Arthur Bauchet (para ski alpin, catégorie debout)
À l’image de sa presque homonyme Marie Bochet, retraitée en 2024, Arthur Bauchet trace sa légende pour s’affirmer comme la nouvelle icône du ski handisport français. À seulement 25 ans, il cumule déjà 7 médailles paralympiques, dont 3 en or aux derniers Jeux de Pékin en 2022. Douze fois champion du monde et vainqueur de son huitième globe de cristal cet hiver, le Varois, diagnostiqué à l’âge de 10 ans d’une maladie génétique rare et évolutive, la paraparésie spastique héréditaire, attaquera ses 3e Jeux Paralympiques avec l’ambition de décrocher 5 titres pour autant de courses.
Jordan Broisin (para ski alpin, catégorie debout)
Il le dit lui-même, c’est le ski qui a permis à Jordan Broisin de rebondir après l’accident de moto en 2009 qui l’a privé d’une jambe et de l’usage de deux nerfs de son épaule gauche. Le Haut-Savoyard (32 ans), porte-drapeaux de la délégation aux côtés de Cécile Hernandez, ne lâche jamais rien. Malgré sa triple fracture l’an passé aux Mondiaux, il a très vite retrouvé le chemin des pistes pour de qualifier pour ses troisième Jeux Paralympiques. Il sera en quête de sa première médaille à Milan-Cortina.
Cécile Hernandez (para snowboard, catégorie debout)
Quadruple médaillée, dont l’or en 2022, de para snowboard, Cécile Hernandez (51 ans) est l’un des piliers de l’équipe de France paralympique dont elle sera d’ailleurs l’un des porte-drapeaux à l’occasion de ces Jeux 2026. Si elle s’épanouit dans son rôle de maman, elle reconnaît volontiers que toute sa vie tourne autour du sport. Avant d’être atteinte de sclérose en plaques en 2002, elle pratiquait le BMX à haut niveau et elle fait également partie de l’équipe de France de para surf. Cécile Hernandez a rejoint en 2025 le dispositif des emplois réservés des sportifs de haut niveau mis en place à l’INSEP.
Aurélie Richard (para ski alpin, catégorie debout)
Aurélie Richard revient décidément de tout. En 2022, la jeune para skieuse (20 ans) avait manqué les Jeux Paralympiques de Pékin suite à une rupture des ligaments croisés de son genou droit. Deux ans plus tard, c’est une blessure à son genou gauche qui, cette fois, contrariait son retour au plus haut niveau. L’étudiante en STAPS, née avec une agénésie de l’avant-bras gauche, sera bien en piste aux Jeux de Milan-Cortina où elle ambitionne de décrocher quatre médailles, dont le titre en descente, sa discipline de prédilection.