L’AMA a signé, en novembre 2008, un protocole d’accord avec Interpol qui fournit un cadre à la collaboration entre les deux organisations dans la lutte contre le dopage, en particulier en matière de collecte de preuves et de partage d’informations.
En septembre 2009, la France a détaché au siège d’Interpol à Lyon un officier de gendarmerie. Celui-ci a comme objectifs le renforcement du dispositif de collecte des données, et le développement d’un système informatique dédié au traitement des informations policières transmises par les différents États dans la lutte contre les trafics de médicaments dopants (fréquemment contrefaits), ou de matières premières chimiques dites précurseurs.

