Le site du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative

Arrêté du 4 mars 1993 (Jeunesse et Sports)

1er février 2006

Vu D. no 93-53 du 12-1-1993 ; A. 19-1-1993.

Création et orga­ni­sa­tion des options pro­fes­sion­nel­les du bre­vet d’apti­tude pro­fes­sion­nelle d’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien de la Jeunesse et des Sports. NOR : MJSK9370041A

Article pre­mier. - Les options pro­fes­sion­nel­les cons­ti­tu­ti­ves du bre­vet d’apti­tude pro­fes­sion­nelle d’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien (BAPAAT) sont :

Loisirs du jeune et de l’enfant ;

Loisirs tout public dans les sites et struc­tu­res d’accueil col­lec­tif ;

Loisirs de pleine nature.

Le diplôme déli­vré au can­di­dat fait men­tion de l’option ou des options dans les­quel­les il a été obtenu.

Art. 2. - Les carac­té­ris­ti­ques de cha­que option et le réfé­ren­tiel diplôme spé­ci­fi­que figu­rent aux annexes I, II et III du pré­sent arrêté.

Art. 3. - Dans cha­que option, l’acti­vité pro­fes­sion­nelle des titu­lai­res du BAPAAT s’exerce à par­tir d’un ou de plu­sieurs sup­ports tech­ni­ques qui relè­vent d’acti­vi­tés socio­cultu­rel­les comme d’acti­vi­tés phy­si­ques et spor­ti­ves.

Le diplôme déli­vré fait men­tion du ou des sup­ports tech­ni­ques que son titu­laire est auto­risé à uti­li­ser.

Art. 4. - L’annexe IV au pré­sent arrêté fixe la liste des acti­vi­tés phy­si­ques et spor­ti­ves uti­li­sa­bles comme sup­port de l’acti­vité pro­fes­sion­nelle des titu­lai­res du BAPAAT. L’annexe V au pré­sent arrêté établit pour cha­cune d’elles les pré­ro­ga­ti­ves et condi­tions d’exer­cice cor­res­pon­dan­tes, confor­mé­ment aux dis­po­si­tions de l’annexe II de l’arrêté du 19 jan­vier 1993 sus­visé.

Art. 5. - L’option pro­fes­sion­nelle inti­tu­lée « Loisirs du jeune et de l’enfant » ouvre l’accès aux fonc­tions men­tion­nées à l’arti­cle 3, ali­néa 2, du décret no 93-53 du 12 jan­vier 1993 sus­visé, selon la régle­men­ta­tion appli­ca­ble aux cen­tres de vacan­ces et de loi­sirs.

(JO des 20 mars 1993 et 24 décem­bre 1993 et BO. Jeunesse et Sports nos 4 du 29 avril 1993, spé­cial de mai 1993, 1 du 27 jan­vier 1994 et 5 du 31 mai 1995.)

[|Annexe I

RÉFÉRENTIEL DIPLÔME D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN

OPTION LOISIRS DU JEUNE ET DE L’ENFANT Finalités de l’option

]
Développer des activités de loisirs pour :
Proposer à l’enfant et au jeune des activités ludiques susceptibles de développer leurs goûts, leurs aptitudes manuelles et intellectuelles, et de diversifier leurs centres d’intérêt ;
Contribuer au développement de l’enfant et du jeune, en les aidant à affirmer leur personnalité, à développer leur autonomie, dans une démarche de socialisation et d’accès à la citoyenneté ;
Favoriser chez l’enfant et le jeune la prise d’initiative, en les accompagnant dans la conception et la conduite de leurs projets ;
Contribuer au développement de la prise de responsabilité des jeunes dans leur quartier et dans leur milieu social et professionnel.
[
Publics visés ]
Enfants et jeunes.
[
Champ d’intervention ]
CLSH ; CV ; centres sociaux ; structures d’accueil périscolaire ; MJC ; maisons de quartier ; équipements de proximité... et toute autre structure en charge de l’organisation des loisirs du jeune et de l’enfant.

[
RÉFÉRENTIEL DIPLÔME D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN
OPTION LOISIRS DU JEUNE ET DE L’ENFANT
]
Les compétences visées sont celles figurant dans le référentiel diplôme commun (annexe 1 de l’arrêté du 19 janvier 1993) complétées par les compétences spécifiques suivantes :
[
Méthode de compréhension d’un environnement social et humain ]
Capacité à observer et à comprendre, les comportements usuels des populations constituant cet environnement :
Inclure : relations aînés-cadets, place et rôle des filles, relations dans la fratrie...
Connaître, de manière élémentaire, les différents phénomènes ou situations pouvant conduire à une délivrance ou à une marginalisation des jeunes.
[
Appréciation d’un environnement sportif et socioculturel ]
Inclure :
Capacité à s’informer sur les dispositifs d’insertion sociale et professionnelle des jeunes et sur les dispositifs liés aux politiques locales pour l’enfance ;
Capacité à recueillir à travers les actualités locales ou nationales, des informations ayant trait à l’activité de sa structure d’appartenance.
[
Connaissance et compréhension du public ]
Inclure :
Capacité à rechercher les caractéristiques des publics jeunes et enfants (développement affectif, social, biologique, psychomoteur) et en tenir compte pour adapter ses actions ;
Capacité à repérer les besoins et motivations des différentes catégories d’âge et en tenir compte pour adapter ses actions ;
Capacité à comprendre et interpréter les différentes facettes du comportement des jeunes dans leur environnement.
[
Connaissance et compréhension des incidences biologiques
de la pratique d’une act
]
ivité
Capacité à présenter les règles élémentaires d’hygiène et de rythme de vie (alimentation, réhydratation, sommeil, soins du corps, rappel des effets nocifs dus à la consommation de certains produits...).
Inclure : « et les faire respecter ».
Capacité à assurer la sécurité physique et affective de l’enfant et du jeune, et à prendre les mesures qui s’imposent en cas d’accident.
[
Droit ]
Inclure :
Capacité à connaître et à respecter ses obligations dans le cadre de la législation sur la protection des mineurs ;
Capacité à connaître de façon élémentaire les droits de l’enfant.
Inclure, en outre, les domaines de compétences spécifiques suivants :
[
Audiovisuel ]
Les mots suivants sont familiers : ampli, chaîne, enceinte, camescope, carroussel, caméra, magnétophone, magnétoscope VHS, BETA, UMATIC, SECAM, PAL, table de mixage, microphone, bande, cassette, jeu d’orgue, projecteur.
Capacité à installer et utiliser des appareils d’enregistrement ou de diffusion dans des contextes ne nécessitant que des réglages élémentaires.
[
Annexe II
RÉFÉRENTIEL DIPLÔME D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN
OPTION LOISIRS TOUT PUBLIC DANS LES SITES ET STRUCTURES D’ACCUEIL COLLECTIF
Finalités de l’option
]
Par une intervention directe auprès des différents publics, l’assistant animateur technicien :
Contribue à la qualité de la prestation :
En développant les relations sociales ;
En organisant la vie collective ;
En mettant en place des projets de distraction et de développement des personnes ;
Participe de façon cohérente à l’évolution positive de sa structure d’appartenance, et à la valorisation du milieu d’accueil.
[
Publics visés ]
Public de tous âges.
[
Champ d’intervention ]
Tout emploi de niveau V offrant des prestations de loisirs pour tout public en site ou structure d’accueil collectif : villages vacances, stations thermales, stations balnéaires, offices du tourisme, gîtes ruraux, bases de loisirs, parcs d’attraction.

[
RÉFÉRENTIEL DIPLÔME D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN OPTION LOISIRS TOUT PUBLIC DANS LES SITES ET STRUCTURES D’ACCUEIL COLLECTIF ]
Les compétences visées sont celles figurant dans le référentiel diplôme commun (annexe 1 de l’arrêté du 19 janvier 1993) complétées par les compétences spécifiques suivantes :
[
Techniques de commercialisation ]
Le vocabulaire suivant est familier : client, fichier, suivi, promotion, argumentation, devis, accueil, achat, vente, besoin, prix, échéancier, appel d’offre, prospection, produit, cible, marché.
Capacité à écouter et enregistrer des éléments fournis par un client, renseigner et orienter un interlocuteur.
Capacité à accueillir, écouter les attentes d’un client, à reformuler sa demande et à proposer le produit ou le service le plus adapté.
[
Utilisation de logiciels ]
Les mots suivants sont familiers : logiciels, fichier, programme, transaction, tableur, traitements de textes, base de données, messagerie, graphique, souris, icône, touche de fonction, fenêtre, menu.
Capacité à utiliser les fonctions d’un logiciel guidé, mise à jour, saisie, impression.
[
Connaissance de l’écologie d’un milieu ]
Le vocabulaire suivant est familier : milieu naturel, milieu artificiel, milieu urbain, sols, eaux, écologie, écosystème, énergie, adaptation, flux, cycle, interrelation, chaîne alimentaire, forêt, faune, flore, étage de végétation, lande, lisière, sous-sol, air, ozone, biodégradable, pollution, nuisance.
Capacité à distinguer les différents milieux et grands ensembles naturels. Repérer l’impact d’une activité sur le milieu. S’informer sur le degré de sensibilité d’un site et respecter la réglementation de protection des sites.
[
Techniques d’orientation ]
Capacité à lire et utiliser les supports techniques et instruments de l’orientation à lecture directe (cartes IGN, boussole, balisage...). Choisir un itinéraire à partir de supports adaptés et modifier l’itinéraire retenu en fonction d’objectifs ou de paramètres nouveaux. S’orienter et progresser à l’aide des supports techniques usuels sur un itinéraire existant.
[
Audiovisuel ]
Les mots suivants sont familiers : ampli, chaîne, enceinte, camescope, carroussel, caméra, magnétophone, magnétoscope VHS, BETA, UMATIC, SECAM, PAL, table de mixage, microphone, bande, cassette, jeu d’orgue, projecteur.
Capacité à installer et utiliser des appareils d’enregistrement ou de diffusion dans des contextes ne nécessitant que des réglages élémentaires.
[

Matériaux sono­res|]

Les mots sui­vants sont fami­liers : prise de son, micro, direc­tion­nel, omni-direc­tion­nel, volume sonore, satu­ra­tion, fil­tre déci­bel, pay­sage sonore, écho, réver­bé­ra­tion, lar­sen, mon­tage, mixage, fondu, DIN, jack, cas­sette, table de mixage, bande, impé­dance, ampli, chaîne, magné­to­phone, enceinte, pla­tine, sté­réo, mul­ti­piste.

Capacité à effec­tuer des col­la­ges, décou­pa­ges, amor­ces de ban­des sono­res. Placer un micro pour un enre­gis­tre­ment et effec­tuer les bran­che­ments des appa­reils d’enre­gis­tre­ment sonore. Mettre en place les condi­tions de dif­fu­sion dans un contexte sim­ple.

[|Eclairage et maté­riaux visuels|]

Les mots sui­vants sont fami­liers : prise de vue, éclairage, pro­jec­teur, flash, tor­che, faire le point, para­pluie, écran, ASA, LUX, fil­tre, reflet, contraste, dia­phragme, sen­si­bi­lité, VHS, BETA, PAL SECAM, UMATIC, NSCT, banc, tirage, mixage.

Capacité à régler et à uti­li­ser des éclairages scé­ni­ques sim­ples.

[|Annexe III

RÉFÉRENTIEL DIPLÔME D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN

OPTION LOISIRS DE PLEINE NATURE Finalités de l’option |]

Aider à l’appro­che du milieu natu­rel et contri­buer à une meilleure connais­sance de la rela­tion entre l’homme et la nature, notam­ment au moyen d’une pra­ti­que d’acti­vi­tés de pleine nature, dans un but d’épanouissement per­son­nel.

[|Publics visés|]

Publics de tous âges.

[|Champ d’inter­ven­tion|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien, titu­laire de cette option, exerce ses fonc­tions au sein de parcs natu­rels, de parcs natio­naux et d’une façon géné­rale de toute struc­ture pro­mou­vant les loi­sirs de pleine nature.

[|RÉFÉRENTIEL DIPLÔME D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN

OPTION LOISIRS DE PLEINE NATURE Finalités de l’option |]

Les com­pé­ten­ces visées sont cel­les figu­rant dans le réfé­ren­tiel diplôme com­mun (annexe 1 de l’arrêté du 19 jan­vier 1993) com­plé­tées par les com­pé­ten­ces spé­ci­fi­ques sui­van­tes :

[|Méthode de com­pré­hen­sion d’un envi­ron­ne­ment social et humain|]

Inclure :

Capacité à obser­ver, com­pren­dre, res­pec­ter les popu­la­tions d’un milieu d’accueil et à entrer en rela­tion avec elles ;

Capacité à repé­rer les dif­fé­rents milieux d’accueil (géo­gra­phi­ques, humains, sociaux).

[|Connaissance et com­pré­hen­sion des inci­den­ces bio­lo­gi­ques

de la pra­ti­que d’une acti­vité |]

Inclure :

Capacité à appor­ter les soins de pre­mier secours, à réa­li­ser les ges­tes élémentaires de sur­vie et à déclen­cher une opé­ra­tion de secours. Reconnaître les signes cli­ni­ques de la fati­gue et iden­ti­fier les signes et cau­ses de modi­fi­ca­tion ther­mi­que.

[|Techniques de com­mer­cia­li­sa­tion|]

Le voca­bu­laire sui­vant est fami­lier : client, fichier, suivi, pro­mo­tion, argu­men­taire, devis, accueil, achat, vente, besoin, prix, échéancier, appel d’offre, pros­pec­tion, pro­duit, cible, mar­ché.

Capacité à écouter et enre­gis­trer des éléments four­nis par un client, ren­sei­gner et orien­ter un inter­lo­cu­teur.

Capacité à accueillir, écouter les atten­tes d’un client, à refor­mu­ler sa demande et à pro­po­ser le pro­duit ou le ser­vice le plus adapté.

[|Connaissance phy­si­que du milieu|]

Capacité à uti­li­ser des outils de mesure et de connais­sance du milieu à lec­ture directe. Prendre un bul­le­tin météo et savoir l’inter­pré­ter. Prendre en compte les dif­fé­ren­tes mani­fes­ta­tions d’événements phy­si­ques de manière à évaluer l’ensem­ble des ris­ques immé­diats encou­rus et adap­ter les condi­tions de sa pra­ti­que.

[|Connaissance de l’écologie d’un milieu|]

Le voca­bu­laire sui­vant est fami­lier : milieu natu­rel, milieu arti­fi­ciel, milieu urbain, sols, eaux, écologie, écosystème, énergie, adap­ta­tion, flux, cycle, inter­re­la­tion, chaîne ali­men­taire, forêt, faune, flore, étage de végé­ta­tion, lande, lisière, sous-sol, air, ozone, bio­dé­gra­da­ble, pol­lu­tion, nui­sance.

Capacité à dis­cer­ner et à reconnaî­tre les dif­fé­rents milieux et grands ensem­bles natu­rels. Repérer l’impact d’une acti­vité sur le milieu. S’infor­mer sur le degré de sen­si­bi­lité d’un site et res­pec­ter la régle­men­ta­tion de pro­tec­tion des sites.

Capacité à exer­cer son sens de l’obser­va­tion pour la reconnais­sance directe d’espè­ces végé­ta­les, ani­ma­les, d’éléments miné­raux les plus cou­rants. Repérer quel­ques inte­rac­tions homme-milieu natu­rel. Repérer quel­ques héri­ta­ges cultu­rels.

Capacité à sti­mu­ler l’obser­va­tion des milieux natu­rels et humains et de leurs dif­fé­rents éléments.

[|Techniques d’orien­ta­tion|]

Capacité à lire et uti­li­ser les sup­ports tech­ni­ques et ins­tru­ments de l’orien­ta­tion à lec­ture directe (car­tes IGN, bous­sole, bali­sage...). Choisir un iti­né­raire à par­tir de sup­ports adap­tés et modi­fier l’iti­né­raire retenu en fonc­tion de para­mè­tres nou­veaux. S’orien­ter et pro­gres­ser à l’aide des sup­ports tech­ni­ques usuels sur un iti­né­raire exis­tant.

[|Annexe IV

(Modifiée par les arrê­tés des 31 mars 1995 et 19 décem­bre 1996)

LISTE DES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES

AUTORISÉES COMME SUPPORT DE L’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE

DES TITULAIRES DU BREVET D’APTITUDE PROFESSIONNELLE

D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN |]

Escalade.

Course d’orien­ta­tion.

Randonnée pédes­tre.

Spéléologie.

Bicross.

Vélo tout ter­rain.

Randonnée nau­ti­que (raft, canoë-kayak, nage en eaux vives, kayak en mer).

Randonnée équestre.

Poney.

Jeux spor­tifs col­lec­tifs.

Roller-ska­ting.

Tennis de table.

Tir à l’arc.

Swin.

[|Annexe V

(Modifiée par les arrê­tés des 12 décem­bre 1993, 31 mars 1995,

30 décem­bre 1996 et 19 décem­bre 1996)

PRÉROGATIVES ET CONDITIONS D’EXERCICE

DANS LE DOMAINE DES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES

DES TITULAIRES DU BREVET D’APTITUDE PROFESSIONNELLE

D’ASSISTANT ANIMATEUR TECHNICIEN

DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS 1. ESCALADE

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en esca­lade, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per au sein d’une équipe à leur prise en charge ;

Contribuer à l’orga­ni­sa­tion et au bon fonc­tion­ne­ment de la séance en pré­voyant le maté­riel indi­vi­duel et col­lec­tif néces­saire dont il véri­fie l’état et le bon usage ; il véri­fie de même l’état de l’équipement du lieu de pra­ti­que (pri­ses, maté­riel d’ancrage et de pro­gres­sion) ;

Contribuer, au plan rela­tion­nel, à l’orga­ni­sa­tion et à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Pour l’esca­lade en site natu­rel, le cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion doit être soit un bre­veté d’Etat, option Escalade, soit un aspi­rant guide, soit un guide de haute mon­ta­gne.

Dans le cadre des condi­tions d’exer­cice défi­nies ci-des­sous, il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’esca­lade et ini­tier soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux consi­gnes de sécu­rité et aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité sans dépas­ser le niveau de l’ini­tia­tion.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité soit sur des blocs et falai­ses natu­rels réper­to­riés comme sites spor­tifs d’esca­lade, dans des voies clas­sées à un niveau de dif­fi­culté infé­rieur au sixième degré de la cota­tion de l’Union inter­na­tio­nale des asso­cia­tions d’alpi­nisme (UIAA), soit sur des struc­tu­res arti­fi­ciel­les d’esca­lade (SAE).

Il peut ini­tier au rap­pel si celui-ci est d’accès pédes­tre.

La pra­ti­que s’effec­tue sur une hau­teur égale à la moi­tié de la lon­gueur de corde sim­ple cou­ram­ment uti­li­sée, sans relais de pro­gres­sion, et dans les limi­tes d’alti­tude auto­ri­sées pour l’exer­cice pro­fes­sion­nel des titu­lai­res du bre­vet d’Etat d’éducateur spor­tif pre­mier degré d’esca­lade.

Dans le cadre des limi­tes ci-des­sus, il peut, sous l’auto­rité et avec la pré­sence effec­tive d’un bre­veté d’Etat d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion (BEES, option Escalade ou guide de haute mon­ta­gne lors­que l’acti­vité se déroule en site natu­rel), ins­tal­ler un ate­lier péda­go­gi­que d’esca­lade en tête de cor­dée, à condi­tion que les points d’assu­rance en place soient acces­si­bles direc­te­ment de l’un à l’autre.

Toutefois, hors des zones de mon­ta­gne défi­nies par la loi mon­ta­gne, les titu­lai­res du BAPAAT peu­vent, dans le cas d’absence d’un bre­veté d’esca­lade, d’un aspi­rant guide ou d’un guide de haute mon­ta­gne, sur des sites natu­rels tels que défi­nis ci-des­sus, exer­cer leur acti­vité sur une paroi d’une hau­teur infé­rieure à 25 mètres en pro­cé­dant pour la des­cente par voie de sen­tier ou de mou­li­nette.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité selon les impé­ra­tifs sécu­ri­tai­res et selon les régle­men­ta­tions spé­ci­fi­ques (cen­tres de vacan­ces et cen­tres de loi­sirs sans héber­ge­ment notam­ment). Il ne peut enca­drer plus de trois ate­liers en mou­li­nette simul­ta­né­ment. De même, il ne peut enca­drer qu’un seul ate­lier de rap­pel à la fois.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

Il doit être capa­ble d’effec­tuer, dans sa pra­ti­que per­son­nelle, des voies de niveau 6 a, en tête et à vue en site natu­rel.

Il doit être titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|2. COURSE D’ORIENTATION

Prérogatives d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité en course d’orien­ta­tion à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité à l’aide d’un sup­port car­to­gra­phi­que dont l’échelle et le com­plè­te­ment des éléments obser­vés sur le ter­rain sont adap­tés au niveau des pra­ti­quants.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des sites qu’il aura préa­la­ble­ment reconnus, ainsi que sur des zones déli­mi­tées et amé­na­gées ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles, cor­res­pon­dant au niveau de pra­ti­que du public.

Les sites ou zones de dérou­le­ment de l’acti­vité doi­vent être équipés d’un cer­tain nom­bre de pos­tes de contrôle, per­ma­nents ou non, per­met­tant l’élaboration de choix d’iti­né­rai­res.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité selon les régle­men­ta­tions en vigueur (régle­men­ta­tion des cen­tres de vacan­ces et cen­tres de loi­sirs sans héber­ge­ment notam­ment).

Il ne peut conduire son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle exigé|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien doit être capa­ble, à l’aide d’une carte ayant fait l’objet d’un com­plè­te­ment des éléments obser­vés sur le ter­rain et en un temps donné, de trou­ver un cer­tain nom­bre de pos­tes de contrôle maté­ria­li­sés par une balise.

Référence de base : douze minu­tes au kilo­mè­tre.

Il doit être titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|3. RANDONNÉE PÉDESTRE

Prérogatives d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en ran­don­née pédes­tre, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per au sein d’une équipe à leur prise en charge ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion et à la conduite de ran­don­nées d’une jour­née, au pro­fit de grou­pes divers. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|Conditions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des che­mins et sen­tiers bali­sés et réper­to­riés sur carte IGN, ne com­por­tant pas de déni­ve­lées supé­rieu­res à 600 mètres, répu­tés pra­ti­ca­bles pour la ran­don­née pédes­tre, reconnus au préa­la­ble par lui-même et situés sur des zones non ennei­gées. Il n’est pas auto­risé à évoluer dans des zones gla­ciai­res ou rocheu­ses ni sur des ter­rains néces­si­tant pour la pro­gres­sion et la sécu­rité l’uti­li­sa­tion du maté­riel ou des tech­ni­ques de l’alpi­nisme.

Les ran­don­nées qu’il enca­dre ne peu­vent com­por­ter ni pro­gres­sion de nuit, ni cou­cher en refuge ou gîte de mon­ta­gne.

Il peut également inter­ve­nir comme assis­tant d’un accom­pa­gna­teur de moyenne mon­ta­gne.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité à douze per­son­nes sauf dans le cas de régle­men­ta­tions spé­ci­fi­ques (régle­men­ta­tion des cen­tres de vacan­ces et cen­tres de loi­sirs sans héber­ge­ment notam­ment).

Il ne peut conduire son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

Aptitude phy­si­que :

Etre capa­ble d’enchaî­ner en moins de qua­tre heu­res un par­cours sur sen­tier com­por­tant 800 mètres de déni­velé posi­tif et 800 mètres de déni­velé néga­tif avec un sac à dos de 10 kg pour les hom­mes et de 7 kg pour les fem­mes.

Technique d’orien­ta­tion :

Etre capa­ble, à l’aide d’une bous­sole et d’une carte, d’iden­ti­fier les repè­res remar­qua­bles uti­les au ran­don­neur : som­mets, cols, cours d’eau, édifices (ponts, cha­pel­les, refu­ges, etc.) et de réa­li­ser un par­cours d’appli­ca­tion ;

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|4. SPÉLÉOLOGIE

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en spé­léo­lo­gie, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés.

Il pré­voit le maté­riel indi­vi­duel et col­lec­tif néces­saire, selon les tech­ni­ques de pro­gres­sion, le niveau du public et les cavi­tés uti­li­sées. Il véri­fie l’état et le bon usage de ce maté­riel.

Sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions, il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion, en cavi­tés ou por­tions de cavité de classe II et III.

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés en spé­léo­lo­gie en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés liées au fran­chis­se­ment d’obs­ta­cles ren­contrés dans les cavi­tés pré­ci­tées et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité spé­léo­lo­gie pour l’accès et dans des cavi­tés de classe II et III qu’il aura préa­la­ble­ment reconnues, ainsi qu’en tout lieu connu d’entraî­ne­ment et d’appren­tis­sage des tech­ni­ques, ces lieux de pra­ti­que ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles.

Dans ce niveau de pra­ti­que, il est capa­ble de faire face à toute situa­tion d’inci­dent ou d’acci­dent (en assu­rant l’auto­se­cours ou en déclen­chant une alerte).

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité à six per­son­nes.

Il ne peut conduire son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques liées à l’appro­che et à la pro­gres­sion sou­ter­rai­nes sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien doit être capa­ble d’équiper en tête et d’évoluer en toute auto­no­mie en cavité de classe IV.

Il doit être titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|5. BICROSS

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en bicross, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer en ini­tiant soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des pis­tes déli­mi­tées et amé­na­gées ne pré­sen­tant pas de ris­ques reconnus (pis­tes homo­lo­guées) ou pré­vi­si­bles (ins­tal­la­tions de proxi­mité), cor­res­pon­dant au niveau de la pra­ti­que du public.

L’effec­tif du groupe est limi­tée à dix pilo­tes.

Il ne peut conduire son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

Etre capa­ble d’effec­tuer le fran­chis­se­ment sauté de dou­bles bos­ses (dont la lon­gueur entre les deux som­mets est com­prise entre 4 et 5 mètres) avec récep­tion simul­ta­née des deux roues dans la des­cente de la seconde bosse.

Etre capa­ble d’effec­tuer le fran­chis­se­ment enroulé des obs­ta­cles (décol­ler la roue avant 50 cm avant une bosse sim­ple d’une hau­teur de 50 à 80 cm et la repo­ser sur une zone de 20 cm de large située après le som­met de la bosse).

Etre capa­ble d’effec­tuer un départ, sur une butte de départ avec grille : enchaî­ne­ment des trois pre­miers coups de pédale sans temps mort, et après un cabrage, fran­chis­se­ment d’une dis­tance de trois mètres sans repo­ser la roue avant.

Etre capa­ble de maî­tri­ser la tech­ni­que et la tac­ti­que de la conduite en virage.

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|6. VÉLO TOUT TERRRAIN

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en vélo tout ter­rain, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion et à la ges­tion de grou­pes au cours de sor­ties d’une jour­née dont la durée cumu­lée de pra­ti­que n’excède pas qua­tre heu­res. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il exerce ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que du vélo tout ter­rain, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des par­cours bali­sés, réper­to­riés sur une carte IGN, qu’il aura préa­la­ble­ment reconnus, ainsi que sur des zones d’ini­tia­tion déli­mi­tées et amé­na­gées, répu­tées pra­ti­ca­bles pour la pra­ti­que du VTT ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles et cor­res­pon­dant au

[| niveau de pra­ti­que du public.|]

Ces par­cours sont cons­ti­tués de che­mins agri­co­les ou fores­tiers dont la lar­geur per­met le croi­se­ment de deux VTT. Ils peu­vent être her­beux, pier­reux, avec orniè­res ou zones humi­des, ne com­por­tant pas de des­cen­tes supé­rieu­res à 30 %.

Il peut effec­tuer des sor­ties d’une jour­née éloignées au maxi­mum d’une demi-jour­née de mar­che d’un lieu habité, ne com­por­tant ni pro­gres­sion de nuit, ni cou­cher en refuge ou gîte de mon­ta­gne.

Il ne peut par­cou­rir de dis­tan­ces supé­rieu­res à 30 km dans la même jour­née.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité à douze pra­ti­quants.

Il ne peut conduire son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques influent néga­ti­ve­ment sur l’adhé­rence et sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

Niveau de pra­ti­que per­son­nelle

Capacités phy­si­ques : être capa­ble de réa­li­ser sur un rythme de pro­gres­sion, type ran­don­née spor­tive, un par­cours d’une dis­tance d’envi­ron 15 km et d’une déni­ve­lée posi­tive d’envi­ron 400 m, com­por­tant tous les obs­ta­cles et les carac­té­ris­ti­ques affé­ren­tes à la pra­ti­que du vélo tout ter­rain.

Capacités tech­ni­ques : être capa­ble de maî­tri­ser les fon­da­men­taux tech­ni­ques (équilibre, pro­pul­sion, conduite) dans des situa­tions de :

Montées de dif­fé­ren­tes dif­fi­cultés ;

Descentes de dif­fé­ren­tes dif­fi­cultés ;

Dévers ;

Courbes ;

Franchissement d’obs­ta­cles ;

Terrains variés.

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|7. RAFT

(Et autres engins de plus de trois per­son­nes

dans les­quels l’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est embar­qué)

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité à :

Aider et par­ti­ci­per à l’accueil, à l’infor­ma­tion et à la prise en charge de publics diver­si­fiés ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ; il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il exerce ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’acti­vité, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans le cadre d’un pro­jet péda­go­gi­que d’établissement et dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ;

Conduire son acti­vité sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur d’établissement dans un cadre défini :

Par les règles de sécu­rité en vigueur,

Par l’espace spor­tif acces­si­ble dans le cadre de l’établissement (espace connu par la struc­ture et reconnu par l’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien) ;

Assurer la sécu­rité des pra­ti­quants et du maté­riel ;

Adapter ses com­por­te­ments aux condi­tions météo­ro­lo­gi­ques et hydro­lo­gi­ques ; il ne peut notam­ment conduire son acti­vité lors­que ces condi­tions sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants. Le direc­teur d’établissement adapte le par­cours, l’effec­tif, le maté­riel, en fonc­tion des condi­tions météo­ro­lo­gi­ques, hydro­lo­gi­ques et des carac­té­ris­ti­ques du groupe enca­dré.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien :

Participe à la pré­pa­ra­tion et à l’orga­ni­sa­tion d’une des­cente en raft et dirige l’équipage cor­res­pon­dant :

En auto­no­mie en classe 2-3, sur des par­cours connus, reconnus, faci­le­ment acces­si­bles,

Sous la res­pon­sa­bi­lité et en pré­sence d’un chef d’équipe BEES 1, dans le cadre d’un convoi ;

Participe à la pré­pa­ra­tion, à l’orga­ni­sa­tion et conduit une ran­don­née en raft à la jour­née, ou une suite de ran­don­nées à la jour­née, en rivière de classe 2, sur des par­cours connus et reconnus (en cas de nui­tée en cam­ping ou refuge dans des sites faci­le­ment acces­si­bles, une com­mu­ni­ca­tion quo­ti­dienne est établie avec le direc­teur d’établissement) ;

Participe à l’entre­tien du maté­riel.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est capa­ble, en classe 3-4 :

De conduire un raft en tête en réa­li­sant des entrées, des sor­ties et des tra­ver­sées de cou­rant ;

D’effec­tuer un par­cours à la nage ;

De récu­pé­rer, à l’aide d’une corde de sécu­rité, une per­sonne à la nage ;

D’uti­li­ser les tech­ni­ques de cor­des pour décoin­cer et redres­ser un raft et pour faire tra­ver­ser la rivière à l’équipage.

D’autre part, il est capa­ble :

D’effec­tuer un par­cours de 100 mètres de nata­tion en nage libre, départ plongé, avec deux immer­sions de 3 mètres et le remor­quage d’un man­ne­quin sur 15 mètres.

[|8. CANOË-KAYAK

(Et autres engins de moins de qua­tre per­son­nes

dans les­quels l’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien n’est pas embar­qué)

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité à :

Aider et par­ti­ci­per à l’accueil, à l’infor­ma­tion et à la prise en charge de publics diver­si­fiés ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ; il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il exerce ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’acti­vité, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans le cadre d’un pro­jet péda­go­gi­que d’établissement et dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ;

Conduire son acti­vité sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur d’établissement dans un cadre défini :

Par les règles de sécu­rité en vigueur,

Par l’espace spor­tif acces­si­ble dans le cadre de l’établissement (espace connu par la struc­ture et reconnu par l’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien) ;

Assurer la sécu­rité des pra­ti­quants et du maté­riel ;

Adapter ses com­por­te­ments aux condi­tions météo­ro­lo­gi­ques et hydro­lo­gi­ques ; il ne peut notam­ment conduire son acti­vité lors­que ces condi­tions sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants. Le direc­teur d’établissement adapte le par­cours, l’effec­tif, le maté­riel, en fonc­tion des condi­tions météo­ro­lo­gi­ques, hydro­lo­gi­ques et des carac­té­ris­ti­ques du groupe enca­dré.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien :

Participe à la pré­pa­ra­tion et à l’orga­ni­sa­tion et conduit des séan­ces d’ini­tia­tion :

En eau calme, sur des plans d’eau abri­tés et déli­mi­tés,

En rivière jusqu’en classe 2, sur des par­cours connus et reconnus ;

Participe à la pré­pa­ra­tion, à l’orga­ni­sa­tion et conduit une ran­don­née à la jour­née, ou une suite de ran­don­nées à la jour­née, en rivière de classe 2, sur des par­cours connus et reconnus (en cas de nui­tée en cam­ping ou refuge dans des sites faci­le­ment acces­si­bles, une com­mu­ni­ca­tion quo­ti­dienne est établie avec le direc­teur d’établissement) ;

Participe à l’entre­tien du maté­riel.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est capa­ble de :

En classe 3 :

Descendre un par­cours en tête ;

Assurer sa pro­pre sécu­rité et celle de son maté­riel ;

Effectuer un par­cours à la nage ;

Récupérer, à l’aide d’une corde de sécu­rité, une per­sonne à la nage.

En classe 2 :

Evoluer dans tou­tes les direc­tions en rivière ;

Décoincer une embar­ca­tion.

En eau plate :

Esquimauter ;

Effectuer un par­cours sla­lomé en canoë-kayak et en eau plate ;

Embarquer et faire réem­bar­quer en eau pro­fonde.

D’autre part, il est capa­ble :

D’effec­tuer un par­cours de 100 mètres de nata­tion en nage libre, départ plongé, avec deux immer­sions de 3 mètres et le remor­quage d’un man­ne­quin sur 15 mètres.

[|9. NAGE EN EAU VIVE

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité à :

Aider et par­ti­ci­per à l’accueil, à l’infor­ma­tion et à la prise en charge de publics diver­si­fiés ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ; il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il exerce ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’acti­vité, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans le cadre d’un pro­jet péda­go­gi­que d’établissement et dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ;

Conduire son acti­vité sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur d’établissement dans un cadre défini :

Par les règles de sécu­rité en vigueur,

Par l’espace spor­tif acces­si­ble dans le cadre de l’établissement (espace connu par la struc­ture et reconnu par l’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien) ;

Assurer la sécu­rité des pra­ti­quants et du maté­riel ;

Adapter ses com­por­te­ments aux condi­tions météo­ro­lo­gi­ques et hydro­lo­gi­ques ; il ne peut notam­ment conduire son acti­vité lors­que ces condi­tions sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

Le direc­teur d’établissement adapte le par­cours, l’effec­tif, le maté­riel, en fonc­tion des condi­tions météo­ro­lo­gi­ques, hydro­lo­gi­ques et des carac­té­ris­ti­ques du groupe enca­dré.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien :

Participe à la pré­pa­ra­tion, à l’orga­ni­sa­tion et conduit des séan­ces d’ini­tia­tion à la nage en eau vive jusqu’en classe 3, sur des par­cours connus et reconnus ;

Conduit des séan­ces d’ini­tia­tion à la nage en eau vive, sous la res­pon­sa­bi­lité et en pré­sence d’un chef d’équipe BEES 1, dans le cadre d’un convoi, sur les par­cours dont la liste est fixée en annexe ;

Participe à l’entre­tien du maté­riel.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est capa­ble, en classe 3-4, de :

Naviguer en tête ;

Evoluer dans tou­tes les direc­tions ;

Assurer sa pro­pre sécu­rité et celle de son maté­riel ;

Esquimauter ;

Récupérer, à l’aide d’un flot­teur, un nageur à la dérive ;

Effectuer un par­cours à la nage sans flot­teur ;

Récupérer, à l’aide d’une corde de sécu­rité, une per­sonne à la nage sans flot­teur.

D’autre part, il est capa­ble :

D’effec­tuer un par­cours de 100 mètres de nata­tion en nage libre, départ plongé, avec deux immer­sions de 3 mètres et le remor­quage d’un man­ne­quin sur 15 mètres.

[|10. KAYAK EN MER

Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité à :

Aider et par­ti­ci­per à l’accueil, à l’infor­ma­tion et à la prise en charge de publics diver­si­fiés ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ; il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il exerce ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’acti­vité, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans le cadre d’un pro­jet péda­go­gi­que d’établissement et dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ;

Conduire son acti­vité sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur d’établissement dans un cadre défini :

Par les règles de sécu­rité en vigueur,

Par l’espace spor­tif acces­si­ble dans le cadre de l’établissement (espace connu par la struc­ture et reconnu par l’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien) ;

Assurer la sécu­rité des pra­ti­quants et du maté­riel ;

Adapter ses com­por­te­ments aux condi­tions météo­ro­lo­gi­ques et hydro­lo­gi­ques ; il ne peut notam­ment conduire son acti­vité lors­que ces condi­tions sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants. Le direc­teur d’établissement adapte le par­cours, l’effec­tif, le maté­riel, en fonc­tion des condi­tions météo­ro­lo­gi­ques, hydro­lo­gi­ques et des carac­té­ris­ti­ques du groupe enca­dré.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien :

Participe à la pré­pa­ra­tion et à l’orga­ni­sa­tion et conduit des séan­ces d’ini­tia­tion au kayak en mer, sur des plans d’eau calme et déli­mi­tés, par vent de force 3 maxi­mum et cou­rant fai­ble ;

Participe à la pré­pa­ra­tion, à l’orga­ni­sa­tion et conduit des séan­ces d’ini­tia­tion au kayak de vagues, dans une zone déli­mi­tée et sur­veillée et par condi­tions favo­ra­bles (dra­peau vert) ;

Participe à la pré­pa­ra­tion, à l’orga­ni­sa­tion et conduit une ran­don­née côtière à la jour­née en kayak de mer, à moins d’un mille d’un abri, par vent de force 2 maxi­mum, cou­rant fai­ble, dans des par­cours connus et reconnus (en cas de nui­tée en cam­ping ou refuge dans des sites faci­le­ment acces­si­bles, une com­mu­ni­ca­tion quo­ti­dienne est établie avec le direc­teur d’établissement) ;

Participe à l’entre­tien du maté­riel.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est capa­ble, par vent de force 3-4, de :

Naviguer en mer dans tou­tes les direc­tions et sous tou­tes les allu­res ;

Arriver et repar­tir d’une plage ;

Réembarquer et faire réem­bar­quer en eau pro­fonde ;

Esquimauter ;

Remorquer une embar­ca­tion.

D’autre part, il est capa­ble :

D’effec­tuer des figu­res sim­ples avec un kayak de vagues sur des vagues moyen­nes ;

D’effec­tuer un par­cours de 100 mètres de nata­tion en nage libre, départ plongé, avec deux immer­sions de 3 mètres et le remor­quage d’un man­ne­quin sur 15 mètres.

[|11. RANDONNÉE ÉQUESTRE

Prérogatives d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en ran­don­née équestre, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge en res­pec­tant les nor­mes de sécu­rité et de fonc­tion­ne­ment de l’établissement ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés de ran­don­née équestre, en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité ;

Participer à la ges­tion des écuries, à l’adap­ta­tion de la cava­le­rie et à l’entre­tien des maté­riels spé­ci­fi­ques.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des sites ou iti­né­rai­res bali­sés qu’il aura préa­la­ble­ment iden­ti­fiés et reconnus ainsi que sur des zones déli­mi­tées et amé­na­gées ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles, cor­res­pon­dant au niveau de pra­ti­que du public.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité selon la nature des acti­vi­tés et les régle­men­ta­tions en vigueur ; dans tous les cas, l’effec­tif qui lui est confié ne peut être supé­rieur à quinze cava­liers.

Il ne peut orga­ni­ser son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

Galop 6 ou tout autre niveau reconnu équivalent par la délé­ga­tion au tou­risme équestre.

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|12. PONEY

Prérogatives d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en poney, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge en res­pec­tant les nor­mes de sécu­rité de fonc­tion­ne­ment du cen­tre équestre ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’acti­vité poney en met­tant en rela­tion les cava­liers et leurs mon­tu­res et en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­sance se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité ;

Participer à la ges­tion des écuries, à l’adap­ta­tion de la cava­le­rie et à l’entre­tien des maté­riels spé­ci­fi­ques.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des sites ou iti­né­rai­res bali­sés qu’il aura préa­la­ble­ment iden­ti­fiés et reconnus ainsi que sur des zones déli­mi­tées et amé­na­gées ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles, cor­res­pon­dant au niveau de pra­ti­que du public.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité à huit enfants maxi­mum en iti­né­rance ou en pro­me­nade et selon la régle­men­ta­tion en vigueur (régle­men­ta­tion des cen­tres de vacan­ces et cen­tres de loi­sirs sans héber­ge­ment par exem­ple).

Il ne peut orga­ni­ser son acti­vité lors­que les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques sont de nature à com­pro­met­tre la sécu­rité des pra­ti­quants.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

Equivalent au galop 6.

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|13. JEUX SPORTIFS COLLECTIFS

Prérogatives d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en jeux spor­tifs col­lec­tifs, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des sites amé­na­gea­bles qu’il aura préa­la­ble­ment reconnus, ainsi que sur des aires de jeu amé­na­gées ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles, cor­res­pon­dant au niveau de pra­ti­que du public.

Selon l’effec­tif du groupe qui lui est confié, il s’adap­tera à la situa­tion en uti­li­sant l’aire de jeu dans sa lon­gueur ou dans sa lar­geur en mul­ti­pliant le nom­bre de ter­rains réduits.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien n’a pas com­pé­tence à entraî­ner des équipes en vue de com­pé­ti­tions offi­ciel­les.

[|Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien doit connaî­tre et maî­tri­ser au plan de l’action indi­vi­duelle et col­lec­tive les fon­de­ments tech­ni­ques et tac­ti­ques élémentaires de la pra­ti­que de jeu et être informé de leur évolution la plus récente.

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|14. ROLLER-SKATING

I. Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en rol­ler-ska­ting, à :

Accueillir et infor­mer des publics diver­si­fiés ; aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Participer à la ges­tion, à l’entre­tien du maté­riel ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ;

Intervenir en situa­tion d’auto­no­mie pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cer sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de la struc­ture (ou du pré­si­dent de l’asso­cia­tion) où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que de l’acti­vité rol­ler-ska­ting, dans tou­tes ses spé­cia­li­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|II. Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des pis­tes reconnues, exté­rieu­res ou cou­ver­tes.

En ran­don­née, il ne peut évoluer sur des par­cours dont la pente est supé­rieure à 5 %.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité à vingt per­son­nes, sauf dans le cas de régle­men­ta­tion spé­ci­fi­que.

[|III. Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien doit être titu­laire :

Du bre­vet d’ini­tia­teur fédé­ral (BIF) attri­bué par la fédé­ra­tion fran­çaise de rol­ler-ska­ting qui, à titre déro­ga­toire, n’exi­gera pas la licence fédé­rale ;

De l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|15. TENNIS DE TABLE

I. Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en ten­nis de table, à :

Accueillir et infor­mer des publics diver­si­fiés ; aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Participer à la ges­tion, à l’entre­tien et à l’ins­tal­la­tion du maté­riel ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cer sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de la struc­ture où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|II. Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien :

Adapte la situa­tion en fonc­tion des condi­tions maté­riel­les et selon les carac­té­ris­ti­ques du groupe qui lui est confié ;

Peut pro­po­ser de nou­veaux moyens à met­tre en oeu­vre pour l’exer­cice de son acti­vité ;

N’a pas com­pé­tence à entraî­ner en vue de com­pé­ti­tions offi­ciel­les ; cepen­dant, sous la res­pon­sa­bi­lité et en pré­sence d’un diplômé bre­vet d’Etat d’éducateur spor­tif, option Tennis de table, il peut par­ti­ci­per à l’ini­tia­tion et au per­fec­tion­ne­ment de joueurs.

[|III. Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien doit :

Connaître et maî­tri­ser les fon­de­ments tech­ni­ques et tac­ti­ques élémentaires de la pra­ti­que du jeu et être informé de leur évolution la plus récente ;

Justifier du pre­mier niveau de clas­se­ment fédé­ral acquis ou démon­tré ;

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours.

[|16. TIR A L’ARC

I. Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, pour le tir à l’arc, à :

Accueillir, infor­mer des publics diver­si­fiés, aider et par­ti­ci­per au sein d’une équipe à leur prise en charge ;

Participer à la ges­tion, l’ins­tal­la­tion et l’entre­tien du maté­riel qui lui est confié ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cée sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de l’établissement où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant (par­cours), soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert des connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité des pra­ti­quants et du maté­riel.

[|II. Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien conduit son acti­vité sur des sites amé­na­gés (par­cours) et déli­mi­tés (stands) ne pré­sen­tant pas de ris­ques reconnus ou pré­vi­si­bles, cor­res­pon­dant au niveau de pra­ti­que du public.

L’effec­tif du groupe qui lui est confié est limité selon la régle­men­ta­tion en vigueur (cen­tres de vacan­ces, CLSH ...) et ne peut excé­der dix per­son­nes sur un stand et six per­son­nes sur un par­cours.

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien n’a pas com­pé­tence à entraî­ner ni à conduire un per­fec­tion­ne­ment tech­ni­que.

[|III. Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

Etre capa­ble de réa­li­ser un score de 270 points à 30 mètres, sur un bla­son de 80 cen­ti­mè­tres de dia­mè­tre, en 12 volées de 3 flè­ches.

Etre capa­ble d’uti­li­ser les arcs sui­vants : arc nu, arc clas­si­que et arc à pou­lies.

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion aux pre­miers secours (AFPS).

[|17. SWIN

1. Les pré­ro­ga­ti­ves d’exer­cice pro­fes­sion­nel |]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien est habi­lité, en swin, à :

Accueillir et infor­mer des publics diver­si­fiés ; aider et par­ti­ci­per, au sein d’une équipe, à leur prise en charge ;

Participer à la ges­tion, à l’entre­tien et à l’ins­tal­la­tion du maté­riel ;

Contribuer au plan maté­riel et rela­tion­nel à l’orga­ni­sa­tion, à la ges­tion de grou­pes au quo­ti­dien ou pour des temps limi­tés. Il peut inter­ve­nir en situa­tion d’auto­no­mie, pré­pa­rée avec et sous l’auto­rité d’un cadre d’un niveau supé­rieur de qua­li­fi­ca­tion et exer­cer sous la res­pon­sa­bi­lité du direc­teur de la struc­ture où il assure ses fonc­tions ;

Animer la pra­ti­que d’acti­vi­tés, en ini­tiant ou en accom­pa­gnant, soit comme assis­tant, soit en situa­tion d’auto­no­mie limi­tée et contrô­lée dans les condi­tions fixées à l’ali­néa pré­cé­dent ; le trans­fert de connais­san­ces se limite aux néces­si­tés de la conduite de l’acti­vité et aux consi­gnes de sécu­rité.

[|II. Les condi­tions d’exer­cice pro­fes­sion­nel|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien :

Conduit son acti­vité sur des struc­tu­res adap­tées - par­cours de swin - ou sur des espa­ces de proxi­mité amé­na­gés - parc, ter­rain de sports col­lec­tifs - qu’il aura préa­la­ble­ment reconnus, ne pré­sen­tant pas de ris­ques pré­vi­si­bles et cor­res­pon­dant au niveau de pra­ti­que du public ;

Adapte la situa­tion en fonc­tion des condi­tions maté­riel­les et selon les carac­té­ris­ti­ques du groupe qui lui est confié et dont l’effec­tif est limité selon les régle­men­ta­tions en vigueur ;

Peut par­ti­ci­per à l’évolution des moyens mis en oeu­vre pour l’exer­cice de son acti­vité.

[|III. Niveau de pra­ti­que per­son­nelle|]

L’assis­tant ani­ma­teur tech­ni­cien doit :

Connaître et maî­tri­ser les fon­de­ments tech­ni­ques et tac­ti­ques élémentaires de la pra­ti­que du jeu et être informé de leur évolution la plus récente ;

Etre capa­ble d’effec­tuer un par­cours 18 trous, en ren­dant une carte de score infé­rieure ou égale à + 10 ou jus­ti­fier d’une carte de clas­se­ment 12 ;

Etre titu­laire de l’attes­ta­tion de for­ma­tion au pre­mier secours.