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Présentation du rapport d’activité 2017 de la plateforme nationale de lutte contre la manipulation des compétitions sportives
jeudi, 16 mars 2017
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Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des Sports, Denis Masseglia, président du CNOSF et Charles Coppolani, président de l’ARJEL ont dressé, ce jeudi 16 mars, un état des lieux des moyens et des résultats dont dispose aujourd’hui la France en matière de lutte contre la manipulation des compétitions sportives.

La préservation de l’éthique des compétitions sportives constitue une priorité de la politique gouvernementale depuis 2012. Les paris sportifs constituent en effet un enjeu majeur, avec 62 milliards de mises à travers le monde à l’occasion de l’Euro 2016 organisé en France. Créée le 28 janvier 2016, la plateforme de lutte contre la manipulation sportive réunit des représentants des ministères chargés de la Justice, de l’Intérieur, des Finances, des Sports, des représentants de l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL), de la société la Française des Jeux, du CNOSF et des représentants des acteurs du mouvement sportif professionnel. Elle s’inscrit dans une dynamique européenne de structuration des acteurs qui s’est matérialisée par la création en juillet 2016 d’un réseau des plateformes nationales, qui en réunit aujourd’hui douze.

Après avoir reçu des mains de Charles Coppolani, le président de l’ARJEL, le rapport d’activité annuel de cette structure placée sous la présidence du ministre chargé des sport, le secrétaire d’État aux Sports, Thierry Braillard, a rappelé que «  l’ensemble des acteurs travaillent ensemble pour lutter contre les manipulations sportives et nous faisons en sorte que cette plateforme soit leader dans ce combat qui permettra de répondre au fléau que constituent aujourd’hui la corruption et les matchs truqués liés aux paris dans le monde du sport.  »

La mondialisation des risques, qui touchent « l’ensemble des rencontres, même les plus petites  » comme l’a souligné le commissaire Philippe Ménard, chef du Service central des courses et jeux, rend plus que jamais nécessaire la coopération tant au niveau national qu’international.

La loi du 1er mars 2017 visant à préserver l’éthique du sport, à renforcer la régulation et la transparence du sport professionnel a élargi les pouvoirs de l’ARJEL en confiant notamment à son président la possibilité d’interdire les paris sur une compétition en cas de signes graves de fraude.

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