant de vérifier l’atteinte des objectifs relatifs à la biologie humaine (sous-objectifs 12, 13 et 14 du module G3).
Cette épreuve est orale ; l’interrogation dure quinze minutes après une préparation de vingt minutes.
L’évaluation est réalisée par un enseignant de biologie.
[|4. EPREUVE D
41. Objectifs de l’épreuve|]
Cette épreuve a pour objectif de vérifier :
L’atteinte des objectifs et capacités du module G6 « mathématiques et traitement de données » ;
L’acquisition des connaissances décrites dans la colonne « contenus » du G6 ;
Que le candidat sait utiliser et appliquer ses connaissances dans la résolution de problèmes de la vie courante et professionnelle.
[|42. Conditions de mise en oeuvre|]
L’épreuve est écrite, d’une durée d’une heure trente. Le candidat peut être appelé à réaliser des tableaux numériques et des représentations graphiques.
Le sujet est présenté sous forme :
Soit d’un exercice et d’un problème qui portent sur des parties distinctes du programme ;
Soit d’une série de trois à cinq exercices indépendants qui portent sur au moins trois parties distinctes du programme.
Le candidat doit être muni des instruments traditionnels de géométrie (équerres, rapporteur, règle graduée...). Il peut utiliser toute calculatrice non programmable.
[|43. Evaluation|]
L’épreuve est corrigée par un enseignant de mathématiques à partir d’une grille critériée.
[|5. EPREUVE E|]
[|51. Objectifs de l’épreuve|]
Elle a pour but de vérifier l’acquisition globale des connaissances et des savoirs présentés dans les modules S1, P1, S2.
[|52. Conditions de mise en oeuvre|]
L’épreuve est écrite, d’une durée totale de deux heures. Elle comporte deux sujets indépendants correspondant aux modules S1 et P1, d’une part, S2, d’autre part. Ces sujets sont présentés simultanément et traités l’un et l’autre sur des copies séparées. Chaque sujet se présente sous la forme d’une série de questions à réponses ouvertes et courtes qui se répartissent sur plusieurs objectifs de ces modules. Chaque question induit une réponse qui peut prendre la forme de texte court, schéma, tableau...
[|53. Evaluation|]
La correction est effectuée par deux professeurs enseignant habituellement dans le cadre de ces modules. L’évaluation s’appuie sur une grille critériée établie pour chacun des sujets.
[|6. EPREUVE F|]
[|61. Objectifs de l’épreuve|]
Elle a pour but de vérifier que le candidat maîtrise les connaissances scientifiques et technologiques développées dans les modules S3, P2 et MAR, et qu’il est capable de les mettre en relation avec sa pratique professionnelle. La partie concernant directement la pratique professionnelle étant évaluée dans la troisième épreuve du premier groupe, cette épreuve du deuxième groupe porte spécifiquement sur les connaissances scientifiques du module S3 et les connaissances techniques et technologiques des modules P2 et MAR.
[|62. Conditions de mise en oeuvre|]
Il s’agit, d’une part, d’une épreuve orale d’une durée de vingt minutes : une série de questions permet d’évaluer par sondage les connaissances scientifiques visées dans le module S3 et leurs relations avec les soins aux chevaux et, d’autre part, d’une épreuve pratique d’équitation d’une durée de trente minutes.
Elle est évaluée par un enseignant de sciences techniques, un enseignant d’équitation et un professionnel. L’équitation est évaluée à l’aide de la « grille d’évaluation des capacités en équitation ».
[|III. Contrôle certificatif en cours de formation
1. Rappel|]
Dans les établissements préalablement habilités, les épreuves du deuxième groupe prennent la forme de contrôle en cours de formation (décret no 89-51 du 27 janvier 1989).
L’arrêté du 2 avril 1990 et son rectificatif du 23 juin 1990 fixent les modalités de mise en oeuvre et de validation du contrôle certificatif en cours de formation dans les filières préparant au brevet d’études professionnelles agricoles et au certificat d’aptitude professionnelle agricole.
[|2. Coefficients|]
Chaque module est affecté du coefficient 1 à l’exception des modules :
S1 : 0,5 ;
P2 : 2 ;
MAR : 0,5.
[|IV. Epreuves modulaires de substitution|]
Les épreuves modulaires de substitution sont organisées par le directeur régional de l’Agriculture et de la Forêt, responsable de l’organisation de l’examen, à partir d’épreuves définies et élaborées au niveau national.
[|1. Définition des épreuves relatives aux modules G, S et P|]
Les épreuves relatives aux modules G2, G3 et G6 sont identiques aux épreuves terminales du deuxième groupe correspondantes (B, C, D) définies au niveau national.
Les épreuves relatives aux modules G1, G4, G5 ainsi que celles relatives aux modules S1, S2 et P1 sont identiques aux parties correspondantes des épreuves terminales du deuxième groupe A et E définies au niveau national.
La durée des épreuves relatives aux modules G1, G4 et G5 est d’une heure quinze minutes.
La durée de l’épreuve relative aux modules S1 et P1 de l’épreuve relative au module S2 est de une heure.
L’épreuve relative au module S3 est orale, d’une durée de vingt minutes, elle comprendra une série de questions qui permettra d’évaluer par sondage les connaissances scientifiques et techniques visées par ce module.
Le module P2 sera évalué au travers d’une épreuve pratique d’équitation d’une durée de trente minutes complétée par quelques questions qui permettront d’apprécier les connaissances relatives aux soins aux chevaux.
[|2. Définition de l’épreuve relative au module d’adaptation régionale|]
Elle a pour but de vérifier que les objectifs du module d’adaptation régionale, mis en oeuvre en liaison avec la spécialité professionnelle, sont atteints, particulièrement en matière de techniques professionnelles.
L’évaluation doit s’établir sur des mises en situation réelles et représentatives des situations professionnelles rencontrées dans le cadre du module d’adaptation régionale.
L’épreuve est orale. Après tirage au sort d’une question, elle comporte un temps de préparation de vingt minutes suivi d’une interrogation de quinze minutes.
Elle est réalisée par un enseignant compétent dans le domaine concerné.
L’évaluation est réalisée à partir d’une grille critériée adaptée à chaque sujet.
[|Annexe 4
TABLEAU DE CORRESPONDANCE ENTRE LES ÉPREUVES|]
[|Annexe 5
PRÉROGATIVES ET CONDITIONS D’EXERCICE DES TITULAIRES
BEPA option « Activités hippiques »
spécialité « accompagnement de randonnée équestre »
et BAPAAT support technique - randonnée équestre|]
Le professionnel qualifié en accompagnement de randonnée équestre est un gestionnaire d’écurie, responsable de l’activité. Il accueille le public et conduit une promenade ou une randonnée sur des itinéraires reconnus en assurant à la fois la sécurité, l’agrément des cavaliers et l’emploi rationnel des chevaux. Dans le cas d’une randonnée de plus d’une journée, le lieu d’accueil est préparé à l’avance, aussi bien pour les montures que pour les cavaliers.
Il n’est pas autorisé à entreprendre des activités d’enseignement de l’équitation. Le transfert de connaissances se limite aux nécessités de la conduite de l’activité et aux consignes de sécurité.
Il est habilité à :
1. Conduire une promenade ou une randonnée en assurant à la fois la sécurité et le confort des cavaliers et l’emploi rationnel de chevaux adaptés à la diversité du public ;
2. Accueillir le public et participer à son animation ;
3. Gérer une écurie et une cavalerie adaptée ;
4. Participer à la gestion et à la promotion de l’activité de randonnée ;
5. Participer à la maintenance du matériel et des installations ;
6. Situer l’entreprise dans son environnement.
L’effectif du groupe qui lui est confié est limité selon la nature des activités et les réglementations en vigueur ; dans tous les cas, l’effectif qui lui est confié ne peut être supérieur à quinze cavaliers.
Il ne peut organiser son activité lorsque les conditions météorologiques sont de nature à compromettre la sécurité des pratiquants.
Niveau de pratique personnelle :
Galop 6 ou tout autre niveau reconnu équivalent par le ministre chargé des Sports ;
Etre titulaire de l’attestation de formation aux premiers secours.












